Au terme d’un voyage en autocar d’un peu plus de 500 kilomètres, la première étape dece périple de trois jours dans le Périgord Noir, a conduit une quarantaine d’Anciens Poma et sympathisants, à Vézac, un charmant petit village bordé par la Dordogne.
Le car nous dépose directement au restaurant Le Paddock 135, une guinguette familiale style des années 30, avec pour thème la mécanique. Il est recommandé par la plateforme de recherche de restaurant Restaurant Guru, pour sa cuisine périgourdine simple et authentique, ainsi que son ambiance chaleureuse. A n’en pas douter, cette réputation se confirme par l’accueil qui nous est réservé. Le menu, composé de plats maison, conforme à la notoriété de ce restaurant, semble avoir été unanimement apprécié, ainsi que le service prompt et attentif.
Après cette première immersion dans la gastronomie périgourdine, il est temps de repartir, afin de découvrir cette belle région.
Beynac-et-Cazenac, situé au pied du château perché sur un contrefort rocheux, est un village classé parmi l’un des plus beau de la région. Avec ses maisons médiévales accrochées aux falaises, il offre une vue imprenable sur la Dordogne. On ne peut s’empêcher d’être émerveillé par la splendeur de ce paysage.
Notre premier rendez-vous est prévu au quai d’embarquement des Gabarres, pour faire une mini-croisière commentée sur la Dordogne, une expérience qui nous a plongé au cœur de la beauté naturelle de cette région.
Tous les passagers étant embarqués à bord, le bateau s’élance sans bruitetau furet à mesure qu’il s’éloigne du quai, les ondulations de l’eau, ainsi que le léger craquement de sa coque, évoquent l’épopée des pionniers de la batellerieau 19ème siècle, qui transportaient leur cargaison sur la Dordogne.
Mais pour l’heure, à bord de notre gabarre au nom évocateur d’un personnage de légende Coulobre, cette mini-croisière fluviale se révèle être un véritable moment de détente. Nous pouvonsà nouveau contempler le magnifique panorama du château de Beynac, perché au sommet d’un éperon rocheux et le village médiéval agrippé au pied de la falaise.Dans le même temps,les commentaires de notre guide ajoutent une dimension culturelle à ce décor de rêve, en nous dévoilant son histoire fascinante.*
*Le château fort, classé monument historique, dont les murs médiévaux sont imprégnés d’histoire, a été bâti au 12ème siècle par les barons de Beynac. Le surplomb de 150 m. de la falaise étant suffisant pour dissuader toute tentative d’offensive, côté Dordogne, les fortifications furent renforcées sur le plateau par une double enceinte, garnie de créneaux. Le château fort s’est ainsi révélé être une redoutable place forte, en vue d’assurer le contrôle de la vallée. En outre, cette partie de la Dordogne détient un remarquable passé médiéval, au cœur de la guerre de Cent Ans et des affrontements franco-anglais.
*Quant au village, également du 12ème siècle, il est sculpté dans la falaise, avec ses ruelles pavéesqui s’enchevêtrent entre les maisonsen pierres calcaires, coiffées de toits de lauzes, qui s’étagent en terrasses jusqu’à la Dordogne, ainsi que l’énorme pigeonnier-falaise, une habitation semi-troglodyte construite au-dessus des remparts.
Au fil de l’eau, sans bruit, la gabarre se rapproche duchâteau de Fayrac et s’immobilisele temps pour les passagers de contempler cette belle demeure, où nous pouvons apercevoir deux tours rondes et un logis de style renaissance, tout en écoutant les commentaires du guide sur son histoire.
Au 14ème siècle, le château appartient aux seigneurs de Castelnaud. Il est appelé alors les tours de Fayrac. Pendant la guerre de Cent Ans, les tours de Fayrac servent de vigie au château de Castelnaud inféodé au roi d’Angleterre, face au château de Beynac qui soutient le roi de France. À la fin de la guerre, le domaine sera transmis au cours des siècles à différentes familles, jusqu’au propriétaire actuel un américain fortuné qui l’entretien et l’utilise comme résidence secondaire. Le château étant une demeure privée, il ne peut-être visité.
La vision panoramique que l’on a au fil de la navigation, permet d’avoir une vue imprenable sur le château de Castelnaud, l’éternel rival de Beynac, situé sur la rive opposée et de comprendre l’organisation défensive de la vallée de la Dordogne, ainsi que sa relation particulière avec le cours d’eau, qui fut à la fois une voie de communication et une protection naturelle. Le clapotis de l’eau et le silence du moteur électrique de la gabarre moderne créent une atmosphère propice à la contemplation.C’est avec ce dernier regard sur les paysages grandioses qui nous entourent, que notre mini-croisière se termine, pour partir ensuite à la découverte des Jardins Suspendus de Marqueyssac.
Les jardins suspendus de Marqueyssac, un véritable chef-d’œuvre de paysage qui fait partie des jardins remarquables de France, dont la construction s’échelonna du début du 15ème jusqu’au 17ème siècle, est un site classé pour son parc historique de vingt deux hectares, autour d’un château du 18ème siècle.
Nichés sur un promontoire, ces jardins à la française disposent d’une vue imprenable sur la vallée de la Dordogne et d’un peu plus de six kilomètres de promenades ombragées, bordées de 150 000 buis centenaires taillés à la main, agrémentés de belvédères, rocailles et parcours d’eau… Les jardins ont été réhabilité en 1996, une restauration qui s’est attachée à la préservation des lieux, afin de redonner au parc son caractère d’antan, principalement l’allée serpentine de santolines et de romarins, ainsi que dans l’esprit des rocailles du 19ème siècle.
La visite des Jardins suspendus étant la dernière du programme de la journée,nous sommes invités à rejoindre notre hôtel à Sarlat, où un cocktail de bienvenue nous attend.
Soirée Libre.
En raison du calendrier des marchés les mercredi, jeudi et samedi et non le dimanche comme il était indiqué sur notre programme, ce deuxième jour sera consacré à la visite libre du marché de Sarlat, le matin et du château des Milandes l’après-midi.
Tous les participants partent à la découverte de la cité médiévale de Sarlat, qui vit depuis le Moyen-âge au rythme de ses marchés. Ils s’étendent de l’avenue Gambetta à la rue de la République en passant par les rues piétonnes du secteur sauvegardé.Des centaines de producteurs proposent leurs produits d’exception, des noix, de la truffe, du foie gras, du miel, des savons artisanaux, de la charcuterie, des sucreries, des vêtements, ou encore du vin ainsi que des fraises et des châtaignes du Périgord. Moins typiques, certains d’entre-eux n’ont sans doute pas d’appellation Périgord Noir !
Classée ville d’Art et d’Histoire, Sarlat-la-Canéda est réputée pour avoir la plus forte densité de monuments historiques classés ou inscrits. Cité médiévale, elle s’est développée autour d’une grande abbaye bénédictine d’origine carolingienne, qui atteignit son apogée au 13ème siècle. La qualité architecturale de ses monuments et de ses immeubles atteste de son dynamisme et de sa capacité à se maintenir dans les grands courants économiques. La cité médiévale a été miraculeusement sauvée grâce à la loi Malraux promulguée en 1962, qui fut appliquée pour la première fois en France à Sarlat.
On tombe immédiatement sous le charme de cette cité médiévale. Les hautes maisons fleuries, les petites ruelles, la pierre omniprésente forment un décor historique de qualité.Après cette immersion au cœur du patrimoine historique et gastronomique de Sarlat, nous avons rendez-vous à l’Hostellerie Maleville à Beynac.
Recommandé par le Petit Futé 2025, l’Hostellerie Maleville a été fondée en 1871 par la famille Maleville-Pontet… Situé sur les bords de la Dordogne, ce restaurant gastronomique propose côté cuisine tout l’éventail des saveurs du Périgord qui arrive dans les assiettes, avec en plus, une belle vue sur la Dordogne.Quant à notre repas, il semble avoir été apprécié par l’ensemble des participants.
L’après-midi est consacré à la visite du château des Milandes.
Édifié en 1489 par François de Caumont pour son épouse, la bâtisse s’impose fièrement à Castelnaud-la-Chapelle. Son style architectural mêle harmonieusement Gothique et Renaissance.
Autrefois demeure des seigneurs de Caumont, le Château des Milandes a traversé les siècles. Il a connu tour à tour des périodes de prospérité, de conflits religieux et de grandes transformations. Au début du 20ème siècle, son propriétaire l’industriel Charles-Auguste Claverie, entreprend une restauration soignée, complétée par la création de magnifiques jardins à la française. Ces espaces ont reçu le label Jardin Remarquable.
La notoriété du Château des Milandes s’est renforcée avec l’arrivée en 1947 de Joséphine Baker, la célèbre star du music-hall et militante des droits civiques. Elle y mène une nouvelle vie, avec son mari, le chef d’orchestre Jo Bouillon et sa tribu arc-en-ciel, composée de ses douze enfants adoptés aux quatre coins du monde. On peut découvrir l’univers de Joséphine Baker parmi les quinze pièces : du grand salon des robes, aux luxueuses salles de bains Art déco, en passant par les chambres, la cuisine, la salle à manger et l’étonnante pièce présentant une charpente du 15ème siècle.
Les photos à l’intérieur du château sont hélas interdites.
En 1961, après son divorce, la gestion de l’ensemble des biens de Joséphine devint désastreuse. Trop dépensière et trop naïve, Joséphine Baker est criblée de dettes, une situation qui provoque la vente aux enchères du château des Milandes et par voie de conséquence, entraine son expulsion du domaine, ainsi que celle de ses enfants.
Aujourd’hui restauré et ouvert au public, le château des Milandes intègre un musée consacré à la star, qui expose des photographies, des costumes, des vêtements et des enregistrements de ses performances. Parmi ces costumes, la célèbre jupe banane, symbole de ses danses enflammées dans le Paris des années 1920, occupe une place toute particulière.
Joséphine Baker est également une résistante de la Seconde Guerre mondiale. Devenue française par son mariage, en 1937, avec Jean Lion, un industriel de confession juive, elle décide d’entrer en résistance contre les nazis et refusera de chanter à Paris tant que les Allemands y seront. Après avoir combattu l’occupation allemande, Joséphine Baker est officiellement engagée, en mai 1944, pour la durée de la guerre à Alger dans l’armée de l’air et devient sous-lieutenant.
En 1957, elle est faite chevalier de la Légion d’Honneur et reçoit la Croix de guerre avec palme. Elle sera la première femme d’origine américaine à recevoir les honneurs militaires à ses funérailles en 1975. Le 30 novembre 2021, quarante six ans après sa mort, elle fait son entrée au Panthéon.
Outre son histoire captivante, ce château de Castelnaud-la-Chapelle dévoile des trésors insoupçonnés dans ses jardins et son parc. Conçus au début du 20ème siècle, les jardins à la française se caractérisent par leurs parterres fleuris et leurs allées symétriques délimités par des haies de buis bas. Ils offrent une très belle vue sur la vallée de la Dordogne.Le château, son chai, le jardin et les anciennes écuries sont inscrits en totalité au titre des monuments historiques, depuis 2009.
Après la visite du château, nous assistons à un spectacle de rapaces présentant des faucons, aigles et buses, qui évoluent majestueusement devant nous. Ils sont guidés par des fauconniers visiblement à l’aise et heureux de partager leur savoir et leur amour pour ces oiseaux fascinants.
Actuellement, le domaine appartient à Angélique de Saint-Exupéry depuis une vingtaine d’années. Elle s’efforce, avec succès, d’y maintenir le souvenir de Joséphine Baker.
En fin de journée,retour à l’hôtel By Best Western pour la dernière nuit : Situé à un peu moins de deux kilomètres de la Cité Médiévale, notre séjoursemble avoir été apprécié par l’ensemble des participants. L’accueil est chaleureux, le petit-déjeuner propose un buffet varié, quant aux chambresdesservies uniquement par un escalier et en dépit de leur accessibilité restreinte, elles offrent un équipement minimal, mais très correct.
A bord du petit train rouge et jaune, qui est venu nous prendre en charge au parking situé à l’extérieur de la Bastide, nous profitons de ce moyen pratique pour découvrir la Cité Médiévale. Après un petit exposé de notre guide sur l’histoire de Domme, une visite libre de tous les participants s’est prolongée dans la Cité, jusqu’à notre retour au parking du car, à bord du petit train.
La Bastide Royale,perchée à 150 mètres au-dessus des méandres de la Dordogne, a l’avantage d’avoir un superbe point de vue sur la vallée de la Dordogne.
L’origine de Domme date du 13ème siècle. À cette époque, la région de l’Aquitaine était convoitée à la fois par les Français et les Anglais. La cité est réputée pour son urbanisme en damier, typique des bastides médiévales. Le cœur du village s’organise autour de la place de la Halle. Les remparts, construits à l’origine pour la défense, abritent de remarquables maisons en pierre avec des toits en tuiles brunes, datant des 13ème et 16ème siècles, qui contribuent à l’attrait visuel de la bastide.
Les remparts sont un exemple de l’architecture défensive médiévale. Les portes fortifiées sont représentatives de cette époque où la sécurité était importante. Les maisons en pierre avec leurs toits en tuiles brunes et leurs façades dorées, ajoutent du charme au village.
Reprise du bus pour rejoindre le restaurant Le Quercy de Souillac. Mais avant le départ, séance photo souvenir !
A notre arrivée, on nous installe au fond de la salle, qui n’a visiblement pas la capacité d’accueillir une quarantaine de personnes dans de bonnes conditions, en particulier les tables situées trop près de l’accès aux cuisines et aux toilettes. L’affluence des clients semble avoir dépassé les prévisions du personnel, créant un climat de tension palpable. Heureusement, la suite s’est révélée être plus engageante, avec un très bon service et des plats savoureux qui ont su rétablir la confiance dans cet établissement.
Le programme de la visite au Musée de la Vieille Prune, prévu en début d’après-midi à été annulé, au motif que le musée est fermé le dimanche !
Avant de reprendre la route du retour, il convient de complimenter Vincent, notre sympathique chauffeur de car, pour son professionnalisme et sa conduite prudente. En effet, tout au long du trajet, en particulier dans la vallée de la Dordogne, il a su faire preuve d’une grande attention et d’une remarquable aisance, en naviguant avec soin sur des routes nécessitant parfois des manœuvres très délicates.
Deux personnes, ayant des difficultés de mobilité n’ont malheureusement pu profiter pleinement des visites. Nous regrettons également l’absence, pour raison de santé, de trois adhérents qui étaient inscrits à ce Périple, en souhaitant qu’ils se remettent rapidement. Sans oublier une pensée à tous ceux qui sont dans l’incapacité de se déplacer. Nous espérons avoir le plaisir de les revoir tous bientôt.
Ce début de nouvelle année 2025 a été marquée par un cocktail-déjeuner préparé et servi remarquablement par notre traiteur GAILLARD de Fontaine, où les convives ont pu savourer une variété de toasts raffinés et délicieux, élégamment disposés, offrant une palette de saveurs allant des combinaisons sucrées aux mélanges salés. L’atmosphère était chaleureuse, favorisant ainsi les liens qui nous unissent, alors que pour certains d’entre nous, quelques désagréments résultant d’une mauvaise interprétation du message d’invitation, a semé une confusion au sujet de l’heure du rendez-vous, comme en témoigne la capture d’écran de notre message envoyé le 23 décembre dernier :
Mais, le malentendu a été rapidement dissipé, permettant à chacun de profiter pleinement de ce moment convivial.
Après avoir réorganisé la salle pour permettre la tenue de l’assemblée générale, en disposant les chaises en rangées et en éloignant les tables, les adhérents présents ont pu ainsi trouver un espace plus adapté.
Avec 83 inscrits, 57 présents (dont 3 pouvoirs) l’Assemblée Générale a pu se dérouler normalement. La Présidente Christiane MOUTARD a ouvert la séance en souhaitant la bienvenue à tous et en adressant ses remerciements à la mairie de Fontaine, ainsi qu’à notre partenaire « Le Crédit Mutuel », sans oublier les bénévoles qui ont contribué à la préparation de cette journée.
Ensuite elle a fait part du départ de la trésorière Anny et de la gestionnaire des voyages Jacqueline, qui ne poursuivront pas leur collaboration au sein du bureau, au terme de 11 années d’engagement bénévole. C’est une décision qui ne vient pas sans émotions. Leur implication constante et dévouée a été un pilier fondamental pour notre association, ce dont elle les remercie. La présidente en a pris acte, tout en soulignant que nous les regretterons beaucoup toutes les deux.
Armine OCTAVIEN : Gestionnaire des voyages-assistante
Gilbert SANFILIPPO : Vice-présidence et gestion des voyages
Nicole BILLOUD : Secrétariat
Philippe ROCHET : Trésorier
Chacun d’eux apportera son expérience personnelle, pour développer le collectif du bureau, afin d’assurer une longue vie à l’association. Il convient de mentionner que leur candidature a donné lieu à une manifestation de gratitude de la part de l’assemblée.
Le sondage initié par Gilbert Sanfilippo, concernant les projets de sorties 2025, qui a été adressé à nos contacts en décembre 2024, fait apparaître clairement la préférence des adhérents pour trois destinations.
Barrière de l’Esseillon – Aussois / Haute-Maurienne (15 ou 22 mai / date à définir)
Escapade Drômoise – Château de Suze-la-Rousse / Château de Grignan (10 ou 17 avril / date à définir)
Le Périgord Noir (25/26/27 septembre)
La journée consacrée à la visite d’une usine du groupe Poma (Sigmacabins à Veyrins) sera à prévoir en voyage individuel (date à définir).
Compte tenu de ces choix, les gestionnaires de voyage, nouvellement élus, prendront contact avec les autocaristes, afin de négocier des tarifs forfaitaires pour chaque destination. Dès que le bureau sera en mesure d’établir des descriptifs chiffrés, nous vous les communiquerons.
Plusieurs personnes nous ont fait part de leur difficulté à accéder au questionnaire du sondage. https://xoyondo.com/dp/mzki9fivseyzmct. Le bureau en a pris bonne note pour l’avenir.
Cette année, les adhérents n’auront pas à s’inquiéter d’une augmentation de la cotisation, son montant est inchangée : 12 euros
Avant de procéder aux votes, la Trésorière a présenté le bilan financier de l’année écoulée qui est approuvé à l’unanimité.
La séance s’est terminée par la réélection à l’unanimité du bureau existant et de ses nouveaux membres. Il convient également de mentionner le message de félicitation de notre hébergeur WordPress, soulignant le succès de fréquentation du site internet des Anciens Poma, ainsi que le témoignage spontané de l’assemblée, qui a révélé un enthousiasme palpable auprès des adhérents, attestant de l’intérêt croissant que suscite notre plateforme.
Considérant que le reliquat des différents toasts et boissons laissés sur place par le traiteur ne pouvait pas finir à la poubelle, une vingtaine de participants ont décidés de prolonger l’événement en se réunissant autour de ces mets savoureux. C’était l’occasion idéale pour continuer à échanger et partager des souvenirs communs, tout en savourant les délices gourmands qui restaient. Ils ont ainsi pu profiter d’une soirée qui a pris un tournant inattendu, permettant à cet événement de se conclure sur une note joyeuse et festive …
Tout cela grâce à cette initiative de ne pas gaspiller les restes …!
SIGMACABINS
Mardi 4 mars
A la demande de notre association, Wissam EL MOUKAHAL, Président de la filiale historique de Poma à reçu une quinzaine d’Anciens Poma, dont un Ancien Sigma, pour participer à une rencontre consacrée à la présentation des réalisations de Sigmacabins.
Après avoir été conviés à nous installer confortablement par Océane ROUX-VILLEDIEU, Assistante de Direction, Wissam nous a présenté son entreprise spécialisée dans la création de cabines qui associent design moderne et fonctionnalité. Cette présentation détaillée nous a permis de découvrir non seulement les caractéristiques uniques de leurs produits, mais aussi la vision de l’entreprise axée sur la durabilité et le confort et qui s’impose sur le marché mondial comme le leader de la réalisation de cabines destinées au transport de personnes.
