2022 – MOUNTAIN PLANET / ENTRE VIGNES ET VERGERS / ESCAPADE EN CAMARGUE / LA TABLE RONDE

MOUNTAIN PLANET

Mercredi 27 avril

Rendez-vous était pris avec une cinquantaine d’anciens Poma, adhérents ou non, au restaurant Le 1968, situé à côté de la patinoire, près du salon Alpexpo Grenoble. Après avoir pris l’apéro sur la terrasse du restaurant, tous les anciens Poma ont profité du repas pour échanger leurs souvenirs communs.

En début d’après-midi, la plupart des participants se sont dirigés vers le salon de l’aménagement en montagne à Alpexpo pour découvrir les nouveautés des exposants, en particulier celles du Groupe Poma.

Le programme du salon Mountain Planet 2022 s’inscrit cette année sur le thème «transitions et innovations, construisent la montagne de demain». C’est également l’engagement de POMA, référence mondiale du transport par câble, qui propose une nouvelle gamme de produits et services plus performants et éco-responsables.

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ENTRE VIGNES ET VERGERS

Mardi 31 mai

La journée commence par une ballade à bord du City Tram, pour un voyage commenté au cœur du prestigieux vignoble de Côte-Rôtie. Confortablement installé, nous longeons le Rhône par l’ancien chemin de halage à proximité des plaines maraîchères d’Ampuis.

L’escapade se poursuit par une ascension dans les vignobles, où il nous a été conté l’histoire de ces terres abruptes façonnées par les romains et cultivées aujourd’hui par des vignerons reconnus dans le monde entier.

En flânant dans les vignes, on peut se rendre compte des particularités de ce terroir au sol et cépage de qualité. Les vignobles de Côte Rôtie sont caractérisés par des sols en pente, jusqu’à 60%. L’inclinaison de ces coteaux est telle qu’elle interdit tout recours à la machinerie moderne : l’exigent travail manuel (la taille, les vendanges…) reste le seul mode de culture possible. L’appellation Côte Rôtie, située sur la rive droite de la Vallée du Rhône, est la plus septentrionale des appellations Rhodanienne.

Après le déjeuner, nous avons rendez-vous à Villette-de-Vienne avec Stéphane Jay, à la distillerie Colombier. D’un abord chaleureux et avec une maîtrise parfaite de son sujet, il a réussi à intéresser tous les participants aux différentes phases de fabrication de l’eau-de-vie de poire. Après une bonne heure d’un exposé captivant, nous avons eu droit à une dégustation d’une large sélection de ses produits à base de poire.

L’eau-de-vie de poire en France est née à Villette-de-Vienne, chez Joannès Colombier qui, en vertu de son privilège de bouilleur de cru, distillait une partie de sa production de poires Williams. Monsieur Fernand Point célèbre restaurateur de La Pyramide à Vienne et ami de Joannès Colombier, enthousiasmé par la finesse et le fruité du produit, lui demanda, dès les années 30 de lui réserver sa production. Aujourd’hui, Sophie et Stéphane Jay, ont repris l’ensemble de l’exploitation et de la distillerie. Ils perpétuent les savoir-faire et la qualité qui ont fait la notoriété de la marque Colombier et espèrent la développer auprès d’une clientèle “haut de gamme”.

Chaque année, et ce depuis le début de l’existence de la Maison Colombier, les producteurs posent des bouteilles dans les arbres afin d’y emprisonner des poires. Cette opération est réalisée début mai lorsque les poirettes sont tout juste formées. Ils sélectionnent une petite poire en l’introduisant par le goulot dans la bouteille qu’ils suspendent par la tête vers le bas afin que l’eau de pluie n’y entre pas.

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ESCAPADE EN CAMARGUE

Vendredi 9 et samedi 10 septembre

Au terme de notre voyage en car et en dépit d’un retard au départ de Voreppe, nous arrivons aux Saintes à l’heure prévue, à notre rendez-vous avec le Petit train Camarguais, aux Saintes-Marie de la Mer, une charmante petite ville située dans le parc naturel régional de Camargue, nichée entre la Méditerranée et les vastes marais du delta du Rhône.