Nous avons été particulièrement impressionnés par la manière dont Sigma répond aux besoins variés de ses clients, en proposant des solutions sur mesure adaptées. Les explications de Wissam nous ont également permis d’avoir une meilleure connaissance du savoir-faire Sigma, qui s’étend bien au-delà d’un catalogue de produits standard. En effet, cette filiale de POMA, depuis 1979, conçoit et réalise également des cabines sur-mesure pour les projets spéciaux, tels que les APM (Automated People Mover), appareil sans conducteur, dont le fonctionnement est entièrement automatisé, ou encore les capsules des grandes roues d’observation, ainsi que les plates-formes ascensionnelles.
En outre, le groupe Poma, ainsi que sa filiale Sigmacabins sont intégrés au groupe international HTI, qui propose des solutions innovantes et des produits durables dans les domaines de la technologie des sports d’hiver, de la mobilité urbaine, du transport de matériaux, de la gestion de la neige, ainsi que des énergies renouvelables. En tant que développeurs et fabricants, les entreprises de HTI sont des moteurs d’innovation jouant un rôle essentiel dans le monde entier.
Depuis la réalisation de la première cabine en 1966, un véhicule de transport par câble sur deux est fabriqué dans les ateliers Sigma et plus de 20 000 cabines produites par Sigmacabins sont implantées sur les cinq continents, témoignant ainsi de l’expertise et de l’innovation dont cette entreprise fait preuve dans son domaine. Sigma a su s’imposer comme un acteur incontournable, non seulement en France, mais également sur le marché international.
Afin d’avoir une vue d’ensemble sur les produits Sigma et connaître son historique, nous vous invitons à visiter les sites web de Sigmacabins, ainsi que celui du groupe Poma, en cliquant sur les liens suivants :
A la suite de l’exposé de Wissam, Océane ainsi que Philippe DESFLAMMES, Ancien Sigma, qui a été pendant plusieurs années, acteur dans la conception des produits Sigma, nous ont invités à découvrir l’univers d’élaboration des produits Sigma dans l’atelier tôlerie et mécanique. En particulier, le savoir-faire des intervenants Sigma, ayant la capacité de travailler l’inox, l’aluminium et l’acier, qui sont ensuite cintrés, usinés et contrôlés, avant de passer dans les cabines de peinture. D’autre part, pour produire les formes complexes des différents modèles de véhicules, les matériaux tels que les résines ou le polyester sont alliés à d’autres types de matériaux, comme le verre, carbone ou tissus spéciaux, afin d’obtenir un produit fini pouvant résister à des conditions d’utilisation extrêmes. Le thermoformage, en raison de sa capacité à chauffer et à mouler ces matériaux, permet de réaliser des pièces de grandes dimensions.
Finalement, grâce aux explications apportées par Philippe, nous avons pu voir et apprécier le travail minutieux accompli tout au long des étapes de fabrication, ce qui nous a permis de comprendre non seulement les techniques utilisées, mais aussi la passion et l’engagement des techniciens derrière chaque étape.
Pour terminer la visite, avec la traditionnelle photo du groupe, Océane a su capter cet agréable moment passé ensemble, reflétant l’esprit chaleureux et convivial de notre visite.
Les Anciens Poma adressent un grand merci à toute l’équipe Sigma pour son sympathique accueil.
DIAPORAMA PHOTO
ESCAPADE DRÔMOISE
Jeudi 10 avril
Cette escapade en Drôme Provençale, a conduit une trentaine d’Anciens Poma et sympathisants à leur première destination, le magnifique château de Suze-la-Rousse, un édifice médiéval du XIe siècle, construit sur un promontoire rocheux, offrant une vue imprenable sur le paysage environnant. Mais, avant de parvenir à l’entrée du château, il a fallu emprunter un chemin raide et inconfortable, qui s’est révélé très éprouvant pour quelques-uns d’entre nous.
La visite a commencé par l’une des plus belles cour Renaissance, héritage d’un passé architectural prestigieux. Autrefois, propriété des seigneurs des Baux, dont l’une des châtelaines aurait inspiré le nom la Rousse par la couleur de sa chevelure, le château devient ensuite une impressionnante forteresse militaire avant d’être transformé en demeure de villégiature. L’édifice en parfait état a été classé aux monuments historiques en 1964. En outre, il abrite aujourd’hui une université du vin depuis 1978.
Une cuisine, avec un puits à double accès, et une ancienne chapelle sont notamment desservies par la cour intérieure. À l’opposé du portail principal, se situe une salle d’honneur et un escalier d’apparat donnant accès aux deux étages supérieurs, dont le deuxième, occupé par l’université du vin, n’est pas accessible. Les salles s’organisent autour de la cour d’honneur, affichant des décorations d’intérieur moulées et sculptées en gypse, qui reprennent les grands thèmes des châteaux les plus célèbres, ainsi que diverses poteries, amphores et mobiliers d’époque. Les cheminées monumentales, ornées de détails minutieux, donnent un aperçu de la richesse culturelle de l’époque.
La visite s’est terminée à proximité du château, où subsiste les ruines d’un jeu de paume, qui constitue le plus ancien bâtiment de jeu de balle le mieux conservé de France. Il a été construit au 16ème siècle à l’occasion du passage de Charles IX.
En fin de matinée, le restaurant qui est situé près d’un ancien moulin nous accueille dans son décor à la fois rustique et élégant, créant une atmosphère chaleureuse et accueillante. De plus, les conditions météo ont permis de déjeuner en terrasse, où nous avons pu savourer un délicieux repas, préparé à partir de produits locaux et servi par un personnel prévenant. C’est l’endroit idéal où l’on peut apprécier un moment convivial entre amis, avec une vue magnifique sur la belle région provençale environnante.
Après le repas, nous rejoignons le domaine des Gravennes, une exploitation agricole située au cœur des collines provençales, qui associe la beauté naturelle de la région à son riche patrimoine viticole. Créé en 1996, le vignoble est exploité en agriculture biologique, dans le plus grand respect de l’écosystème. Cette approche permet à Luc et Rémi Bayon de Noyer, les exploitants actuels depuis 2014, d’obtenir des vins d’exception.
Rémi, l’un des deux frères, ingénieur diplômé de l’UTBM de Belfort, nous a fait partager sa passion pour la viticulture, en nous accompagnant dans son vignoble, classé en Côtes du Rhône et Côtes du Rhône Villages, bénéficiant d’un terroir unique qui valorise une diversité de cépages, tels que le Grenache, la Syrah, le Viognier et quelques autres. Ici, on découvre les saveurs des vins locaux, élaborés avec soin et passion par ces vignerons chevronnés, qui nous invitent à la fin de notre visite à apprécier l’authenticité de leurs crus, le temps de passer à la dégustation-vente.
Les Anciens Poma, se sont retrouvés ce vendredi 26 janvier à la salle Emile Bert à Fontaine pour fêter le 10ème anniversaire de la création de l’association.
Diverses personnalités nous ont fait le plaisir de venir nous rejoindre en toute simplicité, afin de partager ce moment de convivialité :
Madame Evelyne DE CARO, adjointe à l’économie, représentant Monsieur le Maire de Fontainemalheureusement indisponible ce jour,a bien voulu nous honorer de sa présence.
Bernard POMAGALSKI, qui nous a fait la très grande joie d’être parmi nous et visiblement heureux de retrouver ses anciens partenaires de chantier, ainsi que ses anciennes et anciens collègues de travail.
Fabien FELLI, président du directoire de Poma, ainsi que Philippe CLEMENT, vice-président du directoire, indisponibles en raison d’un calendrier très chargé, c’est Jean SOUCHAL, président du conseil de surveillance, qui nous a fait le plaisir d’être à nos côtés.
Jean GAUTHIER, ancien président du directoire de Poma, que nous avons été très heureux d’accueillir, était également présent. Malheureusement Christian BOUVIER, ancien membre du directoire, n’a pu nous rejoindre en raison des perturbations routières.
Madame Ghislaine CHIABERTO, élue du conseil d’administration et membre de la commission du budget d’initiative locale du Crédit Mutuel de Fontaine, a bien voulu nous faire l’amitié d’être avec nous.
Monsieur Luc FORESTIER, élu en charge des transports et mobilités douces de la ville de Fontaine, a eu l’obligeance de venir nous présenter le projet de liaison par câble, entre Fontaine La Poya et Saint-Martin-le-Vinoux.
Après l’allocution de bienvenue de notre présidente, toutes les personnes présentes ont été invitées à rejoindre le buffet, où divers amuse-bouches, petits-fours et autres mets légers et raffinés étaient proposés par notre traiteur habituel, la maison Gaillard de Fontaine.
De l’avis unanime, la prestation dutraiteur semble avoir été appréciée.
A 14 heures, la pâtisserie LENOIR de Grenoble, a pu livrer la pièce montée à l’heure convenue, malgré des difficultés de circulation. A en juger par la photo, elle paraît avoir bien supporté le voyage. D’ailleurs, en l’espace de quelques minutes le plateau supportant la pièce montée s’est retrouvé vide …!
Dans le même temps, un diaporama musical sur le thème de la rétrospective des dix ans de notre association, était projeté sur un écran. Mais, en raison du joyeux brouhaha dans la salle, la projection a étéquelque peu perturbée.
Avant de passer à l’assemblée générale, les membres du bureau se sont prêtés à la traditionnelle séance photo, afin de pérenniser la remise du chèque du Crédit Mutuel à l’association. Ce fût également l’occasion pour Bernard POMAGALSKI de déclarer à tous les convives, son immense bonheur d’être avec ses amis, afin de fêter les 10 ans des Anciens Poma.
Il va de soi, que nous partageons cette émotion et nous tenons à remercier chaleureusement Bernard d’être venu nous honorer de son amicale et bienveillante présence, en dépit de la complexité que ce déplacement a représenté pour lui.
En outre, dimanche 28 janvier, le Dauphiné Libéré a publié dans son édition régionale l’article suivant :
C’estun peu avant 15 heures que la réception organisée pour fêter le 10ème anniversaire de la création de notre association s’est terminée à la satisfaction générale. Ce fut une formidable occasion de renouer le contact avec nos anciens collègues de travail, sans aucune barrière hiérarchique, simplement le plaisir d’être ensemble, afin de se remémorer les bons ou moins bons moments de notre vie professionnellepassée.
Avec 88 inscrits et 60 présents (dont 1 pouvoirs) l’Assemblée Générale a pu se dérouler normalement.
La Présidente Christiane MOUTARD a déclaré l’Assemblée Générale ouverte, souhaité la bienvenue aux personnes présentes et remercié les bénévoles qui ont participé à la préparation de cette journée.
Avant de passer au rapport moral et d’activité, ellea rappelé la composition du bureau :
Anny AMBLARD Trésorière
Cathy BENETE Trésorière-adjointe
Jacqueline DURBIANO Secrétaire/organisatrice des voyages
Gérard BILLOUD Vice-président et administrateur du site internet
Christiane MOUTARD Présidente
C’est à ce titre qu’elle a souhaité redéfinir les objectifs associatifs qui nous animent.
Notre association étant régie par la « Loi de 1901 », elle fonctionne grâce à la contribution annuelle de chaque membre et à l’implication bénévole des adhérents.
L’organisation des activités, nécessite l’engagement de chaque membre du bureau, en particulier notre secrétaire, Jacqueline, qui a en charge leurs planifications, ainsi que les démarches auprès des prestataires.
L’année 2023 a été marquée par la programmation de 5 évènements importants :
Le 10 mars : Création du nouveau site internet de l’association, après la décision en juin 2022, qui avait conduit les services informatiques de la ville de Fontaine, hébergeur des sites de plusieurs associations de la commune, dont notre précédent site, de les fermer définitivement, en raison d’une cyberattaque.
Les 27 et 28 avril, une centaine d’Anciens Poma et invités, répartis par moitié sur les 2 jours ont participé à une escapade en Suisse à Montreux et Gruyères.
Les 16 et 17 juin, deux jours à Aubagne et Marseille, comprenant une mini croisière dans les calanques et la visite de la réplique de la grotte Cosquer.
Le 6 octobre, visite de la Cité des Papes à Avignon.
Le 9 novembre, visite surprise à Lyon des Halles Paul Bocuse, le matin et déjeuner à la célèbre Brasserie Georges.
Voilà l’essentiel des informations que la Présidente a communiqué, avant de demander à la trésorière de présenter le rapport financier, qui a été approuvé à l’unanimité, ainsi que la réélection du bureau, pour laisser ensuite la parole à la secrétaire afin de présenter les projets de sortie 2024 :
Les Baux-de-Provence, le 14 mars
Le Périgord Noir (Sarlat – Souillac – Château des Milandes – La Bastide de Domme), les 13, 14 et 15 juin
Le ZooParc de Beauval, les 15 et 16 septembre
Clermont-Ferrand (Musée Michelin – Volcan Lemptégy – Parc à thème Vulcania), les 10 et 11octobre
Mais avant de clore la séance la Présidente a souhaité que nous ayons tous une pensée pour les Anciens Poma, adhérents ou non, qui nous ont quittés.
LES BAUX DE PROVENCE
Jeudi 14 mars
Par Florence Marrillet (textes et photos)
Le 14 mars, quarante sept adhérents de l’association se sont donnés rendez-vous à 5h45 pour une escapade provençale.
Après un bref arrêt à Montélimar, nous traversons Saint Rémy de Provence, malheureusement la route d’accès aux Baux est fermée et aucune déviation n’est indiquée pour les cars et camions. Thierry, notre chauffeur, fait demi tour en espérant trouver rapidement un autre chemin. Mais nous tournons en rond ! Enfin, une route pour les Baux, mais nous ne sommes pas encore arrivés : un camion et des voitures arrivent en face et obligent le chauffeur à faire une longue marche arrière en longeant sur la droite un fossé. Ouf, nous pouvons continuer notre périple par une très jolie route sinueuse, pour arriver enfin à notre première escale.
Les carrières de Lumières :
Un peu d’histoire sur ce site : les Carrières des Bringasses et Grands Fonts sont creusées pour en extraire le calcaire blanc utilisé pour la construction du Château et des Baux. Elles fermeront en 1935.
Jean Cocteau, émerveillé par la beauté des lieux, décide d’y tourner des séquences de son film « Le testament d’Orphée » en 1959.
En 1977, la Cathédrale d’Images où des images géantes sont projetées sur les parois voit le jour. Depuis 2012, Culturespaces gère le site.
(Cliquez sur le lien, puis sur le carré « plein écran » en bas à droite de l’image)
Nous entrons dans les carrières. Devant nous un espace monumental, une centaine de vidéoprojecteurs retranscrivent des images sur plus de 7000 m2. La salle Dante est l’espace principal, une grande galerie s’enfonce sur 60 mètres sous la montagne.Une immersion unique dans l’Art et la musique.
Nous allons vivre une expérience hors du commun en nous immergeant dans les œuvres des maîtres hollandais, de Johannes Vermeer à Vincent Van Gogh.Sur les murs, sur les piliers et du sol au plafond (de quoi vous donner le tournis !) nous sommes entourés, envoutés par les peintures des maîtres hollandais, mises en scène et en musique.
Vermeer nous invite à accoster dans les cités, au cœur des intérieurs intimes, sereins, bourgeois, les personnages sont occupés à leurs activités de tous les jours. Tel la célèbre « Laitière ».Puis les œuvres de Rembrandt, Avercamp, Cornelis, Vroom se succèdent.
Nous terminons par Vincent van Gogh. Il nous emmène sous le soleil et la nuit du Sud. Son pinceau sculpte la matière et sublime à son tour les paysages, les autoportraits et les natures mortes.
Nous assistons à un bouquet final haut en couleur.
Un programme court, nous permet également de découvrir Piet Mondrian, l’architecte des couleurs, pionnier de l’abstraction. Ses œuvres sont faites de quadrillage aux couleurs primaires, du rouge, du jaune, du bleu, du blanc. Un jeu d’horizontales et de verticales, tout virevolte autour de nous.
Il est l’heure de retrouver la lumière provençale. Le retard pris le matin ne nous permet pas de faire un détour par le Moulin de Daudet. Nous nous dirigeons directement vers le village des Baux.
A table :
Nous nous installons au restaurant de la Reine Jeanne, dont la terrasse nous offre une vue panoramique imprenable sur la vallée des Baux.
Au menu : flan de légumes printaniers sur son lit de salade, rôti de veau et gratin dauphinois et pour finir un dôme citronné. Un repas authentique et raffiné.
Le Château des Baux :
En attendant la visite guidée, nous avons le temps de flâner dans les ruelles pavées des Baux, la chapelle des Pénitents Blancs, l’Eglise Saint Vincent, la remarquable fenêtre Renaissance (avec la devise de Genève « Post Tenebras Lux 1571 » / Après les Ténèbres la Lumière) et aussi les nombreuses boutiques de souvenirs (provençaux ou pas…).
Nous passons devant la chapelle romane Saint Blaise. Autour de la chapelle, de nombreux coquillages fossilisés nous rappellent qu’il y des millions d’années, la vallée des Baux n’était qu’une vaste étendue d’eau.
Nous arrivons sur une vaste esplanade (le plateau de Costapera), un sentier nous emmène jusqu’à l’ancien moulin.
Puis nous rejoignons le monument Charloun Rieu « dou Paradou », une plaque nous précise qu’il fût l’un des plus authentiques poètes populaires de la Provence. Il participa à la renaissance de la langue et de la culture provençale.
Vignobles et oliveraies s’étendent sur les flancs des Alpilles. Au loin, Fos sur Mer, Marseille, la Camargue… Le panorama s’étend à perte de vue.
A 15 heures, Patrick, notre guide (passionnant et passionné) nous attend pour une visite du Château des Baux. Il nous retrace tout l’historique des Baux et de son Château, dans les moindres détails… et c’est peu dire…
Alors un peu d’histoire et de géographie :
Le village se situe sur un éperon rocheux, il est dominé par une vaste forteresse. De là-haut, la population pouvait observer et se protéger.
Le nom « Baux » est issu du provençal « bau » qui signifie lieu escarpé.
Des vestiges archéologiques montrent une présence humaine dès le néolithique.
Au Xème siècle, les premiers textes font état d’un « Balcium Castrum » et d’un seigneur, Pons le Jeune.
L’histoire médiévale du rocher naît d’une légende. Patrick nous précise que le Roi mage Balthazar aurait poursuivi son périple en suivant l’étoile de Bethleem jusqu’aux Baux. Ses descendants revendiquent cette illustre filiation en utilisant l’étoile à seize rais sur leur blason ainsi que la devise « à l’asard Bautezar » (au hasard Balthazar).
C’est Hugues, petit-fils de Pons le Jeune, qui prend pour la première fois le patronyme des Baux.
Au Moyen Age, la famille des Baux serait à l’origine de la première ville fortifiée et de la construction de l’imposant château. La mort sans descendance de la dernière princesse des Baux sonne la fin d’une époque.
A la Renaissance, la seigneurie des Baux est donnée par Louis XIII à Hercule de Grimaldi, Prince de Monaco pour le remercier de sa politique favorable à la couronne de France. Même si la Révolution française dépossède la famille Grimaldi des lieux, un lien de cœur perdure encore de nos jours entre les deux rochers, puisque le titre de Marquis des Baux continue d’être porté traditionnellement par le Prince héréditaire.Au XIXème siècle, le village périclite, les conditions de vie sont difficiles, notamment par manque d’eau. En 1821, le géologue français Pierre Berthier découvre une roche riche en alumine qu’il nomme bauxite (principal minerai permettant la production d’aluminium).
Parallèlement, l’activité des carrières de calcaire se développe.
Patrick nous propose de partir à la découverte du sîte.
Nous traversons les jardins (aux senteurs de thym, romarin, sauge…) et nous nous arrêtons devant le trébuchet (machine de guerre qui servait à envoyer à plus de 200 mètres des boulets de pierre de 140 kg pour percer les lourdes murailles ennemies). La forteresse des Baux de part sa position était imprenable.
Un peu plus loin, nous découvrons la basse-cour, non pas celles pour les poules et autres gallinacés ! mais celle où vivaient les habitants du château. Dans la 1ère basse-cour les habitations seigneuriales, la 2ème étant réservée aux artisans et paysans.
Nous passons devant des maisons troglodytiques qui forment tout un quartier, devant une des citernes (l’alimentation en eau a toujours posé problème sur l’éperon des Baux, le rocher ne possédant ni source, ni puits, la récupération des eaux de pluie était nécessaire et la citerne a alimenté le château en eau pendant plusieurs siècles), devant le silos à grain.
Sur la place le pilori (poings et tête des condamnés étaient enserrés, sous le regard des passants, il était réservé pour les crimes de gravité moyenne, comme le vol, les rixes…).Un peu plus loin, le pigeonnier médiéval. Les seigneurs étaient les seuls à bénéficier du privilège de construire et d’exploiter d’immenses pigeonniers, ils étaient exposés au sud, à l’abri du mistral.
Nous n’aurons pas l’occasion d’y monter, mais nous pouvons contempler les ruines du donjon et de la Tour Sarrasine.
Nous n’avons pas vu l’après-midi passer, il est déjà temps de rentrer. Après la traditionnelle photo de groupe, nous remontons dans le car, direction la maison.
MOUNTAIN PLANET
Mercredi 17 avril
Le restaurant des Bruleurs de Loups
Organisé à l’initiative des Anciens Poma, le traditionnel déjeuner des retrouvailles, à l’occasion du Salon de l’Aménagement en Montagne, a réuni 26 convives, adhérents, conjoints, ainsi que nos amis de La Clusaz.
Ce jour-là, la moyenne d’âge tourne autour des 75 ans et nul besoin d’une calculette pour arriver à ce résultat. Alors, tout ce beau monde, âgé de 25 ans en 1970, se retrouve autour d’un bon repas, qui s’est déroulé dans une ambiance conviviale. C’est sans aucun doute, parce que ces huit décennies au compteur, permettent de prendre la vie avec philosophie!
Bref, tous ont apprécié l’apéritif maison, un punch antillais délicieux, offert par l’association, ainsi que le repas bien dosé, avec des produits d’excellente qualité. Bravo et merci de mettre à l’honneur une cuisine plutôt française. Il convient également de souligner l’accueil chaleureux et sympathique, sans oublier leserviceau top!
Salon de l’Aménagement en Montagne
En raison d’un parking visiteur visiblement sous-dimensionné pour accueillir l‘affluence du salon, certains d’entre nous ont galéré pour trouver une place, alors qu’un immense espace en friche, situé entre les deux parkings, aurait pu être réaménagé à l’occasion de cet évènement!
Finalement, la plupart d’entre nous se sont rendus au salon, principalement sur le stand POMA, où nous sommes attirés inévitablement vers les innovations du groupe, notamment la cabine 3S de 32 places, qui équipera le futur téléphérique Jandri 3S aux Deux Alpes, ainsi quela cabine EVO 2 XLINE 10 places qui sera installée sur la télécabine, reliant la Roche de Mio au point culminant de La Plagne à 3 080 m.
Au vu de cette nouvelle gamme de produits, il semble que POMA se soit résolument orienté vers l’amélioration de la sécurité et du confort des utilisateurs, tout en réduisant l’impact environnemental de ses installations.
Après avoir parcouru le stand à la recherche de nos collègues encore en activité, nous sommes tombés également sur le président du directoire POMA, Fabien FELLI, qui nous a gentiment invité à nous rendre aubar de la société, situé à l’étage,où cette belle journée s’est terminée en compagnie de Philippe CLEMENT, le sympathique vice-président, lui aussi, futur retaité POMA dans quelques années!
Le Dauphiné Libéré à publié un article concernant l’interview de Fabien Felli, Président du directoire Poma, qui a été réalisée au salon Mountain Planet.
Rendez-vous était pris ce jour avec une trentaine d’Anciens Poma et amis, afin de découvrir ou redécouvrir l’ancienne capitale du Duché de Savoie, un héritage de la province italienne du Piémont, une ville chargée d’histoire, offrant un patrimoine riche, intimement lié à son passé.
Pour un meilleur confort, la visite de la Rotonde SNCF, ainsi que celle de la ville en Petit Train, a été organisée en deux groupes. Tandis que le premier groupe prenait part à la visite de la Rotonde, le second groupe rejoignait le centre ville avec le bus, afin d’embarquer à bord du Petit Train.
ROTONDE FERROVIAIRE :
La visite guidée de la Rotonde Ferroviaire s’est effectuée sous la conduite de Chantal, notre guide, une personne très sympathique, au profil atypique, maîtrisant visiblement l’historique de cette belle réalisation, l’un des sites les plus connus de la ville savoyarde.
La situation ferroviaire exceptionnelle de Chambéry a contribué à la décision d’entreprendre la construction de la rotonde entre 1906 et 1910, dans le but de faciliter les manœuvres et l’entretien des locomotives. Cette rotonde est couverte d’une charpente métallique articulée, de type « Eiffel », qui pouvait accueillir, à l’époque, plus de 70 locomotives en raison de sa dimension dépassant 100 mètres de diamètre. C’est l’une des dernières grandes réalisations de ce genre en France.
Pendant la seconde guerre mondiale, les infrastructures de la SNCF étaient la cible de l’U.S. Air Force, dont l’objectif consistait à paralyser le trafic ferroviaire entre la France et l’Italie, afin de perturber la logistique des troupes de la Wehrmacht.
Vendredi 26 mai 1944, deux escadrilles américaines constituées de 72 bombardiers ont lâché plus de 700 bombes sur la ville de Chambéry, endommageant la gare, son triage et 45 locomotives, alors que la rotonde, bien que vivement soufflée, échappa miraculeusement au bombardement.
Une quarantaine d’années plus tard, quand la destruction de la rotonde fut envisagée en raison de sa vétusté, la détermination des associations et des employés de la SNCF, permettra de convaincre les décideurs, de conserver ce précieux témoignage industriel du début du 20ème siècle. En 1984, la rotonde a été classée au titre des Monuments historiques, ainsi qu’au Patrimoine du XXe siècle.
Entretenue et restaurée progressivement, elle est encore utilisée pour l’entretien d’une cinquantaine de locomotives. En outre, un espace réservé expose quelques locomotives électriques historiques, dont la fameuse « 2CC2 3402 », qui fut en 1929 la machine la plus performante au monde.
Au terme de cette visite, les participants du premier groupe ont pris place dans le Petit Train, qui avait déposé préalablement le second groupe, afin qu’il prenne part à la visite de la Rotonde.
PETIT TRAIN TOURISTIQUE :
Le premier groupe s’est donc installé dans le Petit Train pour rejoindre le centre ville, afin de commencer le parcours dans le quartier historique, par une température inhabituellement basse pour la saison.
Malgré ce désagrément, après être parti de la place Saint-Léger, le Petit Train s’est engagé dans la rue Juiverie, bordée de part et d’autre d’hôtels particuliers aux architectures variées, pour rejoindre la place du Château où se situe l’hôtel de Montfalcon.
Depuis 1349, date du premier incendie qui a secoué la ville et ceux des années 80 … A Chambéry on redoute le feu !
Après avoir parcouru la rue Basse du Château, et traversé la place Saint-Léger, le Petit Train a emprunté la rue de Lans, très étroite, pour arriver devant l’hôtel de ville, une des premières réalisations d’architecture française de Charles-Bernard Pellegrini en 1863, après l’annexion de la Savoie à la France.
Ensuite, le Petit train s’est engagé sur le boulevard de la Colonne, pour contourner la célèbre Fontaine des Eléphants, puis il a longé la rue de Boigne et ses commerces, afin de repasser devant le château, avant de parvenir dans le Chambéry plus moderne et le Faubourg Montmélian. Le circuit s’est terminé par la rue d’Italie et le théâtre Charles Dullin, reconstruit à la suite d’un incendie en 1866, ainsi que la rue Croix-d’Or, symboles de la vieille ville et duquartier des auberges, en vue de retrouver le point de départ, la place Saint-Léger.
Aujourd’hui la place Saint-Léger, est une artère piétonne historique, qui s’étire tout en longueur, elle est bordée de vieux hôtels particuliers et de boutiques. Mais, pendant des siècles, elle a été constituée de deux rues, situées de part et d’autre de la rivière Albanne, qui coulait à ciel ouvert.
Enfin, tous les participants du groupe se sont dirigés vers le restaurant qui se trouve à environ 200 mètres de là.
RESTAURANT LE SAVOYARD :
L’arrivée du deuxième groupe au restaurant, s’est fait attendre un long moment qui a semblé interminable. C’est un appel téléphonique qui les a informé que le car était dans l’impossibilité de démarrer ! Après une nouvelle attente, le groupe est enfin arrivé accompagné par Chantal, la guide de la Rotonde, que nous remercions pour sa bienveillance. Un peu plus tard, le chauffeur nous a fait savoir que le car était finalement dépanné et qu’il nous attendrait près de la préfecture.
Le repas a été rapidement servi par un personnel avenant et efficace. Par contre, on ne peut pas en dire autant pour le repas ! Selon l’avis posté sur le site de Gault & Millau : « Fidèle à sa région, cette cuisine hôtelière réjouit le voyageur comme l’autochtone amateur de tradition. Cadre sage, service appliqué pour une cuisine qui ne l’est pas moins, à travers, justement, un bien honnête menu Tradition : biscuit de Savoie au lard, œuf 64° et crème d’abondance, poitrine de volaille confite crème infusée à la sauge gnocchis de panais, le fondant châtaigne poire pochée fève tonka ».
Nous ne retiendrons que le « cadre sage et le service appliqué », d’ailleurs très bien assuré par des serveurs sympathiques. A l’inverse, le repas du genre étouffe-chrétien, ne mérite pas l’avis élogieux de Gault &Millau …! Il convient de préciser, que notre Trésorière Anny a fait part de son insatisfaction au responsable du restaurant.
Avec la pluie, qui s’est également invitée une bonne partie de l’après-midi, la superstition du vendredi 13, s’est avérée conforme à sa légende pour les Anciens Poma ce jour-là …!
VISITE DU CENTRE HISTORIQUE :
Rendez-vous était pris à l’Hôtel de Cordon avec Monique, notre guide, qui nous a accompagnée pour découvrir le patrimoine historique de la Cité des Ducs de Savoie.
A deux pas de l’Hôtel de Cordon, la guide nous dirige jusqu’à la rue de Boigne, dont la percée a été réalisée en 1822 grâce à un don du Général-Comte de Boigne, qui a permis à cette majestueuse rue à portiques de faciliter la traversée de la ville. A l’une de ses extrémités se trouve la pittoresque Fontaine des Eléphants qui se dresse sur la place du même nom. Cette fontaine fut érigé en 1838 en l’honneur du Comte de Boigne. Quatre éléphants constituent la fontaine et chacun d’eux déverse de l’eau dans un bassin octogonal. Réunis par la croupe, les éléphants portent une tour ornée d’un bas-relief, surmonté de quatre panoplies d’armes persanes et indoues, rappelant les exploits du général aux Indes.
A l’extrémité de la rue Saint-Réal où se situe l’Hôtel de Cordon, à environ une centaine de mètres plus loin, la cathédrale Saint-François-de-Sales, classée au titre des monuments historiques depuis 1906, nous ouvre ses portes. Érigé par les franciscains au XVe siècle, cet édifice de style gothique flamboyant a été élevé au rang de cathédrale en 1779.
La façade n’a pas la grandeur habituelle des cathédrales. Ceci s’explique par le sous-sol marécageux qui a nécessité l’installation de plus de 30000 pilotis de mélèze. De telles fondations n’ont pas permis la construction d’une structure plus imposante.
Par contre, à l’intérieur, on est frappé par le grand nombre de peintures en trompe-l’œil qui recouvrent les murs et les voûtes, ainsi que son orgue datant de 1847, classé monument historique. Il a été réalisé par le facteur d’orgue français, Augustin Zeiger.
Ensuite, nous pénétrons au cœur du centre historique, en parcourant les ruelles, allées, cours privées, hôtels particuliers, labyrinthes de traboules, cachant de nombreux trésors architecturaux, à l’abri des façades colorées. Les allées datent du Moyen-Âge : ces longs couloirs parallèles permettaient de circuler à travers les pâtés de maisons. Les ruelles sont parfois recouvertes à partir du premier étage, afin d’offrir quelques mètres carrés supplémentaires aux habitations.
La rue Basse du Château est la plus vieille de Chambéry : elle fut construite au XIIe siècle. L’impressionnante passerelle que l’on aperçoit est la dernière couverte en bois, les autres ayant été détruites à cause des incendies. Il reste aussi plusieurs « banches », ce sont des étals de pierre sur le devant des boutiques.
Cette promenade fut malheureusement quelque peu perturbée par de nombreuses averses, tout au long de l’après-midi.
La visite du centre historique s’est terminée sur la place du Château, au pied de la Sainte-Chapelle, où le Maître Carillonneur Jean-Pierre Vittot à fait résonner, spécialement à notre attention, les 70 cloches du Grand Carillon de Chambéry, un des plus important d’Europe.
La dernière visite sera consacrée à la Sainte-Chapelle du Château des Ducs de Savoie, qui héberge également la Préfecture de Savoie. L’intérieur de la Sainte-Chapelle renferme de magnifiques vitraux du XVIe siècle, ainsi que des peintures en trompe-l’œil, qui donne vraiment l’impression que le décor du plafond a été réalisé par un Maître-artisan tailleur de pierre. En outre, la chapelle abrita le Saint-Suaire de 1505 à 1563, pour être transféré ensuite à Turin.
Avant de rejoindre le car, la visite se termine dans la cour d’honneur du château, au terme d’un parcours très intéressant, sous la conduite de notre guide Monique, une personne agréable et dynamique, sachant mettre en lumière les richesses culturelles et architecturales du patrimoine historique de sa ville.
La traditionnelle sortie des retraités s‘est renouvelée cette année, avec l’organisation par le Comité d’entreprise Poma, d’une excursion à La Mure à bord du petit train mythique, qui nous a permis d’admirer au fil de l’un des plus spectaculaires parcours ferroviaires de la région, des paysages à couper le souffle … Mais également le plaisir de se retrouver entre Anciens Poma.
A la fin de son parcours d’environ une cinquantaine de minutes, dont la traversé de cinq tunnels et trois viaducs, le petit train est arrivé au terminus de Monteynard, à proximité du restaurant Le Panoramique, notre première étape de la journée.
Après un très bon repas, copieusement arrosé de Genepi offert par la maison, tous les participants se sont dirigés à pied en direction du Belvédère le Grand Balcon, pour admirer les eaux bleues turquoises du lac de Monteynard, ainsi que le magnifique panorama du plateau Matheysin.
Au retour, le petit train nous a déposé à La Motte d’Aveillans, au musée de la Mine-Image, où une jeune et charmante guide nous a conduit dans le site minier souterrain à l’intérieur de galeries authentiques aménagées. Ici, on découvre deux siècles d’exploitation minière, avec ses techniques, ses équipements de diverses époques, ainsi que les dures conditions de travail des mineurs.
Vers 16 heures et demie, selon le programme prévu, tous les participants ont repris la route du retour à destination de Fontaine et Voreppe, au terme d’une belle journée chargée de souvenirs.
Les retraités ont apprécié la remarquable organisation de cette sortie, préparée avec soin par les actifs Poma, qu’ils remercient vivement, en espérant avoir le plaisir de se retrouver pour une nouvelle escapade l’année prochaine.
A seulement quelques pas de la place Bellecour, le Déjeuner-croisière prend son départ de la rive gauche du Rhône, au pied du pont de l’Université, jeudi 7 novembre, un peu après 12 heures, à bord du confortable Hermès, un des fleurons de la flotte des Bateaux Lyonnais. En profitant du panorama extérieur, les baies vitrées feraient presque oublier qu’on est à l’intérieur.
Aussitôt embarqués, tous les passagers ont été confortablement installés dans un cadre agréable, afin de se préparer à déguster des spécialités lyonnaises savoureusement préparées, tout en admirant les magnifiques quais et les bâtiments historiques qui bordent le Rhône, puis la Saône. En outre, ils ont bénéficié d’un excellent accueil, par un personnel très professionnel, le tout dans un cadre agréable. Chaque plat est une véritable œuvre d’art, qui invite à la découverte de la riche gastronomie de la région.
Cependant, en raison de la sonorisation inaudible dans cette partie du restaurant, les passagers étaient dans l’impossibilité d’entendre les commentaires diffusés à bord. Afin de pallier ce manque d’information, l’algorithme de l’intelligence artificielle de WordPress (hébergeur de notre site internet), a suggéré les textes en italique suivants :
Quel délice de pouvoir profiter d’un bon repas gastronomique en flottant au cœur des collines et de l’architecture lyonnaise, ainsi qu’en amont de la Saône, dans la verdure de l’ile Barbe … !
– Du quartier Confluence (rive droite de la Saône)
En longeant les quartiers du vieux Lyon, de Saint-Georges à Saint-Jean, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, on peut observer au passage, le palais de Justice construit au 19ème siècle, la Cathédrale Saint-Jean édifiée entre les 13ème et 15ème siècle, ainsi que le parc des Hauteurs, dont les sentiers mènent au point de vue de Fourvière, puis plus haut sur la colline, la basilique Notre-Dame de Fourvière et enfin la Tour métallique de Fourvière, qui est une copie du troisième étage de la tour Eiffel.
– Vers l’île Barbe (rive gauche de la Saône)
Sur l’autre rive, nous pouvons apercevoir la colline de la Croix Rousse qui a accueilli de nombreux ateliers et dynasties de familles de canuts (ouvrier, ouvrière de l’industrie de la soie). L’histoire de la soie a commencé à la Renaissance, sous François 1er, pour devenir par la suite la capitale mondiale de la soie, jusqu’à l’apparition des premières difficultés vers 1880. Au 20ème siècle, le déclin sera rapide, en dépit de quelques brèves périodes de prospérité.
Le retour à quai s’est opéré un peu avant 15 heures, à la satisfaction de tous les passagers.
Après environ 3 heures de croisière, on réalise que ce bon moment s’est écoulé trop vite et, en même temps, que nous en avons bien profité, tant gustativement que visuellement ...!
Vendredi 20 janvier à partir de 16 heures 30, une soixantaine d’adhérents et invités ont participé à l’assemblée générale des Anciens Poma dans la salle Emile Bert, mise à disposition par la ville de Fontaine. Cinq adhérents dans l’impossibilité de se déplacer se sont excusés.
La présidente Christiane MOUTARD a ouvert la séance en souhaitant la bienvenue à tous et en adressant ses remerciements à la mairie de Fontaine, à notre partenaire « Le Crédit Mutuel », ainsi qu’aux bénévoles qui ont contribué à la préparation de cette journée. Avant de passer au rapport moral et d’activité, elle a rappelé la composition du bureau :
Anny AMBLARD Trésorière
Cathy BENETE Trésorière-adjointe
Jacqueline DURBIANO Secrétaire
Gérard BILLOUD Vice-président
Et elle-même Présidente
C’est à ce titre qu’elle a souhaité rappeler les objectifs associatifs qui nous animent.
Notre association étant régie par la « Loi de 1901« , fonctionne grâce à la contribution annuelle de chacun d’entre nous et à l’implication bénévole des adhérents.
En outre, l’organisation des activités nécessite l’engagement de chaque membre du bureau, en particulier notre secrétaire, Jacqueline, qui a en charge leurs planifications, ainsi que les démarches auprès des prestataires.
L’année 2022 a été marquée par la programmation de quatre activités importantes :
Le 27 avril, au restaurant « Le 1968″, pour le déjeuner entre anciens Poma et l’après-midi / Salon Mountain Planet
Le 31 mai, sortie à la journée « Entre Vignes et Vergers » dans la vallée du Rhône
Les 9 et 10 septembre, escapade en Camargue
Le 18 novembre, au restaurant « La Table Ronde », Place Saint-André à Grenoble
La présidente rappelle l’ordre du jour :
Approbation du bilan financier
Renouvellement du mandat des membres du Bureau
Mais avant de procéder au vote, la Présidente a demandé à l’assemblée d’avoir une pensée pour Claudine Vaussenat, qui est actuellement prise en charge dans un établissement spécialisé, durant la phase terminale de sa maladie, accompagnée et soutenue dans cette terrible épreuve par Eugène, son mari.