Après une balade d’environ une heure, pour une première découverte des Saintes-Marie-de-la-Mer, nous rejoignons la Manade Cavallini. Cette manade dirigée par la famille Cavallini est située un peu plus au nord, dans un lieu typique du delta du Rhône, qui est classé Parc naturel régional de Camargue. Nous partons en charrette aménagée, à travers les marais et prairies à la rencontre des manadiers qui élèvent les taureaux et préparent les plus vigoureux à participer aux courses camarguaises. L’un des manadiers nous explique le rôle du cheval, du cavalier, comment aborder la bête, la technique du tri… A la fin de sa prestation, Jacqueline a eu le privilège de se voir offrir un bouquet.

A la différence de la corrida, la course camarguaise est un jeu, sans violence pour les animaux, mais simplement un affrontement spectaculaire entre les taureaux et les raseteurs. Le métier de manadier est avant tout un métier de passion autour de l’élevage de taureaux et de chevaux. Nous terminons notre visite au restaurant de la Manade, dans le cadre authentique et élégant d’une ancienne cave rénovée, afin de savourer un excellent repas Camarguais.

Notre sympathique chauffeur Tom, nous emmène ensuite à l’embarcadère du Tiki 3, bateau typique à roue pour une remontée du Petit Rhône pendant 1 heure 30, à la découverte des paysages de Camargue, depuis l’embouchure du Petit Rhône jusqu’au Bac du Sauvage. Nous pouvons observer à loisir la faune (taureaux, chevaux, aigrettes…) et la flore (marais, pinède, enganes, salicornes, etc.), avec un arrêt à mi-parcours pour la présentation d’une manade de chevaux et de taureaux accompagnés d’un gardian.

Après un court trajet en car, nous retrouvons le Centre-ville des Saintes et son église des XIe et XIIe siècles, qui abrite Sainte Sara la noire vénérée par la communauté gitane. Le centre de la ville est constitué d’un quadrillage de rues animées de boutiques, de galeries d’art et de restaurants et sur lesquels s’ouvrent des places pittoresques. Le bâtiment principal est l’église romane fortifiée, qui à l’époque de sa construction, était un simple prieuré.

Il est temps de regagner notre hôtel (Le Mas des Sables) à Aigues-Mortes, qui nous accueille dans un cadre de charme et de verdure. Son architecture originale propose des pavillons de chambres toutes indépendantes, très bien aménagées, répartis sur un vaste espace et comprenant également une piscine. Le personnel (accueil et restauration) est sympa, souriant et efficace.

Le lendemain matin, nous partons en direction des Salins d’Aigues-Mortes pour une visite guidée d’un peu plus d’une heure en petit train des Salins. Entre Sel et Mer, au cœur d’une nature sauvage et préservée, nous pénétrons dans le plus vieux salin de la Méditerranée, pour découvrir les tables salantes, ainsi qu’un panorama d’exception.

Alimentés par l’eau de la Méditerranée, les salins sont le lieu de production de sel alimentaire et industriel, ainsi que de la célèbre Fleur de Sel de Camargue récoltée manuellement. Le ramassage débute au mois d’août pour se terminer début octobre. La production est stockée sous forme de grands tas appelés camelles. Les salins constituent également un lieu d’accueil prisé par la faune et la flore de Camargue, notamment les colonies de flamants roses.

A l’issue de la visite des Salins, les remparts d’Aigues-Mortes nous accueillent pour un petit moment de détente avant de repartir en direction du célèbre Pont du Gard, la dernière visite de notre escapade.

LA TABLE RONDE / GRENOBLE

Vendredi 18 novembre

Le dernier événement de l’année 2022, un déjeuner au restaurant de « La Table Ronde », a permis de réunir 43 Anciens Poma dans cet établissement historique, l’un des plus anciens de France.