Les Anciens Poma ont conscience de la période très difficile qu’ils traversent et sont de tout cœur avec eux.
Après quelques instants de recueillement, la Trésorière présente le bilan financier et ensuite le bureau de l’association procède à la mise aux voix des questions suivantes, conformément à l’ordre du jour :
Le bilan financier, adopté à l’unanimité
Lerenouvellement du mandat des membres du bureau, adopté à l’unanimité.
Voilà l’essentiel des informations que la présidente devait communiquer, avant de laisser la parole à l’administrateur du site internet de l’association, afin de porter à la connaissance des adhérents, les raisons qui ont conduit la direction des services informatiques de la ville de Fontaine, hébergeur des sites de plusieurs associations de la commune, à prendre la décision de les fermer définitivement à la fin du mois de juin 2022, à la suite d’une cyberattaque.
Ce n’est que le 10 novembre 2022, que le directeur des systèmes d’information de la mairie de Fontaine, nous a notifié cette décision et chargé un informaticien de son service de nous transférer sur disque dur externe, toutes les données de notre site internet qu’il avait préalablement nettoyé, sans toutefois pouvoir garantir qu’elles soient totalement débarrassées des logiciels malveillants.
Renseignement pris auprès d’un expert en gestion des identités et des accès en cybersécurité, il s’avère qu’une grande partie des fichiers infectés ont été effacés par les services informatiques de la ville de Fontaine, ce qui a pour conséquence de compromettre la restauration intégrale de notre site.
Dans le meilleur des cas, si nous envisageons une remise en ligne du site actuel, il conviendrait de s’orienter vers un gros traitement manuel, sans pour autant être en mesure d’évaluer ce qui pourrait être récupéré !
La meilleure option qui se présente donc à nous est de se tourner vers la création d’un blog WordPress, qui présente l’avantage de nous affranchir des contraintes financières, liées à l’hébergement …
Affaire à suivre !
Ensuite, Jacqueline présente les perspectives événementielles de l’association, envisagées pour l’année 2023.
– Sortie à la journée à Montreux en Suisse, (en avril)
– Sortie sur deux jours à Aubagne/Marseille, (enjuin)
– Une journée aux Baux de Provence « Carrières de Lumières », (en septembre)
– Une journée à Avignon « Visite du Palais des Papes », (en octobre)
L’assemblée générale s’est prolongée avec le traditionnel apéritif offert par l’association, suivi par un excellent repas, dont la convivialité à démontré une fois encore le plaisir qu’avaient les Anciens Poma à se retrouver. Il convient de mentionner la bonne prestation de Gaillard traiteur à Fontaine, qui était assisté pour la circonstance de deux extras reconnaissables à leurs nœuds papillons rouges !
Certains d’entre nous ont pu être déconcertés par la présence de ces deux étranges personnages, qui étaient en fait des comédiens de la Ligue Impro de Fontaine, la première troupe d’improvisation théâtrale professionnelle.
Notre proposition d‘excursion en Suisse a suscité un tel enthousiasme, qu’elle a nécessité la mise à disposition de deux cars. Cependant, en raison de problèmes logistiques invoqués par les chemins de fer suisse, il n’a pas été possible de prévoir les deux cars le même jour. Compte tenu de cette situation, cet article sera consacré à la journée du 27 ainsi qu’à celle du 28 avril.
Au terme d’un voyage un peu trop matinal, mais agrémenté par la présence de notre charmante accompagnatrice Charlotte, nous arrivons à la gare de Montreux afin de prendre place à bord du célèbre train GoldenPass Panoramic*.
A peine a-t-on laissé la gare derrière nous, que le train prend de l’altitude et rapidement, le panorama s’offre aux passagers. On ne se lasse pas de contempler les sommets enneigés, la vue magnifique sur le lac Léman, les vignes en terrasses, que l’on traverse dans la première partie du trajet.En une trentaine de minutes, le GodenPass Panoramic gravit la pente afin d’atteindrela gare de Montbovon, où nous attend notre car pour rejoindre Gruyères, la deuxième étape de la journée.
*Le GoldenPass Panoramic propose également un voyage entre Montreux, Gstaad et Interlaken (voir le commentaire du Petit Futé et le lien hypertexte de My Switzerland).
C’est à la maison du Gruyère, une fromagerie de démonstration, située à Pringy, près de Gruyères, que débute notre visite d’initiation à la fabrication du célèbre fromage. Accompagné de la vache Cerise dans notre audio-guide et de la pochette de fromage offerte par la maison, nous allons découvrir ce qui rend le gruyère si particulier. Sur la galerie visiteurs nous avons assisté à une des étapes de la fabrication traditionnelle en direct, suivant un procédé transmis de génération en génération.
Au restaurant de la maison du Gruyère, nous sommes invités à prendre place. L’endroit est très agréable, avec unpersonnel, qui semble visiblement formé aux exigences des standards de qualité suisses !Quant au menu, du genre spécial groupes, il manque quelque peu d’originalité, alors qu’au cœur du berceau des fromages suisses, on aurait pu s’attendre à une prestation un peu plus couleur locale !
Tout proche de la maison du Gruyère, l’univers du chocolat nous ouvre ses portes à la maison Cailler, la célèbre chocolaterie suisse.Le circuit nous plonge dans l’histoire du chocolat, des aztèques aux dernières innovations. Les différentes phases de la fabrication du chocolat Cailler sont exposées dans un parcours audio-visuel interactif et guidé. Par le biais de caméras, on assisteà la transformation des ingrédients de base en chocolat. Le passé est aussi à l’honneur avec la présentation d’une sélection de documents photographiques retraçant la vie de la fabrique, depuis son origine en 1898 jusqu’aux années 1960. Sans oublier la dégustation de chocolat à volonté, qui semble avoir été bien appréciée !
Notre escapade à Montreux et Gruyères s’est terminée après l’incontournable passage dans la boutique Cailler. Il était temps ensuite de reprendre la route afin d’affronter la traversée de Genève, embouteillée par le retour des frontaliers, avant de pouvoir rejoindre la France…!
Photos Gérard BILLOUD pour la journée du 27 avril et Georges DUFOUR pour la journée du 28 avril
DIAPORAMA PHOTO DU 27 AVRIL
DIAPORAMA PHOTO DU 28 AVRIL
AUBAGNE / MARSEILLE
Vendredi 16 et samedi 17 juin
Au terme d’un voyage en car d’un peu plus de 300 km,cette nouvelle escapade de deux jours en région Provence-Alpes-Côte d’Azur a conduit une cinquantaine d’Anciens Poma et sympathisants, à Aubagne, uneville riche en lieux culturels et traditions artisanales, dont l’une des plus remarquables est le travail de l’argile. Elle est également la terre nataledeMarcelPagnolet depuis la fin de la guerre d’Algérie, la Légion étrangère y a établi le siège de son commandement avec le 1er régiment étranger.
Nous retrouvons notre guide Georges devant l’office du tourisme d’Aubagne, qui nous accompagnera une bonne partie de la journée. La première visite sera consacrée à l’atelier d’art des santonsdeProvence Maryse Di Landro.
Véritable symbole de la Provence, le santon c’est avant tout une fabrication artisanaleet unsavoir-faire unique. Ces figurines sont traditionnellement destinées à la scène de la nativité, mais c’est également la tradition d’un art de vivre typiquement provençal que l’on retrouve dans des personnages de la vie courante.
La fabrication des santons est réalisée suivant diverses étapes : le modelage, la création du moule, le moulage, l’ébarbage, la cuisson, la décoration et selon trois tailles (petite de un à trois centimètres, moyenne d’environ dix centimètres et grande pouvant atteindre vingt centimètres).
Après cette première visite, on se retrouvent tous pour le déjeuner au Café des Arts, où nous avons eu droit à un accueil chaleureux de la part d’une équipe dynamique, souriante et visiblement motivée. Quant au repas, nous l’avons savouré, confortablement installé sur une belle terrasse, face à la place centrale d’Aubagne !
Ensuite notre guide Georges nous conduit au village des Santons de Provence, où plus de 3 000 santons sont mis en scène dans un décor de 19 villages reconstitués. Pour réaliser cette véritable œuvre collective, 17 santonniers et 3 céramistes ont participé à l’élaboration de l’exposition.
Nous voici devant la maison natale de Marcel Pagnol, dans laquelle nous avons retrouvé une partie de sa vie, au travers d’une reconstitution de l’appartement de l’écrivain, d’une salle d’exposition qui présente des lettres, des objets et des photographies, rappelant ses souvenirs d’enfance et d’un documentaire projeté qui raconte sa vie et ses œuvres. Une belle façon d’en connaître davantage sur ce grand écrivain-cinéaste qui a été membre de l’Académie française de 1946 à 1974.
La journée à Aubagne se termine par la visite de la galerieArgilla, qui est un endroit unique en Provence, où plusieurs activités sont regroupées dans un espace de 600 m². La galerie dédiée à la vente et à l’exposition des potiers, santonniers et céramistes de la région, nous propose un éventail très diversifié de la production locale (santons, arts de la table, bijoux, sculptures, décorations), mais aussi des expositions temporaires d’artistes locaux et internationaux. Une cinquantaine d’ateliers de céramistes et de santonniers locaux se côtoient autour d’un projet commun.
En fin d’après-midinous quittons Aubagne et notre sympathique guide Georges, que nous avons apprécié tant pour sa présence chaleureuse que pour la qualité de sa prestation, afin derejoindre l’hôtel Ibis BudgetVieux-PortàMarseille. En outre, ce transfert nous a donné l’occasion de mesurer le sang-froid et la détermination de Najet, la jeune et sympathique conductrice de notre car.
Situé en plein cœur de Marseille, l’Ibis Budget se trouve à 3 minutes du Vieux-Port, une situation privilégiée quien fait son atout principal. Le diner et la soirée étant libres, chacun de nous en a profité pour aller découvrir ou redécouvrir ce quartier emblématique de Marseille, le lieu de rendez-vous de tous les marseillais et des visiteurs.
Avant de quitter l’hôtel, il convient de revenir sur la rupture d’une canalisation de la ville qui a provoqué une inondation du sous-sol de l’hôtel et par voie de conséquence, occasionné une panne d’ascenseur.Bien que la direction de l’hôtel n’était pas responsable de cette situation, elle a tenu cependant à envoyer un message bienveillant à Jacqueline.
La deuxième journée débute par la corvée des valises, que nous devons déposer dans le car avant de rejoindre le Vieux Port, pour embarquer à bord de l’Ilienne, le plus gros navire de la compagnie Croisières Marseille Calanques.
Après avoir réalisé les ultimes préparatifs etvérifications, l’équipage largue les amarres …
Et en avant toutes pour l’Intégrale des Calanques!
A peine avons nous franchi le chenal du Vieux Port, qu’apparaît déjà sur notre droite,l’archipel du Frioul constitué de quatre îles, dont le château d’If, une forteresse rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas, d’où subsisteencore diverses traces de l’ancienne activité militaire.Le temps est clair, dégagé, avec une légèrebrise formant de petites vagues …
Que peut–on espérer de mieux pour notre Intégrale des Calanques ?
Après avoir navigué le long de la côte jusqu’aux quartiers sud de Marseille, à quelques encâblures, nous pouvons apercevoir le Cap Croisette, qui se trouve à la porte d’entrée du Parc national des Calanques et sur la droite, l’archipel de Riou se profile au large du massif de Marseilleveyre. Il se compose de plusieurs îles, dont la plus grande porte son nom, mais également de quelques îlots et rochers, notamment l’île Maïre ancrée en face du Cap Croisette. Elle n’est d’ailleurs séparée des côtes marseillaises que par un étroit passage de seulement soixante-dix à quatre-vingts mètres. La beauté et la richesse des fonds marins de ce site en font un milieu privilégié pour les plongeurs.
Nous abordons ensuite la Calanque de Sormiou, qui se situe au cœur du Parc national, à une vingtaine de kilomètres de Cassis. Hormis le fait d’être la plus grande calanque de Marseille, elle offre un décor vraiment idyllique avec ses reliefs montagneux qui la borde et l’eau turquoise de sa plage.Sormiou abrite également quelques cabanons qui sont devenus des lieux de villégiature très prisés et recherchés par les marseillais.
A quelques brasses de Sormiou, la Calanque de Morgiou, très profonde, révèle un autre cadre protégé par des falaises impressionnantes. Cette perle de la cité phocéenne abrite en son sein un petit port traditionnel de pêcheursprofessionnels et divers cabanons, ainsi qu’un restaurant.Toutprès du Cap Morgiou se situe la Calanque de La Triperie où Henri Cosquer a découvert sa grotte.
Non loin de la Calanque de Morgiou se trouve celle de Sugiton qui se réduit en fait à deux petites calanques encaissées, assorties chacune d’une minuscule plage, surplombée par de vertigineuses falaises, offrant de belles voies d’escalade.C’est d’ailleurs ici, qu’un des meilleurs grimpeurs de sa génération, le marseillaisGaston Rebuffat, s’est initié à l’escalade.
La Calanque d’En Vau considérée comme l’une des plus belles, mise en lumière dans une nature sauvage, est caractérisée par son encaissement et ses murailles de falaises, avec une belle plage de galets. Le contraste de la couleur blanc-gris des falaises qui tombent dans les eaux turquoises est tout à fait sublime. C’est à proximité de ce décor que le bateau a effectué une manœuvre, afin de se positionner au plus près des rochers.
Sa voisine, la Calanque Port-Pin se distingue avec ses eaux limpides et ses reliefs rocheux parsemés de nombreux pins d’Alep. Certains poussent même en équilibre sur la roche ! Elle est dotée d’une plage de sable et galets ainsi que d’une aire assez vaste composée de restanques. Sa facilité d’accès a malheureusement pour conséquence d’encourager une sur-fréquentation estivale …
Quant àPort-Miou, la Calanque la plus proche de Cassis, elle abriteun petit port de plaisance protégé du vent, avec un bras de mer qui s’étend sur environ un kilomètre. Elle est plutôt destinée aux plaisanciers et marins de passage qui viennent s’abriter le temps d’une nuit, ou aux randonneurs partant de Cassis en direction des calanques marseillaises.
Le retour de l’Intégrale des Calanques s’effectue en empruntant une voie non-stop, un peu plus éloignée de la côte, pourrejoindre ainsi directement le Vieux Port.
Avant de refermer ce journal de bord, il convient d’ajouter, que cette balade en mer nous a fait découvrir des paysages vraiment magnifiques, coachés par un équipage sympa.
C’est assurément une expérience incontournable à ne pas manquer lors d’un passage à Marseille…
Après être arrivé à bon port, une grande partie du groupe a rejoint le restaurant Les Buffets du Vieux Port, alors que les autres se sont dispersés dans le quartier du Panier. Un rendez-vous est fixé en début d’après-midi pour tous devant la Villa Méditerranée, qui abrite la réplique de la Grotte Cosquer.
Les photos et vidéos ne sont pas autorisées à l’intérieur de la réplique
Avant de pénétrer dans cette réplique de la grotte originale découverte par Henri Cosquer, il faut s’imaginer Marseille il y a 33 000 ans, en pleine période glaciaire, avec un niveau de la mer 135 mètres plus bas. L’entrée de la grotte se trouvait alors à 6 kilomètres de la mer et l’île du Riou qui lui fait face était au milieu d’une vaste steppe, qui constituait l’environnement privilégié des chevaux, bisons, ou autres cervidés…Au pied de ce qui est aujourd’hui la calanque de la Triperie, débouchait une galerie menant à une grotte que les humains d’alors occupèrent jusqu’à il y a 19 000 ans, en immortalisant peintures et gravures. Puis le climat se réchauffa, le niveau de la mer monta et submergea la grotte qui tomba dans le plus grand des oublis, jusqu’en 1985 où, à 37 mètres de profondeur, le plongeur Henri Cosquer retrouva son entrée !
Ainsi, la réplique permet d’exposer un lieu qui restera à jamais inaccessible, mais surtout de conserver un patrimoine condamné à disparaître.
La descente dans la réplique de la grotte s’effectue au moyen d’un ascenseursimulant une plongée sous-marine, qui nous conduit dans un sanctuaire préhistorique. Pour le découvrir, on embarque à bord de modules d’explorations autonomes et rotatifs, qui sillonnent les 220 mètres du parcours. Devant nous, le tunnel est sombre, quasiment noir, et c’est notre module qui déclenche des projecteurs lumineux afin de découvrir progressivement, avec l’assistance d’un audioguide, ce trésor archéologique inestimable.
Répartis sur un peu plus de 1.700 mètres carrés, la grotte renferme des dizaines de peintures pariétales et autres représentations préhistoriques datant de 33.000 à 19.000 ans. Au final, 90% de la cavité originale a été reconstituée avec la quasi-totalité de ses entités graphiques. La restitution est assez bluffante, on a vraiment l’impression de vivre ce que le plongeur Henri Cosquer a dû éprouver en découvrant la grotte !
La visite se poursuit par un film d’une dizaine de minutes, avant de s’achever à l’étage aménagé en espace d’interprétation archéologique, où l’on découvre que le niveau de la mer monte depuis 25.000 ans comme l’atteste une simulation qui nous projette jusqu’en 2130.
Situé à l’entrée du Vieux Port, le MuCEM, musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée est consacré à la culture méditerranéenne. Célèbre dans le monde entier pour son architecture combinant prouesses techniques et esthétique innovante. Son bâtiment est disposé face à la mer, près de la réplique de la Grotte Cosquer et du Fort Saint-Jean.
Le bâtiment J4 :
Constituéd’une coquille en résille de béton fibré de 72 mètres de côté, il est relié au Fort Saint-Jean, par une passerelle qui symbolise le lien entre les deux rives de la Méditerranée. Sa collection permanente et ses expositions temporaires présentent une richesse d’aspects culturels, sociaux, scientifiques et politiques du monde euro-méditerranéen, de la préhistoire à notre époque.
Unique en son genre, le MuCEM s’affirme comme le grand musée consacré aux cultures de l’Europe et de la Méditerranée.
Le thème de l’exposition actuelle est l’alimentation méditerranéenne qui s’est toujours enrichie d’apports extérieurs au cours de l’histoire. À l’heure où celle-ci est devenue un modèle globalisé, se pose aujourd’hui la question de la nécessaire réappropriation en Méditerranée de sa production comme de sa cuisine.
Le Fort Saint-Jean :
Rattaché au MuCEM/J4, on accède à ce monument historique du XVIIème siècle, via une passerelle. Utilisé jusqu’en 1962 par les militaires, il s’est ouvert pour la première fois au public avec l’arrivée du MuCEM.Ses collections sont composées d’un important fonds documentaire, correspondant à plusieurs milliers d’œuvres, documents et objets.
Le MuCEM est l’un des lieux, au niveau national et international, où il est possible de mieux comprendre la Méditerranée.C’est aussi l’espace privilégié pour connaître davantage Marseille à travers son histoire.
Ici se termine notre escapade de deux jours à Aubagne et Marseille avec de beaux souvenirs plein la tête …
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AVIGNON
Vendredi 6 octobre
La troisième sortie de la saison 2023 a été l’occasion, pour les Anciens Poma, de découvrir ou redécouvrir la Cité des Papes à Avignon, avec en prime, une belle journée ensoleillée.
Trois thèmes étaient initialement proposés : La visite du Palais des Papes, la visite du Pont Saint-Bénézet et la ballade dans les quartiers historiques, à bord du petit train touristique.
Pont Saint-Bénézet :
La première visite, avec l’assistance d’un audioguide, nous amène sur le célèbre Pont d’Avignon, qui comprenait au XIIème siècle, vingt deux arches, réparties sur toute sa longueur, jusqu’à la rive opposée du fleuve. Mais, son entretien représentait un gouffre financier, en raison des diverses crues dévastatrice du Rhône, qui nécessitaient de lourds travaux de réparation. Ces dommages successifs ont eu pour conséquence d’impacter fortement le budget de la Ville.
Finalement, devant les difficultés de son entretien, les travaux de restauration ont cessé à partir du XVIIème siècle. Dès lors, le pont Saint-Bénézet est devenu inutilisable.
Quant à la chapelle basse, toujours existante, elle fut édifiée pour abriter le tombeau de Saint-Bénézet. Devant la menace des importantes crues du Rhône, son tombeau fut ouvert en 1670, et ses reliques furent transférées dans le couvent des Célestins. Elles furent ensuite dispersées sous la Restauration, pour être à nouveau rassemblées et replacées dans la collégiale Saint-Didier d’Avignon.
Afin de perpétuer la célèbre comptine qui remonte au XVème siècle, un groupe d’Anciens Poma a entrepris de faire joyeusement la ronde sur le Pont d’Avignon …!
Le Palais et le jardin des Papes :
Dotés d’un histopad (tablette numérique), qui permet de revivre les fastes de la cour pontificale au XIVème siècle, en immersion virtuelle, nous avons ainsi pu visualiser à l’aide de la tablette, une grande partie des 9 salles du Palais des papes, telles qu’elles pouvaient être au XIVème siècle.
Comment expliquer la présence à Avignon d’un palais des papes ?
En 1305, le roi de France Philippe le Bel fait pression pour faire élire l’archevêque de Bordeaux, qui devient alors le second pape français sous le nom de Clément V. Sous son pontificat, Avignon entre dans la grande histoire de l’église en devenant la résidence officielle d’une partie du Collège des cardinaux. Son successeur, Jean XII, s’installe dans le palais épiscopal d’Avignon, alors installé à l’emplacement de l’actuel Palais des Papes, qu’il transforme. Ce n’est que sous Benoît XII, qui lui succède, que commence la construction du nouveau palais, en 1335. Ce pape bâtisseur reprend l’organisation de l’édifice existant et fait ériger la Tour du Pape, les appartements pontificaux, le cloître, l’aile du consistoire, plusieurs tours, les cuisines, les latrines, la chapelle, etc. Il décore richement son palais de mobilier et de peintures murales. Son successeur, Clément VI, continue quant à lui d’embellir le palais, ajoute de nouvelles tours et fait des extensions spectaculaires, notamment la salle de la Grande Audience et la Cour d’Honneur.
La visite s’est terminée dans le jardin de benoit XII, situé au pied de la façade orientale du Palais pontifical, qui disposait d’un accès direct depuis les appartements du Pape. Il a connu ces dernières années un réaménagement important, afin de lui redonner son caractère précieux.
Après le déjeuner libre, tous les participants avaient rendez-vous sur la place du Palais des Papes pour embarquer à bord du petit train touristique.
Petit train touristique d’Avignon :
Une fois installés à l’intérieur des wagonnets et équipés d’un audioguide destiné à chaque voyageur, nous avons entreprisla ballade, qui nous a conduit vers les endroits les plus intéressants de la cité ; depuis lePalais des Papes, jusqu’aux rues sinueuses de la vieille ville et au célèbre pont d’Avignon. En quarante cinq minutes, on découvre les principaux lieux emblématiques, dont certains passages délicats, habillement négociés par le chauffeur!
Ce petit train, presque confortable, nous a fait oublié le désagrément du cheminement sur les pavés qui jalonnent une grande partie de la ville historique, y compris le palais.
C’est la fin du VOYAGE, nous devons nous séparer …! malheureusement.
Jeudi 9 novembre 2023, nous étions 55 à avoir répondu présents pour une journée surprise.
8 heures précises, embarquement immédiat.
Damien, notre chauffeur, nous donne un nouvel indice : une journée à la découverte de la gastronomie lyonnaise.
Après 1heure 1/2 de voyage, nous arrivons à Lyon et là, première surprise : les bouchons…
Pas ceux qui ferment les bonnes bouteilles et encore moins les célèbres bouchons lyonnais des Traboules du vieux Lyon où l’on peut déguster le tablier de sapeurs, la cervelle de canuts ou la tarte à la praline…
Non, des voitures et encore des voitures.
Un peu de patience et nous arrivons à notre première vraie surprise. Le car s’arrête devant un grand bâtiment …
… Les Halles de Lyon.
Avant de partir à la découverte, un peu d’histoire…
En 1859, Lyon crée son premier marché couvert, place des Cordeliers, sous une halle métallique.
En 1971, la ville décide d’innover et un nouvel espace voit le jour dans le quartier en devenir de la Part Dieu. Avec ses halles de 13 500 m2, entre les rues Garibaldi, Lafayette et Bonnel, Lyon confirme sa place unique dans le monde de la gastronomie.
En 2004, la ville engage un grand chantier de rénovation et restructuration. Les Halles de Lyon deviennent les Halles de Lyon Paul Bocuse, le temple de l’excellence, de la tradition, de la qualité, du goût et des saveurs. Un hommage bien mérité pour Monsieur PAUL, ce maître légendaire de la gastronomie française, attaché aux produits du terroir.
Nous partons à la découverte des écaillers, poissonniers, cavistes, fromagers, charcutiers, bouchers et chocolatiers-patissiers.
Des enseignes au nom prestigieux : les volailles Clugnet, les charcuteries Cellerier ou Sibilia, les quenelles Giraudet, les chocolats et patisseries Bouillet…
Sans oublier la galerie des portraits des plus célèbres mères lyonnaises : comme la Mère Filloux, la Mère Brazier ou encore la Mère Léa…
Des poissons tout frais pêchés, des queues de langoustes énormes, des saucissons briochés, des rosettes et Jésus de Lyon, des brioches et tartes à la praline, des entremets et gâteaux… quel régal pour les yeux.
De quoi réveiller nos papilles.
Il est midi, nous rejoignons notre car pour notre deuxième étape.
Après un parcours du combattant où Damien a montré toute sa dextérité pour se faufiler dans des rues rétrécies par des travaux et passer sous des tunnels étroits et tortueux… nous nous arrêtons devant un lieu mythique de Lyon …
… La Brasserie Georges
Encore un peu d’histoire…
La Brasserie Georges a été bâtie en 1836 par Georges Hoffherr, brasseur alsacien. Le site choisit correspondait à l’étape des diligences sur l’axe Paris-Lyon-Marseille.
La Brasserie Georges brasse sa bière depuis sa création, l’eau de Lyon était alors considérée d’une qualité exceptionnelle.
La Brasserie Georges détient plusieurs records du monde : en 1986 la plus grosse choucroute (1 tonne de choux, plus de 150 kg de saucisses, 33 kg de patates…) et depuis 1996 la plus grande omelette norvégienne (1368 œufs, une génoise de 98 kg, 175 kg de glace à la vanille, 5 litres de Grand Marnier).
Nous passons dans le sas d’entrée devant les quatre vitraux de Lucien Bégule représentant les arts puis devant le buste du fondateur de la brasserie.
Devant nous une salle immense avec un plafond peint dans un style art-déco par Bruno Guillermin, des banquettes rouges, de belles nappes blanches sur les tables.
Au-dessus d’une grande glace murale est inscrite la fameuse devise de la Maison : « BONNE BIÈRE ET BONNE CHÈRE DEPUIS 1836 »
Nous nous dirigeons vers un salon plus intime (et un peu moins bruyant), sous l’œil de Sébastien Chabal, Alain Souchon, Laurent Gerra, Laetitia Casta et bien d’autres… à quand la photo des POMA ?
Le Chef de rang Elvin et son commis Camille s’occupent de nous avec gentillesse et bienveillance.
Après un kir en apéritif, place au repas, avec au menu :
Salade de lentilles vertes du Berry label rouge à la ciboulette et au vinaigre de Xérès
Véritable saucisson pistaché lyonnais de la maison Sibilia, sauce à la Mâconnaise, écrasé de pommes de terre
Macaron au citron et son coulis de framboise
Le tout accompagné de vin blanc et vin rouge du domaine de l’Ogre.
15 heures, après la traditionnelle photo de groupe devant la Brasserie Georges, nous regagnons notre car.
Repus et heureux d’avoir partagé une si belle journée.
Un remerciement à tout le bureau et spécialement à Jacqueline pour son organisation au top, comme toujours.
17 heures, nous arrivons à Fontaine. Au revoir à tous et au plaisir de se retrouver bien vite pour de nouvelles aventures.
Rendez-vous était pris avec une cinquantaine d’anciens Poma, adhérents ou non, au restaurant Le 1968, situé à côté de la patinoire, près du salon Alpexpo Grenoble.Après avoir pris l’apéro sur la terrasse du restaurant, tous les anciens Poma ont profité du repas pour échanger leurs souvenirs communs.
En début d’après-midi, la plupart des participants se sont dirigés vers le salon de l’aménagement en montagne à Alpexpo pour découvrir les nouveautés des exposants, en particulier celles du Groupe Poma.
Le programme du salon Mountain Planet 2022 s’inscrit cette année sur le thème «transitions et innovations, construisent la montagne de demain». C’est également l’engagement de POMA, référence mondiale du transport par câble, qui propose une nouvelle gamme de produits et services plus performants et éco-responsables.
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ENTRE VIGNES ET VERGERS
Mardi 31 mai
La journée commence par une ballade à bord du City Tram, pour un voyage commenté au cœur du prestigieux vignoble de Côte-Rôtie. Confortablement installé, nous longeons le Rhône par l’ancien chemin de halage à proximité des plaines maraîchères d’Ampuis.
L’escapade se poursuit par une ascension dans les vignobles, où il nous a été conté l’histoire de ces terres abruptes façonnées par les romains et cultivées aujourd’hui par des vignerons reconnus dans le monde entier.
En flânant dans les vignes, on peut se rendre compte des particularités de ce terroir au sol et cépage de qualité. Les vignobles de Côte Rôtie sont caractérisés par des sols en pente, jusqu’à 60%. L’inclinaison de ces coteaux est telle qu’elle interdit tout recours à la machinerie moderne : l’exigent travail manuel (la taille, les vendanges…) reste le seul mode de culture possible. L’appellation Côte Rôtie, située sur la rive droite de la Vallée du Rhône, est la plus septentrionale des appellations Rhodanienne.
Après le déjeuner, nous avons rendez-vous à Villette-de-Vienne avec Stéphane Jay, à la distillerie Colombier.D’un abord chaleureux et avec une maîtrise parfaite de son sujet, il a réussi à intéresser tous les participants aux différentes phases de fabrication de l’eau-de-vie de poire.Après une bonne heure d’un exposé captivant, nous avons eu droit à une dégustation d’une large sélection de ses produits à base de poire.
L’eau-de-vie de poire en France est née à Villette-de-Vienne, chez Joannès Colombier qui, en vertu de son privilège de bouilleur de cru, distillait une partie de sa production de poires Williams. Monsieur Fernand Point célèbre restaurateur de La Pyramide à Vienne et ami de Joannès Colombier, enthousiasmé par la finesse et le fruité du produit, lui demanda, dès les années 30 de lui réserver sa production. Aujourd’hui, Sophie et Stéphane Jay, ont repris l’ensemble de l’exploitation et de la distillerie. Ils perpétuent les savoir-faire et la qualité qui ont fait la notoriété de la marque Colombieret espèrent la développer auprès d’une clientèle “haut de gamme”.
Chaque année, et ce depuis le début de l’existence de la Maison Colombier, les producteurs posent des bouteilles dans les arbres afin d’y emprisonner des poires. Cette opération est réalisée début mai lorsque les poirettes sont tout juste formées. Ils sélectionnent une petite poire en l’introduisant par le goulot dans la bouteille qu’ils suspendent par la tête vers le bas afin que l’eau de pluie n’y entre pas.
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ESCAPADE EN CAMARGUE
Vendredi 9 et samedi 10 septembre
Au terme de notre voyage en car et en dépit d’un retard au départ de Voreppe, nous arrivons aux Saintes à l’heure prévue, à notre rendez-vous avec le Petit train Camarguais, aux Saintes-Marie de la Mer, une charmante petite ville située dans le parc naturel régional de Camargue, nichée entre la Méditerranée et les vastes marais du delta du Rhône.
Après une balade d’environ une heure, pour une première découverte des Saintes-Marie-de-la-Mer, nous rejoignons la Manade Cavallini. Cette manade dirigée par la famille Cavallini est située un peu plus au nord, dans un lieu typique du delta du Rhône, qui est classé Parc naturel régional de Camargue.Nous partons en charrette aménagée, à travers les marais et prairies à la rencontre des manadiers qui élèvent les taureaux et préparent les plus vigoureux à participer aux courses camarguaises. L’un des manadiers nous explique le rôle du cheval, du cavalier, comment aborder la bête, la technique du tri… A la fin de sa prestation, Jacqueline a eu le privilège de se voir offrir un bouquet.
A la différence de la corrida, la course camarguaise est un jeu, sans violence pour les animaux, mais simplement un affrontement spectaculaire entre les taureaux et les raseteurs. Le métier de manadier est avant tout un métier de passion autour de l’élevage de taureaux et de chevaux. Nous terminons notre visite au restaurant de la Manade, dans le cadre authentique et élégant d’une ancienne cave rénovée, afin de savourer un excellent repas Camarguais.
Notre sympathique chauffeur Tom, nous emmène ensuite à l’embarcadère du Tiki 3, bateau typique à roue pour une remontée du Petit Rhône pendant 1 heure 30, à la découverte des paysages de Camargue, depuis l’embouchure du Petit Rhône jusqu’au Bac du Sauvage. Nous pouvons observer à loisir la faune (taureaux, chevaux, aigrettes…) et la flore (marais, pinède, enganes, salicornes, etc.), avec un arrêt à mi-parcours pour la présentation d’une manade de chevaux et de taureaux accompagnés d’un gardian.
Après un court trajet en car, nous retrouvons le Centre-ville des Saintes et son église des XIe et XIIe siècles, qui abrite Sainte Sara la noire vénérée par la communauté gitane.Le centre de la ville est constitué d’un quadrillage de rues animées de boutiques, de galeries d’art et de restaurants et sur lesquels s’ouvrent des places pittoresques. Le bâtiment principal est l’église romane fortifiée, qui à l’époque de sa construction, était un simple prieuré.
Il est temps de regagner notre hôtel (Le Mas des Sables) à Aigues-Mortes, qui nous accueille dans un cadre de charme et de verdure. Son architecture originale propose des pavillons de chambres toutes indépendantes, très bien aménagées, répartis sur un vaste espace et comprenant également une piscine. Le personnel (accueil et restauration) est sympa, souriant et efficace.
Le lendemain matin, nous partons en direction des Salins d’Aigues-Mortes pour une visite guidée d’un peu plus d’une heure en petit train des Salins. Entre Sel et Mer, au cœur d’une nature sauvage et préservée, nous pénétrons dans le plus vieux salin de la Méditerranée, pour découvrir les tables salantes, ainsi qu’un panorama d’exception.
Alimentés par l’eau de la Méditerranée, les salins sont le lieu de production de sel alimentaire et industriel, ainsi que de la célèbre Fleur de Sel de Camargue récoltée manuellement. Le ramassage débute au mois d’août pour se terminer début octobre. La production est stockée sous forme de grands tas appelés camelles. Les salins constituent également un lieu d’accueil prisé par la faune et la flore de Camargue, notamment les colonies de flamants roses.
A l’issue de la visite des Salins, les remparts d’Aigues-Mortes nous accueillent pour un petit moment de détente avant de repartir en direction du célèbre Pont du Gard, la dernière visite de notre escapade.
LA TABLE RONDE / GRENOBLE
Vendredi 18 novembre
Le dernier événement de l’année 2022, un déjeuner au restaurant de « La Table Ronde », a permis de réunir 43 Anciens Poma dans cet établissement historique, l’un des plus anciens de France.
Tous les participants ont apprécié l’ambiance sympathique, le service, la qualité du repas, sans oublier le « Génépi » offert par le patron, en dépit de la configuration des deux salles, qui ne sont pas adaptées pour recevoir des groupes.
En effet, mis à part une table de 10/12 personnes, les autres n’excèdent pas la capacité d’accueil de 4 à 6 clients, comme on peut le constater sur les photos jointes.
En tout cas, c’est toujours un réel plaisir de se retrouver, en particulier ce jour, avec la présence de quelques nouveaux jeunes retraités.
Avec 66 inscrits et 55 présents (dont 3 pouvoirs) l’Assemblée Générale peut se dérouler normalement. La Présidente déclare l’Assemblée Générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la municipalité de Fontaine pour avoir mis à disposition de l’association la salle Romain Rolland, ainsi que notre partenaire le Crédit Mutuel et le Groupe Poma
Elle rappelle les sorties ou voyages organisés durant l’année 2019 :
Le14 mars, visite du site Poma de Gilly-sur-Isère – la dépense pour le bus a été entièrement financée par l’Association. Le groupe Poma nous a offert le déjeuner.
Le 22 Avril, journée Savoyarde avec la visite du Château de Miolans et de la cité Médiévale de Conflans.
Le 20 Septembre, journée dans l’Ain (visite d’une ferme musée à Courtes, d’une fabrique de sabots et du monastère royal de Brou).
Le 22 novembre, journée surprise dans la Drôme des Collines, au restaurant l’Escoffine.
La trésorière présente le bilan financier de l’année 2019. Il est adopté à l’unanimité.
Renouvellement du bureau actuel :
Christiane MOUTARD / Présidente
Gérard BILLOUD / Vice-président
Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
Anny AMBLARD / Trésorière
Le bureau est réélu à l’unanimité.
Élection de Cathy BENETE / Trésorière Adjointe.
La secrétaire présente les projets de sorties et de voyages pour 2020 :
Pour avril 2020, projet de sortie à Chambéry avec visite de la maison de Jean Jacques Rousseau, visite du château et repas au restaurant. 24 personnes se sont inscrites pour cette sortie.
Pour septembre 2020 – 3 jours avec visite d’un château de la Loire (Chenonceaux ou Chambord), puis séjour et hébergement sur le site du Zoo de Beauval, du vendredi jusqu’à samedi 16 heures.
La séance est levée et tous les participants sont invités à partager un moment chaleureux autour de l’apéro et de poursuivre ce moment de convivialité par un repas servi sur place.
Le dessert a été l’occasion de souffler la bougie anniversaire des 6 ans de la création de notre association.
DIAPORAMA PHOTOS
CHÂTEAU DE CHENONCEAU / PARC DE BEAUVAL
Jeudi 17 et vendredi 18 septembre
La première étape de notre escapade dans le Val de Loirenous conduit au Château de Chenonceau, classé au titre des monuments historiquesdepuis le 7 novembre 1962 et au patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 9 juillet 2017.
En construisant le château de Chenonceau sur le Cher au XVI ème siècle, Thomas Bohier et son épouse Katherine Briçonnet rasent le château-fort et le moulin fortifié et n’en gardent que le donjon : la Tour des Marques, qu’ils transforment dans le goût Renaissance. La promenade du parking au château nous amène le long d’un magnifique sentier bordé d’arbres, qui cache le spectacle saisissant qui nous attend aux portes du château. En approchant, nous passons devant les jardins des deux côtés, pour rejoindre le parvis près de la tour Marques, qui est le dernier vestige du château de Chenonceau d’origine. Le jardin à droite en face du château est celui de Catherine de Medicis. À gauche, se trouve le jardin de Diane de Poitiers.
Le rez-de-chaussée du château contient un certain nombre de pièces intéressantes, dont la chapelle, la salle des gardes, la chambre de la maîtresse Diane de Poitiers, le bureau, le salon Louis XIV et la galerie, qui est la plus grande salle du château. Toutes les chambres sont ornées d’un mobilier d’époque, d’un magnifique assortiment d’œuvres d’art et de tapisseries. L’attention portée aux détails dans chaque chambre est sans égal et il est facile d’imaginer la vie jadis dans un si grand château. Au-dessous du niveau du sol, se trouvent la cuisine, le garde-manger et la salle à manger du personnel. La cuisine est remarquable avec ses grands poêles et ses chaudrons en cuivre brillant.