Tous les participants ont apprécié l’ambiance sympathique, le service, la qualité du repas, sans oublier le « Génépi » offert par le patron, en dépit de la configuration des deux salles, qui ne sont pas adaptées pour recevoir des groupes.

En effet, mis à part une table de 10/12 personnes, les autres n’excèdent pas la capacité d’accueil de 4 à 6 clients, comme on peut le constater sur les photos jointes.

En tout cas, c’est toujours un réel plaisir de se retrouver, en particulier ce jour, avec la présence de quelques nouveaux jeunes retraités.

2020 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE / CHÂTEAU DE CHENONCEAU / PARC DE BEAUVAL

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Vendredi 17 janvier

Avec 66 inscrits et 55 présents (dont 3 pouvoirs) l’Assemblée Générale peut se dérouler normalement. La Présidente déclare l’Assemblée Générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la municipalité de Fontaine pour avoir mis à disposition de l’association la salle Romain Rolland, ainsi que notre partenaire le Crédit Mutuel et le Groupe Poma

Elle rappelle les sorties ou voyages organisés durant l’année 2019 :

  • Le14 mars, visite du site Poma de Gilly-sur-Isère – la dépense pour le bus a été entièrement financée par l’Association. Le groupe Poma nous a offert le déjeuner.
  • Le 22 Avril, journée Savoyarde avec la visite du Château de Miolans et de la cité Médiévale de Conflans.
  • Le 20 Septembre, journée dans l’Ain (visite d’une ferme musée à Courtes, d’une fabrique de sabots et du monastère royal de Brou).
  • Le 22 novembre, journée surprise dans la Drôme des Collines, au restaurant l’Escoffine.

La trésorière présente le bilan financier de l’année 2019. Il est adopté à l’unanimité.

Renouvellement du bureau actuel :

  • Christiane MOUTARD / Présidente
  • Gérard BILLOUD / Vice-président
  • Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
  • Anny AMBLARD / Trésorière

Le bureau est réélu à l’unanimité.

Élection de Cathy BENETE / Trésorière Adjointe.

La secrétaire présente les projets de sorties et de voyages pour 2020 :

  • Pour avril 2020, projet de sortie à Chambéry avec visite de la maison de Jean Jacques Rousseau, visite du château et repas au restaurant. 24 personnes se sont inscrites pour cette sortie.
  • Pour septembre 2020 – 3 jours avec visite d’un château de la Loire (Chenonceaux ou Chambord), puis séjour et hébergement sur le site du Zoo de Beauval, du vendredi jusqu’à samedi 16 heures.

La séance est levée et tous les participants sont invités à partager un moment chaleureux autour de l’apéro et de poursuivre ce moment de convivialité par un repas servi sur place.

Le dessert a été l’occasion de souffler la bougie anniversaire des 6 ans de la création de notre association.

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CHÂTEAU DE CHENONCEAU / PARC DE BEAUVAL

Jeudi 17 et vendredi 18 septembre

La première étape de notre escapade dans le Val de Loire nous conduit au Château de Chenonceau, classé au titre des monuments historiques depuis le 7 novembre 1962 et au patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 9 juillet 2017.

En construisant le château de Chenonceau sur le Cher au XVI ème siècle, Thomas Bohier et son épouse Katherine Briçonnet rasent le château-fort et le moulin fortifié et n’en gardent que le donjon : la Tour des Marques, qu’ils transforment dans le goût Renaissance.
La promenade du parking au château nous amène le long d’un magnifique sentier bordé d’arbres, qui cache le spectacle saisissant qui nous attend aux portes du château. En approchant, nous passons devant les jardins des deux côtés, pour rejoindre le parvis près de la tour Marques, qui est le dernier vestige du château de Chenonceau d’origine. Le jardin à droite en face du château est celui de Catherine de Medicis. À gauche, se trouve le jardin de Diane de Poitiers.