En montant l’escalier de marbre qui mène au premier étage, on découvre le Hall de Katherine Briçonnet. C’est elle qui fut en grande partie responsable de la construction de Chenonceau en 1513. Le premier étage comprend principalement la chambre de Catherine de Médicis, la salle des expositions et la chambre appelée la chambre à coucher des cinq reines. Le balcon du premier étage offre une vue magnifique sur le parvis, la tour Marques et les jardins.
A proximité du ZooParc se trouve notre hôtel Les Jardins de Beauval installé dans un décor typique d’Indonésie. Les pavillons balinais disséminés dans les jardins, dont la plupart des chambres ont une vue sur les jardins, nous offrent détente et bien être.
Dans le restaurant de l’hôtel une petite réception sympathique à été organisée pour fêter l’anniversaire de Jacky Mallaval, qui nous donna l’occasion de prendre la pose pour la photo souvenir.Les masques que l’on peut apercevoir sur certains visages, sont un rappel à l’omniprésence du virus, avec toutes ses contraintes sanitaires…
Le Zooparc de Beauval qui s’étend sur près de 40 hectares de nature préservée, se situe à proximité des plus beaux châteaux de la Loire comme le château de Cheverny, Chenonceau, Amboise ou encore Chambord. Au cours de la visite on peut observer de nombreux animaux tels que, des pandas, des okapis, d’impressionnants lions et tigres blancs, de paisibles éléphants, des rhinocéros, des zèbres, des grands singes et des girafes….
Depuis 2020, le Zoo s’est doté d’un dôme équatorial qui accueille plus de 200 espèces. Il y a même 19 bassins et aquariums où l’on peut observer des tortues, des hippopotames, des alligators et des poissons tropicaux. A l’intérieur de ce dôme, on peut même faire en l’espace de quelques heures un voyage autour de l’équateur. Pour accéder au dôme, une télécabine Poma nommée Le Nuage de Beauval, située à plusieurs endroits du parc nous permet de voir l’étendue du parc en nous déplaçant plus rapidement et de manière ludique.
Pour rendre notre séjour unique au Zoo de Beauval, le parc a aménagé plusieurs points de vue, afin d’admirer au mieux les animaux. Il y a même un point de vue souterrain pour observer les hippopotames au travers de grandes baies vitrées.
Durant notre journée nous avons pu assister à diverses animations : un spectacle des Maîtres des airs où des rapaces, des perroquets et même des pélicans qui planent au dessus de nos têtes et également le spectacle de l’Odyssée des lions de mers.
Avec 64 inscrits et 50 présents (dont 3 pouvoirs), la Présidente déclare l’assemblée générale ouverte en souhaitant la bienvenue aux personnes présentes et remercie la municipalité de Fontaine pour avoir mis gratuitement à disposition de l’association, la salle Romain Rolland.
Elle rappelle les sorties ou voyages organisés au cours de l’année 2018.
Le 16 mars visite de la station Aquapole à Saint-Egrève.
Les 21/22 et 23 septembre – sortie en Bourgogne – nous étions 49 participants.
Le 15 novembre 2018 : Journée surprise – visite de la chocolaterie Valrhona à Tain l’Hermitage / repas au domaine des Payres aux Marches dans la Drôme (visite d’une miellerie).
La Trésorière présente le bilan financier de l’année 2017 qui s’achève avec une solde de 2 091.96 €, il a été adopté à l’unanimité.
Ne souhaitant pas continuer à augmenter ce solde en 2019, la Trésorière propose d’utiliser une somme pour financer le poste transport à l’occasion d’une prochaine sortie. A l’unanimité, il a été décidé que l’Association financerait la dépense de l’autocar pour la prochaine visite de l’usine Poma à Gilly-sur-Isère.
Renouvellement du bureau :
Christiane MOUTARD / Présidente
Gérard BILLOUD / Vice-président
Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
Annie AMBLARD / Trésorière
Chantal LANGONNE / Trésorière-adjointe
Le Bureau est réélu à l’unanimité.
La secrétaire présente les projets de sorties et de voyages pour 2019 :
En mars, visite de l’usine Poma à Gilly-sur-Isère
En Avril, journée Savoyarde avec visite du Château de Miolans et de la ville de Conflans
Fin Juin 2019, deux journées en Camargue (Les Saintes-Maries-de-la-Mer et Aigues-Mortes)
en Septembre 2019, journée dans l’Ain (visite d’une ferme musée à Courtes, d’une fabrique de sabots et du monastère royal de Brou)
Journée surprise : aucune information puisque c’est la surprise / le bureau a donné une idée du budget, soit environ 80 euros par personne.
La séance est levée. Tous les participants sont invités à partager un moment chaleureux autour de l’apéro …
…et de poursuivre ce moment de convivialité par un repas servi sur place.
DIAPORAMA
LE PÈRE POMA VU PAR PIERRE MONTAZ
Lundi 4 mars
Le 25 janvier dernier, a eu lieu à l’Alpe d’Huez l’inauguration de la télécabine Poma « TCD 10, Alpe Express », en présence de diverses personnalités dont Pierre Montaz, co-fondateur de la société Montaz et Mautino, qui a rendu un bel hommage au Père Poma, en présentant à l’assistance son recueil d’anecdotes « HISTORIQUE PARTIEL DE LA VIE DU PÈRE POMA ».
Au-delà de son image de capitaine d’industrie, incontestable, c’est un des aspects peu connus de la vie du Père Poma, que Pierre Montaz révèle dans son recueil d’anecdotes. C’est d’ailleurs en découvrant avec beaucoup d’intérêt et de plaisir le contenu de ce recueil, qu’il nous a paru naturel d’en faire bénéficier les visiteurs de notre site internet.
Bonne lecture …
Monsieur le Maire et ami, Jean-Yves Monsieur le Président du Directoire, encore un ami. Jean Souchal et son Equipe Monsieur le Président de Montaz-Mautino, Gilles Kran- une entreprise que je connais bien.. Les membres de la Famille Pomagalski. Jean-Jean, Bernard, Danielle Monsieur Jean Hirigoyen, Président efficace du Chaînon Manquant. Tous les Huizards que j’ai connus Je ne citerai pas toutes les personnalités présentes ou représentées, aujourd’hui, vous êtes tous des Personnalités. Mesdames, Messieurs….chers Amis.
Merci de me donner la parole pour ce grand jour d’inauguration d’un bel appareil Poma aménageant un des plus beaux domaines du monde. Les Grandes Rousses qui appellent le Signal de l’Homme. Pour la circonstance je suis heureux de rappeler, brièvement une partie de la vie du Père Poma que j’ai bien connu.
Poma un athlète de haut niveau
En 1930, Poma s’entrainait sur l’Isère en aviron et formait une équipe imbattable avec Tady, journaliste à l’époque au Petit Dauphinois, les 2 frères Buttard, mes cousins germains et Minetti, comme barreur, père de notre ami Yves. Ils ont été champions de France et… En 1932sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Los Angeles. Mais, leur Fédération, peu argentée, leur demande de participer aux frais de déplacement. Ils refusent. Ils eurent l’honneur d’être sélectionnés, mais pas de participer. Poma : Ses qualités athlétiques je les lui ai connues toute sa vie : à ski sur le terrain, capable de pousser un équilibre au sommet d’un pylône de 10 m, de se déplacer aussi bien sur les mains que sur les pieds …
Poma le curieux
En 1934les frères Buttard apprennent qu’un gars du Pays, un Mauriennais, vient d’installer une ficelle au Col de Porte ! Pour examiner cette curiosité, un des premiers engins en Europe, les frères Buttard entrainent Poma dans leur B2 Citroën pour découvrir cette installation révolutionnaire. En 1935 Poma demande à son copain Marcel : « Tu ne connaîtrais pas un coin où nous pourrions construire un remonte-pente ? » « j’ai un copain de régiment qui est curé dans un bled : Huez … allons le voir » Monsieur le curé d’Huez, les informe qu’on vient d’ouvrir une route pour accéder au domaine des alpages «allez donc voir ».
Poma le constructeur
Ils repèrent la pente de l’Eclose et les mois suivants approvisionnent leur chantier en poteaux bois (poteaux mis au rebut par les PTT), des jantes de roues de vieilles voitures pour les poulies, un pont arrière de vieux camion comme réducteur, un câble en provenance d’un chantier de forestier et tout à l’avenant. Début 1936, l’installation est en route et connaitra de multiples aventures. De 1936 à 1940 Poma construira des téléskis à la Morte, Villard-de-Lans, Abriès, Aiguille, Sainte-Marie-de-Vars, les Contamines … J’ai grimpé sur tous ces pylônes …
Poma et mes premiers pas avec lui
En 1940 je suis un de ses tous premiers serviteurs : je n’ai que 16 ans mais je tiens le double décamètre pour effectuer le relevé de terrain du téléski de la Petite-Sure (le Barbotte) et celui de Villard-Reculas qui sera construit par Applevage financé par les « Vins Patriarche ».
En 1943 mon premier poste chez Poma.
Etant réfractaire au STO, je me réfugie à l’Alpes. Je suis un Clandestin, un Réfractaire qui devient perchman pourPoma sur son premier téléski : l’Eclose.Là, seul téléski à part le téléluge du Signal, je vois passer tout le monde : les grandes vedettes du cinéma, les grands skieurs de l’époque, les moniteurs et tout un monde bizarre.
Engagé dans la résistance, je deviens un agent de renseignements à son service. Je lui rapporte combien d’allemands j’ai vu passer, de quel uniforme ils étaient vêtus, quelles armes ils portaient, quels écussons, à combien de collaborateurs notoires j’ai tendu des perches …
Ce n’est que 25 ans après que j’ai su que tous mes renseignements avaient servi à la Résistance. Je n’en tire pas gloriole, des milliers de Français ont servi le Pays par des actes simples.
Poma aide à la désertion !
Il s’introduit dans l’armée allemande ! Quand il se faisait arrêter sur un barrage routier, il marmonnait quelques mots polonais et, s’il repérait un de ses compatriotes engagé de force dans l’armée allemande, il faisait tout pour l’en extraire et le ou les ramener dans le maquis de l’Oisans. Je l’ai vu arrivant à l’Alpe d’Huez accompagné de 2 Polonais équipés d’un uniforme allemand avec armes et bagages ! Incroyable !
Fin juillet ou début août 1944, les Allemands investissent l’Alpe. Tous les hommes sont tenus de se présenter devant le Grand Hôtel pour subir un interrogatoire. C’est avec une grande peur, la peur de ma vie que je m’y rends. Et, réaction curieuse : devant ce colonel qui m’interroge, je n’ai plus la frousse. Grâce au mensonge, je me tire de ses pattes. Derrière ce colonel et sa garde, il y a l’interprète, Gonthier, qui connait la langue de Goethe pour avoir occupé l’Allemagne en 1921 il est propriétaire d’un petit hôtel dans lequel il camoufle une dizaine de Juifs dans la soupente de son bâtiment. Poma est à côté de lui, comme témoin. Le sentir là me donnait de la force. La Libération est là. Je ne retournerai dans la capitale qu’en janvier 1945.
Après ces années passées en montagne, je crois que mes chromosomes savoyards ont prospéré et je me sens bien dans cet environnement. Je reprends le rythme métro-dodo-boulot du Parisien. Je me sens comme un oiseau en cage. Je deviens un petit dirigeant syndicaliste dans la CFTC, virulent, au point de me faire renvoyer de mon entreprise, ce qui était possible à l’époque. Je veux faire mon tour du monde.
C’est alors que Poma m’annonce qu’il vient de décrocher la commande de téléskis à Courchevel, Praz sur Arly, Mégève, les Contamines et souhaite que je le rejoigne pour faire mon tour du monde avec lui…
Poma sur les chantiers
Ce n’est pas un patron ! Mais un animateur, un entraineur : rien ne l’arrête. Je le revois, quand un problème se pose, s’accroupir sur ses fesses, tasser la neige ou prendre une craie pour faire un croquis dans l’atelier et trouver la solution d’un problème en disant : « Et après ça, finis les emmerdements » et nous pensions « ils vont commencer ! ». Il communiquait son optimiste débordant. Après 10 ans passésdans cette belle Entreprise et ne pouvant pas m’exprimer à fond, je décide de la quitter et monter ma propre Boîte. Je suis très encouragé par mon entourage ! « Il faut être fou pour rentrer dans cette profession » Oui, j’étais fou.Et certains ajoutaient : « On n’va pas toujours en construire ! » Peut–être. Mais 80 ans après on construit toujours des transports par câble ! A cette époque, de nombreux clients m’appelaient Pierre Poma…J’étais flatté, mais je préférais quand même mon patronyme.
Poma. Un homme généreux.
Je le quitte mais il m’aide en me prêtant une petite somme rondelette pour démarrer et même m’accorder le droit de copier ses brevets moyennant des redevances. Mon Entreprise était donc licenciée Poma, mais totalement indépendante. Poma s’était créé un concurrent. Le marché étant en plein développement, et peu de fous s’élançant dans ces aventures, nous avons endigué pendant quelques années la rentrée de la concurrence étrangère et française.
Une belle aventure humaine.
Ce que je n’ai pas dit, mais que je tiens à vous faire connaître
Quelques années plus tard, Poma a eu le fair-play de dire devant moi, à Villadomat d’Andorre : « Pierrot, c’est le gars qui m’a rapporté le plus !….. ». Après tout le bien que j’ai dit sur l’entreprise POMA, je me sens obligé de défendre Montaz-Mautino qui reste une belle entreprise grâce à un personnel exceptionnel. Sur le marché, elle n’est pas la plus grande, ni la plus forte, mais elle reste la meilleure….
Poma a fini ses jours d’un affreux cancer à l’Hôpital de la Tronche. Sur la porte de sa chambre, une pancarte était inscrite : « Ne pas déranger ». Je suis entré en m’excusant. Il m’a dit : « tu ne m’as jamais dérangé »
Sur une tablette au bord de son lit était posé un carnet pour écrire ses nouvelles idées. Il savait depuis toujours que la vie est une aventure dont on ne sort pas vivant, que pour un autre monde. Je ne sais pas s’il croyait à un autre monde. Toute sa vie, je sais qu’il était à la recherche de la vérité dans tous les domaines. Il avait une opinion sur toutes les doctrines. Il récitait avec beaucoup de conviction les vers de Kipling « Si tu veux être un homme, mon fils » … »
A l’occasion de sa sépulture, dans l’église de Fontaine, Monsieur le curé, un résistant de la première heure n’a pas fait un long discours, mais il était tellement court et évocateur que je ne l’ai pas oublié. Il a simplement dit :«Notre frère Jean Pomagalski, j’ignore s’il a beaucoup prié, mais je sais qu’il a beaucoup travaillé » Et moi je me permets d’ajouter : « Oui le travail est une prière puisqu’il parfait l’oeuvre de Dieu ».
Récit de Pierre Montaz-Rosset
SITE POMA / GILLY-SUR-ISÈRE
Jeudi 14 mars
Sur l’invitation de Philippe LAVILLE, directeur du site, une soixantaine d’Anciens Poma étaient présents pour découvrir ce nouveau complexe industriel de POMA, installé à Gilly-sur-Isère en Savoie.
POMA a investi 20 millions d’euros dans ce nouveau site industriel qui regroupe la production des systèmes de transport par câble, les activités des filiales SACMI (spécialisée dans la fabrication d’ensembles mécano-soudés et montage d’ensembles mécaniques) et COMAG (spécialisée dans les travaux d’installation et de maintenance de remontées mécaniques).
Ce nouveau site de production, qui s’étend sur plus de 70 000 m² est désormais opérationnel à 100 % et compte environ 150 salariés. Au cours de la visite, les anciens salariés de Poma ont pu se rendre compte de l’importante progression des nouvelles techniques de fabrication mises en œuvre, depuis leur départ à la retraite. Chacun d‘entre nouspeut être fier d’avoir collaboré au sein de cette société performante et contribué ainsi à sa croissance.
Vendredi 19 janvier 2018, le groupe Poma inaugurait son nouveau site industriel, en présence du premier ministre et de nombreuses personnalités, dont Michael Seeber, Président de la holding HTI BV, actionnaire principal de POMA, qui regroupe également le constructeur italien Leitner. Les invités ont pu découvrir les différents pôles de production de Gilly-sur-Isère.
Après la visite du site de pré-montage d’ensembles mécano-soudés et montage d’ensembles mécaniques SACMI, tous les participants ont été invités à assister au briefing sur la production du site, qui s’est terminé ensuite par une collation offerte par le groupe POMA.
La première visite commence par le château de Miolans, classé Monument historique depuis 1944, qui se trouve sur un escarpement rocheux surplombant la Combe de Savoie.Il est l’un des ensembles fortifiés les plus importants et les mieux conservés de Savoie. Il représente le type le plus complet et le plus parfait de l’art militaire à la fin du XVe siècle. Dans sa forme générale, le château est achevé au début du XVIe siècle et inscrit clairement la puissance de ses seigneurs dans le paysage savoyard.Ainsi, au Moyen âge, il contrôlait l’une des principales routes transalpines : celle qui permettait de rejoindre l’Italie par la vallée de la Maurienne.
Avec la transformation du château en prison à partir du XVIe siècle, les pièces changèrent d’affectation pour devenir des lieux de détention. Les portes, les grilles furent souvent doublées ou renforcées pour empêcher les évasions. Les geôles reçurent un nom particulier, symbolique, sensé refléter les conditions de vie qui y régnaient.Le château de Miolans a ainsi joué pour la Maison de Savoie le même rôle que celui de la Bastille pour les rois de France. On le surnomme d’ailleurs souvent « la Bastille savoyarde ».
A la base du château, sans chauffage, où les murs sont épais et la lumière est rare, se trouvait donc « l’Enfer ». Il s’agissait du cachot de rigueur où l’on plaçait les prisonniers pour les punir.
Un détenu célèbre, le sulfureux Marquis de Sade, a séjourné dans une cellule du château, entre le 9 décembre 1772 et le 30 avril 1773, mais avec heureusement pour lui, quelques égards. Le Marquis se lie même d’amitié avec le Sieur Ducloz, Lieutenant de la citadelle, et prend ses repas dans l’appartement de ce dernier. C’est de l’une des pièces de ce logement, qui possède une fenêtre sans barreaux, que le Marquis va s’évader avec son fidèle valet et l’un de ses codétenus, le baron de l’Allée de Songy, en prenant soin de laisser une lettre à l’attention du commandant du fort, Monsieur Louis de Launay.
Après le repas pris au restaurant La Maison des Pêcheurs à Grésy-sur-Isère,l’après-midi fut consacré à la visite de la cité médiévale de Conflans juchée au sommet d’un escarpement rocheux. La cité médiévale domine la confluence de l’Arly et de l’Isère. A travers les siècles, à l’abri derrière son enceinte du XIVème, elle a su garder un charme intact. On se laisse séduire par le cachet des vieilles rues, le murmure des fontaines, la chaleur des façades traditionnelles, le charme de son église baroque et le panorama depuis la place de la Grande Roche.
Extraits de l’article original de Florence Marrillet / Photos Georges Dufour
FERME DE LA FORÊT A COURTE
Nous sommes accueillis par Eric qui nous donne maintes explications sur cette ferme bressane authentique à colombages construite à la fin du 16è siècle, inscrite au titre des monuments historiques en 1930.La technique de construction est typique de la Bresse : des poutres posées à même le sol (faute de pierres dans cette partie de la Bresse), une structure en bois (colombages), des tressages de bois (noisetier, frêne…) et un remplissage en torchis (terre crue).
Sur la toiture s’élève une cheminée sarrasine (les cheminées des fermes de Bresse sont qualifiées de « sarrasines » par des érudits à la fin du XVIIIe siècle, intrigués par leur silhouette « différente »).La partie sommitale de la cheminée est appelée « mitre », en briques, elle est ouvragée, décorée et surmontée d’une croix latine. La ferme bressane faite de bois ne permet pas d’aménager des cheminées adossées contre les murs. Le foyer est donc au centre, surmonté d’une large hotte pyramidale (de 6 à 7 mètres de haut) ouverte en son sommet (la mitre).
Dans le jardin de la ferme, le chanvre est cultivé. Une fois peigné, il servira à faire des cordages pour les bateaux mais aussi pour les cloches des églises, des draps, des nappes…
Nous sommes accueillis par Christian dans cette belle ferme auberge bressane toute fleurie avec sa cheminée sarrasine.
La cuisine est simple, traditionnelle et délicieuse, les produits sont de la ferme, les poulets gambadent dans les champs, le gratin est cuit au feu de bois et que dire du pot de crème !
Nous nous sommes tous régalés. Il est déjà l’heure de partir, dommage, nous serions bien restés encore un peu.
ARTISAN SABOTIER A LESCHEROUX
Le sabot traditionnel est tout en bois, principalement en bouleau qui n’est pas trop lourd mais résistant et abondant en Bresse, il est aussi possible de travailler le pin, le frêne, le noyer…
Tout d’abord l’ébauche (en bois vert) du sabot est découpée à la scie, elle passe ensuite sur une machine qui permet à l’aide d’un seul modèle de tourner l’extérieur puis de creuser l’intérieur du sabot à l’aide d’une « cuillère ».Les finitions se font sur l’établi appelé « la chèvre » à l’aide d’outils d’époque : le boutoir, les cuillères, la rouanne aussi appelée langue de belle mère et le couteau à parer. Les sabots doivent sécher pendant 4 à 6 mois, ils vont rétrécir en largeur et en épaisseur mais la longueur restera identique. Il faut environ ¾ d’heures pour confectionner un sabot.
MONASTÈRE ROYAL DE BROU
Julie nous attend devant le portail majestueux de l’église et nous la suivons à l’intérieur. Tout d’abord, elle nous raconte la vie de Marguerite d’Autriche, indispensable pour mieux appréhender notre visite. Elle nous invite à la suivre, tout d’abord dans les cloitres : le 1er, le plus petit est dédié à l’accueil, le second à la prière et à la méditation, le troisième cloître est celui des communs pour la vie quotidienne des moines augustins. Nous entrons enfin dans la somptueuse église Saint-Nicolas-de-Tolentin édifiée de 1513 à 1532, surmontée d’un toit de tuiles vernissées polychromes. La nef est claire, blanche en pierre calcaire de Revermont. Les vitraux sont incolores d’origine. Elle est volontairement sobre pour contraster avec la richesse et l’exubérance du chœur. Aucune messe n’a jamais été célébrée dans l’église.
Au fond cinq vitraux représentant le Christ, la vierge et Marie-Madeleine mais également Philibert le Beau présenté par saint Philibert de Tournus, Marguerite d’Autriche par saint Marguerite. De chaque coté, les blasons de leurs ancêtres.
Le tombeau de Philibert le Beau occupe le milieu du chœur. Il y est figuré deux fois : vivant les yeux ouverts en tenue d’apparat, et mort les yeux clos attendant la résurrection au niveau inférieur. Le tombeau de Marguerite de Bourbon, mère de Philibert, est creusé dans le mur sud. Les pleurants rappellent ceux des tombeaux des Ducs de Bourgogne à Dijon. Le tombeau de Marguerite d’Autriche est en forme de baldaquin en dentelles de pierre, peuplé de statuettes de saints et de saintes. Elle y est figurée également deux fois : morte au niveau inférieur avec un visage très jeune et vivante les yeux ouverts à l’étage du dessus.
Il est 18 heures, les portes se referment et laissent en toute intimité Philibert et Marguerite.
Comme les années précédentes le lieu de la destination n’était pas connu, excepté quelques jours avant le départ pour la journée surprise, chaque participant avait reçu un rébus à décrypté …
… La solution était pourtant évidente !
En effet, c’est ici chez un des leaders en organisation d’évènements en Drôme-Ardèche, le restaurant traiteur L’escoffine, que s’est déroulé notre journée surprise.
La cuisine entièrement artisanale est élaborée en privilégiant au maximum les produits locaux et de saison, avec un personnel de service expérimenté et attentionné. La salle dispose de 400 m² pouvant accueillir jusqu’à 250 personnes, elle est composée d’une scène et de tables rondes, qui offre la possibilité de danser.
En fin d’après-midi, chacun de nous a eu droit à un cadeau surprise offert par Escoffine, une façon bien agréable de terminer cette belle journée !
Avec 68 inscrits, 52 présents (dont 6 pouvoirs) l’Assemblée Générale peut se dérouler normalement.
La Présidente Christiane MOUTARD déclare donc l’Assemblée Générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la Municipalité de FONTAINE pour avoir mis à notre disposition la salle Romain ROLLAND et en particulier, l’informaticien de l’espace multimédia de la mairie, ainsi que le Crédit Mutuel pour la subvention de 200 € qu’il a accordé à l’association.
Un communiqué du Vice-président :
La présidente vient d’adresser divers remerciements, dont un au service informatique de l’espace Multimédia de la mairie. Je voudrais simplement préciser que ce service est administré par Cyril, un informaticien qui assure également la maintenance de notre site internet depuis un peu plus de 3 ans. Pendant ces années de collaboration, nous avons eu maintes fois l’occasion d’apprécier sa gentillesse et sa discrétion ainsi que sa façon spontanée de répondre à nos sollicitations, toujours avec une grande capacité de réaction, sans que ses prestations nous coûtent un centime.
Voilà …! Je pense que Cyril méritait bien une minute de notre attention…
La Présidente rappelle les sorties ou voyages organisés durant l’année 2017.
21 mars 2017, l’usine Athanor à La Tronche
03 mai 2017, le musée Histo-Bus à Pont-de-Claix
31 mars et 1er avril 2017, Toulouse (Airbus) / Albi (Cathédrale) / Roquefort-sur-Souzon(caves de Roquefort Société).
08 septembre, centrale nucléaire de Cruas / Vallon-Pont-d’Arc (Grotte Chauvet)
17 novembre, journée surprise à Voiron (visite de la Chartreuse et repas spectacle animé par Kévin Micoud).
La Trésorière présente le bilan financier de l’année écoulée qui est approuvé à l’unanimité.
Après les questions diverses, la séance est levée, pour faire place à l’apéritif offert par l’association, qui sera suivi par un repas préparé par Gaillard Traiteur et servi sur place.
Après avoir déjeuner au restaurant La Queue de Cochon au Fontanil, 26 Anciens Poma avaient rendez-vous sur le site d’Aquapole, situé à proximité du restaurant, entre l’autoroute et l’Isère. Ce fut l’occasion de découvrir comment nos eaux usées étaient traitées.
Mise en service en 1989, Aquapole prend en charge l’ensemble de la collecte, le transit et le traitement des eaux usées des communes de la métropole, depuis le point de raccordement des usagers jusqu’au rejet en milieu naturel, après traitement aux stations d’épuration, ainsi que la collecte des eaux pluviales hors fossés et ouvrages concernant les crues des cours d’eau.
Chaque jour, entre 200 000 et 400 000 mètres cubes d’eaux usées entrent dans la station où des systèmes complexes de grilles, de bassins de décantation, de zones de nitrification et de floculation tentent de dépolluer au maximum les eaux usées avant de les rejeter dans l’Isère. Depuis 2016 l’usine a mis en place un système de méthanisation des boues permettant d’éviter leur combustion (-30 %) et de produire 20 gigawatts d’énergie sous forme de méthane injecté dans le réseau de gaz de ville).
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MOUNTAIN PLANET
Jeudi 19 avril
Suivant l’initiative de l’association des Anciens Poma, quelques vétérans de l’amicale de Bernard Pomagalski ont été invités à nous rejoindre au restaurant « La Gueule du Loup », situé à côté de la patinoire de Grenoble et également à proximité du salon Mountain Planet. Pour cette occasion, le restaurateur nous a installé en mezzanine, loin du bruit extérieur.
Christian Bouvier, membre du directoire de Poma, étant dans l’impossibilité d’être présent, a demandé à Jacqueline de lire un petit mot qu’il avait préparé à notre intention. Il a également tenu à offrir le champagne à tous les Anciens.
Nos retrouvailles au restaurant se sont prolongées en début d’après-midi par la visite du Salon Mountain Planet et plus particulièrement le stand Poma. C’est l’opportunité de retrouver ce jour-là, d’anciens collègues encore en activité et parfois même des responsables de stations de ski que nous avons grand plaisir à revoir.
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ESCAPADE EN BOURGOGNE
Du vendredi 21 au dimanche 23 septembre
Le début de la visite fut consacrée à la visite de l’abbaye de Fontenay (Côte d’Or) dont la construction commença en 1139 et où une communauté cistercienne vécut en autarcie selon la règle de l’ordre. Chacun put ainsi découvrir à sa guise la beauté de l’église abbatiale, le dortoir des moines et sa charpente de chêne en carène de bateau renversée, les salles de travail ou de débats, le chauffoir et ses deux immenses cheminées, la boulangerie et l’impressionnante forge avec son martinet pour battre le fer.
Le groupe dégusta ensuite un déjeuner aux recettes locales dans une ferme-auberge au cœur du village médiéval deFlavigny-sur-Ozerain, connu pour la fabrication de ses anis. Bâtie autour d’une abbaye bénédictine fondée au VIIIème siècle, cette cité bourguignonne raconte son histoire médiévale à travers ses remparts, ses portes fortifiées, ses ruelles pavées, ses maisons et hôtels… mais aussi ses dragées à l’anis toujours fabriquées dans l’ancienne abbaye et dont l’odeur nous souhaite la bienvenue à notre arrivée…
Moins de dix kilomètres plus loin, le muséoparc d’Alise-Sainte-Reine nous attendait. C’est-à-dire Alésia avec, dans un vaste musée, la reconstitution des camps gaulois et romain, l’explication détaillée de la bataille, un aperçu de la vie et de l’organisation des villages gaulois aussi bien que des légions de César…Malheureusement, la pluie rendit vaine une escapade vers la statue de Vercingétorix d’où le groupe aurait bénéficié d’une magnifique vue sur la campagne de l’Auxois.
La matinée du second jour était destinée à la découverte libre du cœur historique de la capitale bourguignonne. Si les travaux de rénovation ne permettait d’admirer le musée des Beaux Arts à sa juste valeur, une simple promenade dans les rues ou sur les larges places de la ville offrait le spectacle de magnifiques façades, de belles portes et de toits aux tuiles vernissées qui témoignent de la richesse de cette ville dès le Moyen-Age.
Le groupe prit ensuite la direction deChassagne-Montrachet pour participer à une dégustation des vins blancs et rouges du château, accompagnée d’un « mâchon bourguignon ». Si la qualité des vins était au rendez-vous, il n’en fut pas de même pour le mâchon proposé dans une salle exiguë pour 50 personnes et dépourvue de chaises ou de tables.
En remontant vers le nord, nous avons ensuite parcouru une partie de la «route des grands crus de Bourgogne ». Les petits et anciens villages aux noms prestigieux se prêtent mal au passage d’un grand autocar et il était donc impossible de les parcourir tous mais nous avons néanmoins traversé Meursault, Volnay, Pommard, Nuits Saint Georges, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny…La déception est venue du château du Clos de Vougeot qui, pendant tout le week-end, avait été privatisé pour une manifestation culturelle et où nous ne pouvions donc pas accéder librement.
Arrivé à Beaune, le groupe profita d’un peu de liberté avant de monter à bord du « Visiotrain » touristique qui, en trois quarts d’heure, permet d’avoir une vue d’ensemble des principaux points d’attrait de la ville et de ses environs immédiats puisque le parcours comprend un passage dans les vignes.
Le dernier jour du périple débuta par la visite des hospices de Beaune, créés sous l’appellation d’Hôtel-Dieu en 1443 par un Bourguignon riche et généreux, Nicolas Rolin. De la cour d’entrée avec le magnifique agencement des bâtiments et des toits aux tuiles vernissées jusqu’au polyptique du Jugement dernier, tout était sujet à l’admiration. La Grande salle dite « salle des pôvres » et son bel alignement de lits aux couvertures rouges, la cuisine, la pharmacie, la chapelle et bien d’autres salles ont nourri la curiosité de cette matinée.
Une petite heure de route et nous arrivions auCreusot où un déjeuner nous attendait dans une annexe du Château de la Verrerie. Dans une magnifique salle où les tables étaient dressées de nappes immaculées et les chaises recouvertes de tissus rouges, le seul alignement des couverts et des verres donnait un air noble au repas. Il n’y avait ensuite que quelques dizaines de mètres pour découvrir le château lui-même.
Le site avait d’abord accueilli une cristallerie créée par Marie-Antoinette mais fermée en 1832 en raison de la concurrence d’autres établissements et notamment Arques. Son rachat par les frères Schneider, qui en firent leur résidence, fut le point de départ d’une formidable industrialisation de la ville, favorisée par la proximité des mines de Montceau. Dans les bâtiments du Musée de l’Homme et de l’Industrie et dans le pavillon de l’industrie, c’est toute l’épopée des Schneider et des entreprises qu’ils animèrent qui est ainsi retracée. Une gigantesque maquette, datant du XIXème siècle, détaille, telle une usine miniature, le fonctionnement des ateliers du Creusot.
La dernière visite était plus imprévue : l’un des deux fourneaux de l’ancienne cristallerie fut transformé, par les Schneider, en un petit théâtre destiné à accueillir leurs gros clients. Dans cette petite salle aux étonnants trompe-l’œil et aux belles décorations, la ville du Creusot organise encore des spectacles ou des concerts.
Visite de la Cité du Chocolat Valrhona à Tain-L’Hermitage avec participation à un atelier dégustation.
Si le chocolat est un produit aimé de tous, il renferme bien des mystères. C’est pour dévoiler ce qui se cache derrière un carré de chocolat que Valrhona a créé un espace de découverte interactif et multi sensoriel, point d’orgue de la Cité du Chocolat.
Le savoir-faire Valrhona est mis à la portée de tous, de façon ludique, pédagogique et gourmand, ce qui permet d’explorer, admirer, écouter, toucher, sentir et surtout déguster du chocolat sous toutes ses formes. Un deuxième étage, comprenant un restaurant tout chocolat et un laboratoire de pâtisserie pour mettre la main à la pâte, présente un espace dédié aux artisans du « monde duchocolat » et un espace dédié à l’histoire de Valrhona.
Depuis 1986, la petite exploitation familiale drômoise fait redécouvrir sa passion pour l’oie, les délices du foie graset sa cuisinetraditionnelle d’antan…
Environ mille deux cent oies par an sont élevées dès leur plus jeune âge. Après avoir séjourné une quinzaine de jours à l’abri, elles sortent pour profiter des grands parcs et des noyers qui les bordent. Les oies sont alors nourries à partir de céréales concassées et 16 semaines plus tard, elles sont gavées au trèfle et aux céréales.
A la fin de notre repas à la ferme, un DJ nous a proposé de faire quelques pas de danse en attendant la présentation des produits locaux.Après la prestation de Roger Baroz, qui a gentiment accepté de chanter, un ou deux refrains de son répertoire, l’animation s’est terminée par une démonstration de madison (voir la vidéo).
Les émargements étant terminés à 16 heures 30, l’assemblée générale commence par une déclaration de la Présidente.
« Nous voici à nouveau réunis pour notre assemblée générale annuelle, afin de faire un bilan de l’activité de notre association et partager ensuite un agréable moment autour d’un apéritif de l’amitié.
Votre présence ici aujourd’hui témoigne de l’intérêt que vous portez à nos activités et au développement de notre association. Sans votre participation, elle ne pourrait continuer d’exister. Je tiens à vous en remercier.
Au nom de l’association, je remercie également la Mairie de Fontaine qui met gracieusement à notre disposition, cette salle Romain Rolland, ainsi que tous les bénévoles qui ont collaborés à l’organisation de cette journée ».
Avant de passer au rapport moral et d’activité, elle rappelle la composition du bureau :
Alain SCHENTEN / Vice-président
Anny AMBLARD / Trésorière
Roland VIEUX / Trésorier-adjoint
Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
Nicole BILLOUD / Secrétaire-adjointe
Christiane MOUTARD / Présidente
C’est au titre de Présidente qu’elle souhaite rappeler les objectifs associatifs qui nous animent.
Au nom du bureau, elle remercie, tous ses membres pour leur disponibilité et le travail accompli. Elle rappelle que notre association est régie par la « Loi de 1901 », qui fonctionne exclusivement avec des bénévoles. L’organisation de chaque sortie en car ou individuellement, nécessite l’implication de tous les membres du bureau, qui ont en charge les démarches auprès de nos prestataires.
C’est ainsi qu’au cours de l’année 2016 nous avons pu programmer 5 sorties :
Le 22 mars, visite du site des Eaux de Grenoble à Rochefort.
Le 26 avril, une sortie à Romans-sur-Isère
Le 02 juin, à Grenoble, visite de la Casamaure
Le 06 août, Fête du lac et feu d’artifice sur le lac à Annecy
Le 16 septembre, visite de l’abbaye d’Hautecombe, le canal de Savière, la cuivrerie de Lavours
Elle rappelle également la soirée anniversaire des 80 ans de Poma au Summum, le 14 avril 2016, à laquelle tous les Anciens Poma étaient conviés.
Enfin, elle nous faire part de la décision de deux membres du bureau, Alain SCHENTEN / Vice-président et Roland VIEUX / Trésorier-adjoint, de ne pas se représenter, tout en soulignant leur engagement sans faille, au sein de notre association.
Pour remplacer Alain SCHENTEN, la candidature de Gérard BILLOUD, a été proposée au vote de l’assemblée générale, qui a été adoptée à la majorité des présents. Quant à Roland VIEUX, aucun candidat ne s’étant manifesté, il reste donc son remplacement à pourvoir.
En conclusion de ce rapport moral, elle voudrait faire observer que certains adhérents nous ont déjà suggéré des idées de sorties. Mais dans le cas où il y aurait d’autres propositions, elles seront les bienvenues !
Un dernier point : la cotisation 2017 reste fixée à 12 euros par personne.
Voilà l’essentiel des informations que la Présidente devait communiquer. Après cet exposé, la trésorière a présenté son rapport financier, avant de passer aux votes et ensuite à l’apéro …
A la suite de l’apéro, le traiteur a préparé les tables où une soixantaine de personnesétaient conviées à une soirée festive qui leur a permis de se retrouver autour d’un bon repas.L’ambiance générale était très conviviale à en juger par l’excellent menu, ainsi que toutes les photos du diaporama.
Coquille Saint Jacques servie chaude
Sauté de veau forestier polenta moelleuse
Poêlée de légumes au basilic
Assiette de fromages ou fromage blanc
Charlotte aux poires, coulis de chocolat
Café et vin
Le Dauphiné Libéré à publier dans sa rubrique Vie Associative, un article concernant cet évènement.
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ATHANOR / LA TRONCHE
Mardi 21 mars
Unevisite guidée de deux heures au centre de tri Athanor nous a permis de mieux comprendre pourquoi il est important de bien trier nos déchetset comment fonctionne la chaîne du tri une fois les poubelles ramassées.
Cette usine réceptionne et trie le contenu des différentes poubelles, par des moyens automatiques et par un tri manuel effectué par une trentaine d’ouvriers spécialisés. Environ un tiers des matières organiques présentes dans les poubelles grises est envoyé vers un centre de compostage, puis épandu dans des zones agricoles. Près de la moitié des matériaux recyclables présents dans les poubelles vertes (canettes, cartons, plastiques…) est extraite puis recyclée pour d’autres usages industriels. Plus de 170 000 tonnes de déchets sont incinérés à Athanor chaque année. La vapeur produite par l’incinération alimente le réseau de chauffage urbain et en assure le tiers de la consommation annuelle, soit l’équivalent d’environ 25 000 logements.