Le rez-de-chaussée du château contient un certain nombre de pièces intéressantes, dont la chapelle, la salle des gardes, la chambre de la maîtresse Diane de Poitiers, le bureau, le salon Louis XIV et la galerie, qui est la plus grande salle du château. Toutes les chambres sont ornées d’un mobilier d’époque, d’un magnifique assortiment d’œuvres d’art et de tapisseries. L’attention portée aux détails dans chaque chambre est sans égal et il est facile d’imaginer la vie jadis dans un si grand château. Au-dessous du niveau du sol, se trouvent la cuisine, le garde-manger et la salle à manger du personnel. La cuisine est remarquable avec ses grands poêles et ses chaudrons en cuivre brillant.

En montant l’escalier de marbre qui mène au premier étage, on découvre le Hall de Katherine Briçonnet. C’est elle qui fut en grande partie responsable de la construction de Chenonceau en 1513. Le premier étage comprend principalement la chambre de Catherine de Médicis, la salle des expositions et la chambre appelée la chambre à coucher des cinq reines. Le balcon du premier étage offre une vue magnifique sur le parvis, la tour Marques et les jardins.

A proximité du ZooParc se trouve notre hôtel Les Jardins de Beauval installé dans un décor typique d’Indonésie.
Les pavillons balinais disséminés dans les jardins, dont la plupart des chambres ont une vue sur les jardins, nous offrent détente et bien être
.

Dans le restaurant de l’hôtel une petite réception sympathique à été organisée pour fêter l’anniversaire de Jacky Mallaval, qui nous donna l’occasion de prendre la pose pour la photo souvenir. Les masques que l’on peut apercevoir sur certains visages, sont un rappel à l’omniprésence du virus, avec toutes ses contraintes sanitaires…

Le Zooparc de Beauval qui s’étend sur près de 40 hectares de nature préservée, se situe à proximité des plus beaux châteaux de la Loire comme le château de Cheverny, Chenonceau, Amboise ou encore Chambord. Au cours de la visite on peut observer de nombreux animaux tels que, des pandas, des okapis, d’impressionnants lions et tigres blancs, de paisibles éléphants, des rhinocéros, des zèbres, des grands singes et des girafes….

Depuis 2020, le Zoo s’est doté d’un dôme équatorial qui accueille plus de 200 espèces. Il y a même 19 bassins et aquariums où l’on peut observer des tortues, des hippopotames, des alligators et des poissons tropicaux. A l’intérieur de ce dôme, on peut même faire en l’espace de quelques heures un voyage autour de l’équateur. Pour accéder au dôme, une télécabine Poma nommée Le Nuage de Beauval, située à plusieurs endroits du parc nous permet de voir l’étendue du parc en nous déplaçant plus rapidement et de manière ludique.

Pour rendre notre séjour unique au Zoo de Beauval, le parc a aménagé plusieurs points de vue, afin d’admirer au mieux les animaux. Il y a même un point de vue souterrain pour observer les hippopotames au travers de grandes baies vitrées.

Durant notre journée nous avons pu assister à diverses animations : un spectacle des Maîtres des airs où des rapaces, des perroquets et même des pélicans qui planent au dessus de nos têtes et également le spectacle de l’Odyssée des lions de mers.

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2019 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE / LE PÈRE POMA VU PAR PIERRE MONTAZ / SITE POMA GILLY-SUR-ISÈRE / MIOLANS CONFLANS / JOURNÉE EN TERRE BRESSANE / JOURNÉE SURPRISE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Vendredi 25 janvier

Avec 64 inscrits et 50 présents (dont 3 pouvoirs), la Présidente déclare l’assemblée générale ouverte en souhaitant la bienvenue aux personnes présentes et remercie la municipalité de Fontaine pour avoir mis gratuitement à disposition de l’association, la salle Romain Rolland.

Elle rappelle les sorties ou voyages organisés au cours de l’année 2018.