A l’issue de cette visite, une vingtaine de participants se sont rendu au restaurant corse Le Tavaro à Meylan, recommandé parmi l’un des meilleurs restaurant de Meylan par Le Petit Futé.
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AIR BUS TOULOUSE / ALBI / ROQUEFORT-SUR-SOULZON
Vendredi 31 mars et samedi 1er avril
La visite d’Airbus commence par un tour extérieur afin de découvrir les installations de la chaine d’assemblage de l’A380.
Depuis un belvédère intégré à l’usine, on a une vue sur les postes d’essais généraux intérieurs et extérieurs ainsi que sur l’ensemble du site. Présentation du process de production de l’A380. Visite de la salle de télémesure avec présentation du programme A380 et de sa campagne de certification. La production de l’A380 est une entreprise complexe qui nécessite une coordination méticuleuse entre plusieurs sous-traitants et divisions d’Airbus. Chaque aéronef est conçu pour répondre à des normes de sécurité strictes et aux exigences des clients, ce qui implique de nombreuses étapes allant de la conception initiale à l’assemblage final.
La fabrication commence par la création de composants dans divers sites à travers le monde, incluant des ailes à Bristol, un fuselage à Hambourg et des moteurs fabriqués à Toulouse. Une fois ces pièces produites, elles sont ensuite transportées vers le site d’assemblage final à Toulouse, où elles sont réunies pour former l’A380. La chaîne de montage utilise des techniques de pointe, garantissant précision et efficacité, tout en intégrant des contrôles de qualité à chaque étape pour assurer que chaque aéronef sort dans les meilleures conditions possibles.
Aucune photo n’est autorisée durant la visiteà l’intérieur de la chaîne d’assemblage.
Faute de commandes suffisantes, Airbus a annoncé un coup de frein donné à la production, qui passera de 15 livraisons en 2017 à seulement six par an à partir de l’année suivante. Cette décision, bien que nécessaire pour adapter l’offre à une demande en déclin, soulève des inquiétudes parmi les responsables et les partenaires de l’entreprise, car elle pourrait affecter la chaîne d’approvisionnement.
Mais cette baisse de production ne sera pas suffisante pour assurer la survie du programme au-delà de la prochaine décennie, à moins que Airbus ne trouve de nouveaux marchés ou optimise ses coûts de manière significative. Pour perdurer, l’A380 doit engranger de nouvelles commandes !
Embarquement immédiat dans ce musée de 35 000m2, dédié à l’histoire de l’aviation et de l’aérospatial.
Proche des usines Airbus, il abrite une vaste collection d’avions emblématiques, dont le célèbre Concorde, la Caravelle, le Super Guppy, l’A300B… et d’autres aéronefs de renom qui ont marqué l’histoire de l’aviation, ainsi qu’une fresque de 58 m de long retraçant l’histoire de l’aéronautique. Le musée propose également des expositions interactives et éducatives, permettant aux visiteurs de plonger dans le monde du vol et de comprendre l’évolution de la technologie aéronautique au fil des décennies. qui rassemble une collection d’avions exceptionnelle.
Toulouse est une ville de couleurs, avec ses façades de brique rose, sa fleur emblématique, la violette, le bleu du pastel… La ville Rose offre une multitude de lieux d’intérêts incontournables, de la place du Capitole à la Basilique Saint-Sernin, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, qui nous invite à déambuler dans le treillis des ruelles étroites du vieux Toulouse, ainsi qu’à flâner le long de la Garonne.
Lieu emblématique de la ville rose, la place du Capitole a fait partie des grands incontournables pendant notre visite de Toulouse, offrant un panorama fascinant sur l’architecture majestueuse des bâtiments environnants, tout en étant le point de rencontre idéal pour les habitants et les touristes. En flânant sur cette place, nous avons pu admirer les belles façades rouges, apprécier l’animation des cafés qui la bordent. Entièrement réservée aux piétons, cette place illustrée par son immense croix Occitane est entourée de jolis bâtiments aux briques roses, symboles de la ville. Le lieu accueille également l’hôtel de ville et le théâtre, abrités sous le fameux Capitole.
Surnommée Albi la Rouge à cause de la couleur de sa brique, Albi est l’une des plus belles villes de la région. Elle est composée de la cathédrale Sainte-Cécile, du Pont Vieux, du musée des beaux arts, de la vieille ville, etc. Un patrimoine architectural hors du commun, faisant de la Cité épiscopale d’Albi un lieu incontournable pour les amateurs d’histoire et d’art.
Cette cité médiévale, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2010, fascine les visiteurs par ses ruelles pavées, ses maisons en brique rouge typiques et ses jardins luxuriants, qui témoignent de l’histoire riche de la région. Dominée par la majestueuse cathédrale Sainte-Cécile, elle offre une vue imprenable sur les monuments environnants.
La Cathédrale Sainte Cécile est le monument le plus visité à Albi. Il faut dire que du haut de ses 78m et ses 113m de long, elle en impose! Avec son style méridional, la cathédrale d’Albi est la plus grande cathédrale de briques au monde. Elle a été construite à partir de 1282 en réponse à l’hérésie cathare, comme une forteresse symbolisant la puissance de l’Église catholique.
Au cœur de la région Midi-Pyrénées, le département de l’Aveyron abrite de nombreux sites d’exception. Parmi ceux-ci, les caves de Roquefort occupent une place à part : la nature omniprésente a façonné en sous-sol un écrin où depuis des siècles. les hommes et les femmes perpétuent la tradition pour donner naissance à ce fromage au caractère si particulier. Le Roquefort est reconnu comme la première appellation d’origine fromagère de France dès 1925.
Quant à Roquefort Société, elle est l’une des plus importantes marques de fromage Roquefort, respectant des méthodes traditionnelles tout en intégrant des techniques modernes pour garantir une qualité constante.
Record mondial de hauteur, culminant à 343 mètres (plus haut que la Tour Eiffel), long de 2 460 mètres, le Viaduc effleure la vallée du Tarn. Conçu par l’ingénieur français Michel Virlogeux et dessiné par l’architecte anglais Lord Norman Foster, il s’inscrit parfaitement dans un paysage naturel grandiose et intact : un tablier métallique au dessin très fin décrivant une légère courbe, supporté par des haubans, lui prodigue des allures de voilier, le tout reposant sur 7 piles, très élancées.
L’Histo Bus Dauphinois est animé par l’association Standard 216 Histo Bus Grenoblois, composée de membres bénévoles qui assurent la restauration des autobus et autocars, réalisent des maquettes et aménagent le bâtiment pour en faire un lieu d’exposition vivant.
Dans un espace couvert de plus de 3 000 m2, on découvre l’histoire des transports en commun de l’agglomération grenobloise et du département de l’Isère, de ses origines, vers le milieu du XIXe siècle jusqu’aux années 2000. C’est l’un des tout premiers sites français consacrés aux tramways, aux autobus, aux trolleybus et aux autocars.
Le bâtiment mis à disposition de Standard 216 par la Métro et le SMTC est situé au Pont-de-Claix, au sud de Grenoble. On peut découvrir les véhicules préservés et restaurés par les bénévoles, ainsi que des documents historiques, des maquettes et des objets retraçant l’histoire des transports en commun de l’agglomération grenobloise et de l’Isère.
Le site de Cruas-Meysse qui abrite la centrale nucléaire exploitée par EDF se situe au cœur de la vallée du Rhône, en Ardèche, sur le territoire des communes de Cruas et de Meysse.Elle est un acteur majeur du développement économique local.
Elle produit de l’électricité en toute sûreté et dans le respect de l’environnement. Ainsi, cette centrale nucléaire est dotée de quatre réacteurs à eau sous pression d’une puissance de 900MW chacun, soit un total de 3 600 MW ainsi que 2 éoliennes de 3 MW. Cela représente en moyenne 4 à 5 % de la production nationale, soit 40 % des besoins annuels de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Pour son refroidissement, la centrale utilise quatre tours aéroréfrigérantes et l’eau du Rhône.
Le restaurant de Chames qui est situé dans un écrin de verdure bénéficie d’un cadre magnifique, a été très apprécié par tous les participants, avec un petit bonus pour la cuisine simple et délicieuse, associée à l’harmonie du décor. Ce fut finalement un moment de détente très agréable, avant d’entreprendre la deuxième partie de notre programme ardéchois.
Depuis la découverte de la grotte en décembre 1994, par Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel et Christian Hillaire, son état de conservation et l’intérêt archéologique ont nécessité sa protection. C’est pourquoi elle ne sera jamais ouverte au public. Par contre, une cavité réelle avec ses sols, ses parois, ses voûtes, soit tout un paysage souterrain réaliste, fut recrée à sept kilomètres du site d’origine.
Face à l’impossibilité technique de restituer l’intégralité de la cavité originale, les éléments remarquables de la grotte avaient été préalablement identifiés. A partir du relevé numérique 3D de la cavité originale, une nouvelle grotte de 3000 m² au sol et de 8200 m² de surfaces développées (sols, parois et plafonds) a été réalisée. Six mille photos numériques ont servi à concrétiser l’espace de restitution . Cette reconstitution de la grotte Chauvet a nécessité un relevé de plusieurs milliards de points, générant ainsi une copie numérique fidèle à son original. La grotte et ses abords sont inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.
La Galerie de l’Aurignacien (centre de découverte) est le second pôle culturel du site de la Caverne du Pont d’Arc. Complémentaire de l’immersion dans la caverne, cet espace permet de mieux comprendre qui étaient ces femmes et ces hommes qui vivaient sur notre territoire il y a 36 000 ans.
La journée surprise des Anciens Poma a débuté par la visite des Caves de La Chartreuse à Voiron et s’est poursuivie en fin de matinée à la salle Romain Rolland à Fontaine, où les adhérents et invités étaient conviés à un apéritif, suivi d’un repas spectacle animé par le Magicien Kevin Micoud.
C’est avec une parfaite maîtrise des cartes, que le Magicien a présenté son spectacle d’illusionnisme, de table en table, à quelques mètres seulement des convives.
A la suite de cette brillante démonstration, il s’est livré à un prodigieux exercice de mentalisme appelé “book test”. Une manipulation mentale carrément bluffante … !
Il n’est pas étonnant que l’excellente prestation de Kevin Micoud, ait été unanimement appréciée.
Avec 53 présents et 2 pouvoirs, l’assemblée peut se dérouler normalement. La Présidente Christiane MOUTARD déclare donc l’assemblée générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la Municipalité de FONTAINE pour avoir mis à disposition de l’association la salle Romain Rolland, ainsi que le Crédit Mutuel pour la subvention de 300 euros. Elle rappelle aussi que la Mairie héberge gratuitement le site internet de notre association, avec l’assistance de ses services informatique pour la création et l’administration du site.
Elle rappelle les cinq sorties ou voyages organisés durant l’année 2015.
Voyage à MARSELLE sur deux jours,
La visite du synchrotron de GRENOBLE ainsi que la visite du musée Raymond BOUTON
Croisière sur le lac de MONTEYNARD à bord de LA MIRA
Une journée de pêche à BURCIN
Une journée au marché de TURIN fin octobre
Renouvellement du bureau
Le bureau actuel sortant :
Christiane MOUTARD / Présidente
Alain SCHENTEN / Vice-président
Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
Nicole BILLOUD / Secrétaire-adjointe
Anny AMBLARD / Trésorière
Roland VIEUX / Trésorier-adjoint
est réélu à l’unanimité.
La présidente Christiane MOUTARD fait son rapport moral. La cotisation pour l’année 2016 passe à 12 euros par personne.
Le rapport moral est adopté à l’unanimité.
Bilan financier :
Anny AMBLARD Trésorière, présente le bilan financier. Le solde au 31 décembre 2015 est de1 491,69 euros.
Le bilan financier est adopté à l’unanimité.
Questions diverses :
Les adhérents sont satisfaits des visites ou voyages organisés au cours de l’année 2015. Toutefois, pour 2016, un voyage en Bourgogne début avril avait été programmé ; malheureusement, en raison d’une trop faible participation, nous avons été contraints d’annuler ce voyage.
Afin de mieux prendre en compte les préférences de chacun, un questionnaire a été établi et remis à chaque adhérent. Une analyse des réponses sera proposée prochainement.
Plusieurs sorties à la journée dans la région ou voyages sur 2 jours sont proposés :
Visite du site de Rochefort (eaux de Grenoble) / journée au canal de Savières avec Abbaye de Hautecombe / journée Villard-les-Dombes (parc des Oiseaux) / Visite du village de Pérouges / visite de l’usine d’embouteillage de Badoit à St Galmier / visite en Avignon ..
Pour les voyages sur deux jours, nous avons des demandes pour visite l’Abbaye de Vezelay (en Bourgogne) et des demandes pour PARIS avec une soirée Théâtre ou autre spectacle, Le site de Vulcania.
Anny AMBLARD propose aussi, pour ceux qui seraient intéressés par la fête du Lac à ANNECY, de s’incrire directement auprès des autocars PERRAUD.
Les projets ne manquent pas ! pour les réaliser, il est important que notre groupe soit constitué au minimum de 40 personnes afin de couvrir les frais d’autocar.
Le bureau se charge de programmer ces activités et de les proposer à tous.
La séance est levée et tous les participants sont invités à partager un moment chaleureux autour de l’apéro et de poursuivre ce moment de convivialité par un repas servi sur place par un traiteur.
Article paru dans le Dauphiné Libéré
EAUX DE GRENOBLE
Mardi 22 mars
D’où vient l’eau potable de Grenoble ?
L’eau potable de l’agglomération Grenobloise provient de 64 puits puisant dans les nappes phréatiques dispersées sur l’agglomération. La grande majorité des habitants sont approvisionnés par les 5 puits du site de Rochefort, sur la commune de Varces-Allières-et-Risset, qui puisent dans la nappe phréatique du Drac, ainsi que de la Romanche et pompent jusqu’à 3000 mètres cube d’eau par heure.
Malgré le fait que ces rivières soient très polluées, la lente percolation de l’eau à travers la roche depuis les montagnes environnantes, explique une pureté quasiment unique en France. Cette rare pureté, ainsi que sa rapide distribution (- de 48h après avoir été puisée) explique l’absence totale de traitement chimique. C’est pour cette raison qu’elle est considérée comme étant de très bonne qualité par l’Agence Régionale de Santé.
En 1934, Jean Pomagalski installe le premier téleski, le remonte pente de l’Eclose à l’Alpe d’Huez, une innovation qui va révolutionner le monde du ski. Au début des années 1930, alors que le ski commençait à gagner en popularité, il comprit qu’il fallait trouver un moyen de transporter les skieurs en haut des pistes de manière plus efficace. Avec sa créativité et son ingéniosité, il développa un système de remontée mécanique qui permettrait non seulement d’accélérer l’accès aux sommets, mais aussi de rendre le ski accessible à un plus grand nombre de personnes. Grâce à son invention, les stations de ski pouvaient attirer davantage de visiteurs, propulsant ainsi l’industrie du ski vers de nouveaux sommets. Quelques années plus tard, son entreprise, installée à Fontaine (Isère), compte une quinzaine d’employés. A cette époque, la plupart des pièces sont fabriquées et assemblées à l’usine. Vers la fin des années 50, une nouvelle usine est construite pour faire face à l’augmentation des capacités de production et conduire l’entreprise à conquérir des marchés aux quatre coins du monde, en exportant une technologie de plus en plus innovante.
Plus de 1000 personnes étaient présentes au summum de Grenoble pour célébrer la longue histoire de l’entreprise : orchestre, animations, film retraçant l’historique de POMA, nombreux témoignages de collaborateurs et de partenaires, tour du monde culinaire… Une soirée d’anniversaire qui a remporté un large succès et aussi un vibrant hommage rendu à Jean Pomagalski, fondateur de la société.Cet événement a permis non seulement de célébrer les réussites passées, mais également de projeter l’avenir de la société, inspiré par l’esprit pionnier et le savoir-faire de son créateur.
ROMANS-SUR-ISÈRE
Mardi 26 avril
Jardins du musée de la chaussure à Romans-sur-Isère
Visite de l’Atelier de fabrication de chaussures « Made in Romans » – Durée 1 h 30 : Présentation des multiples étapes nécessaires à la fabrication d’une chaussure de qualité, de la découpe à la finition en passant par le piquage ou le montage.
Visite de la fabrique de ravioles « Mère Maury » et dégustationà Mours-Saint-Eusèbe – Durée 1 heure
Après ledéjeuner au restaurant des Balmes-Tahiti, rendez-vous au Musée de la Chaussure.
Visite guidée du Musée de la Chaussure – Durée 2 heures :
Dans un ancien couvent, écrin de 16 500 pièces de collection qui content l’histoire de l’humanité chaussée et proposent un voyage dans le temps sur les cinq continents.
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LA CASAMAURES / GRENOBLE
Jeudi 2 juin
Perchée depuis 1855 sur les premières pentes du massif de la Chartreuse à Saint-Martin-le-Vinoux, la Casamaures toute en colonnades, arabesques exquises et immenses vitraux colorés, détonne franchement parmi ses voisines au style plus sobre.La villa, qui héberge plusieurs artistes et associations culturelles, domine des jardins en terrasses ornés de plantes exotiques et de cadrans solaires. Outre son cachet exotique, la maison fascine par sa construction en ciment moulé ou « or gris« , une technique « révolutionnaire » pour l’époque.
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ANNECY / FÊTE DU LAC
Samedi 6 août
A la suite d’une visite libre dans la vieille ville d’Annecy, les 40 Anciens Poma et leurs invités ont repris le car pour regagner le restaurant « Le Chatillon » situé au Semnoz, à environ 15 km. Après le repas, direction le port de Sévrier afin d’embarquer pour un tour du lac d’environ 1 heure 30, puis positionnement du bateau face au feu d’artifice.
La fête du lac est un spectacle à base de musique et de feux d’artifices. D’une durée comprise entre 1h et 1h30, ce spectacle pyrotechnique est l’un des plus important d’Europe. Pleins Feux sur le 7° Artest le thème du feu d’artifice 2016.
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HAUTECOMBE / CANAL DE SAVIÈRES
Vendredi 16 septembre
La première visite de notre journée en Savoie a été consacrée à la visite de L’Abbaye de Hautecombe, perchée sur un promontoire de la rive ouest du romantique lac du Bourget. Elle bénéficie d’un cadre naturel, beau et reposant, mêlant le bleu profond du lac au vert de la forêt… Un environnement superbe cher à Lamartine.
Au cœur de ce merveilleux décor, l’abbaye abrite depuis le 14ème siècle les sépultures de divers souverains de la Maison de Savoie, ainsi que celles du dernier roi d’Italie Humber II et de son épouse Marie-José de Belgique. Le site est également classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2011.
Tout au long d’un parcours d’environ 4,5 kilomètres à bord du bateau électrique à aube, cette croisière nous a permis de découvrir le canal de Savières, au fil de ses eaux tranquilles, en plein cœur de la charmante région de Chautagne, connue pour la grande diversité et la beauté de ses paysages.
Le canal sert également de déversoir naturel aux eaux du Lac du Bourget avant leurs confluences avec le Rhône et inversement lorsque le fleuve est en crue. C’est une particularité, puisque l’on recense très peu de cours d’eau dont le sens du courant s’inverse.
Le canal de Savières a toujours été utilisé comme voie navigable. Il a constitué au fil des siècles la principale artère de communication entre la France et la Savoie. À partir du 19ème siècle, il est aménagé afin de rendre la navigation fluviale plus aisée. Il acquiert sa configuration actuelle en 1985 lorsque la Compagnie nationale du Rhône procède à l’installation des derniers équipements, en particulier l’écluse de Chanaz ainsi que le barrage de Savières.
La journée se termine par la visite de la fabrique avec démonstration de l’artiste Alain Villamor, qui utilise la technique de repoussage et travaille à l’ancienne. Il fait partie des derniers artisans du cuivre en France. Projection d’un film.
De père en fils, la maison Villamor a sélectionné dans sa boutique une remarquable collection d’objets d’art en cuivre de Dinanderie, laiton, fer ou étain : objets décoratifs, bijoux, lampes traditionnelles à pétrole…