  • Le 16 mars visite de la station Aquapole à Saint-Egrève.
  • Les 21/22 et 23 septembre – sortie en Bourgogne – nous étions 49 participants.
  • Le 15 novembre 2018 : Journée surprise – visite de la chocolaterie Valrhona à Tain l’Hermitage / repas au domaine des Payres aux Marches dans la Drôme (visite d’une miellerie).

La Trésorière présente le bilan financier de l’année 2017 qui s’achève avec une solde de 2 091.96 €, il a été adopté à l’unanimité.

Ne souhaitant pas continuer à augmenter ce solde en 2019, la Trésorière propose d’utiliser une somme
pour financer le poste transport à l’occasion d’une prochaine sortie. A l’unanimité, il a été décidé que
l’Association financerait la dépense de l’autocar pour la prochaine visite de l’usine Poma à Gilly-sur-Isère.

Renouvellement du bureau :

  • Christiane MOUTARD / Présidente
  • Gérard BILLOUD / Vice-président
  • Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
  • Annie AMBLARD / Trésorière
  • Chantal LANGONNE / Trésorière-adjointe

Le Bureau est réélu à l’unanimité.

La secrétaire présente les projets de sorties et de voyages pour 2019 :

  • En mars, visite de l’usine Poma à Gilly-sur-Isère
  • En Avril, journée Savoyarde avec visite du Château de Miolans et de la ville de Conflans
  • Fin Juin 2019, deux journées en Camargue (Les Saintes-Maries-de-la-Mer et Aigues-Mortes)
  • en Septembre 2019, journée dans l’Ain (visite d’une ferme musée à Courtes, d’une fabrique de sabots et du monastère royal de Brou)
  • Journée surprise : aucune information puisque c’est la surprise / le bureau a donné une idée du budget, soit environ 80 euros par personne.

La séance est levée. Tous les participants sont invités à partager un moment chaleureux autour de l’apéro …

et de poursuivre ce moment de convivialité par un repas servi sur place.

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LE PÈRE POMA VU PAR PIERRE MONTAZ

Lundi 4 mars

Le 25 janvier dernier, a eu lieu à l’Alpe d’Huez l’inauguration de la télécabine Poma « TCD 10, Alpe Express », en présence de diverses personnalités dont Pierre Montaz, co-fondateur de la société Montaz et Mautino, qui a rendu un bel hommage au Père Poma, en présentant à l’assistance son recueil d’anecdotes  « HISTORIQUE PARTIEL DE LA VIE DU PÈRE POMA ».

Au-delà de son image de capitaine d’industrie, incontestable, c’est un des aspects peu connus de la vie du Père Poma, que Pierre Montaz révèle dans son recueil d’anecdotes. C’est d’ailleurs en découvrant avec beaucoup d’intérêt et de plaisir le contenu de ce recueil, qu’il nous a paru naturel d’en faire bénéficier les visiteurs de notre site internet.

Bonne lecture …

Monsieur le Maire et ami, Jean-Yves
Monsieur le Président du Directoire, encore un ami. Jean Souchal et son Equipe
Monsieur le Président de Montaz-Mautino, Gilles Kran- une entreprise que je connais bien..
Les membres de la Famille Pomagalski. Jean-Jean, Bernard, Danielle
Monsieur Jean Hirigoyen, Président efficace du Chaînon Manquant.
Tous les Huizards que j’ai connus
Je ne citerai pas toutes les personnalités présentes ou représentées, aujourd’hui, vous êtes tous des Personnalités.
Mesdames, Messieurs….chers Amis.

Merci de me donner la parole pour ce grand jour d’inauguration d’un bel appareil Poma aménageant
un des plus beaux domaines du monde.
Les Grandes Rousses qui appellent le Signal de l’Homme.
Pour la circonstance je suis heureux de rappeler, brièvement une partie de la vie du Père
Poma que j’ai bien connu.

Poma un athlète de haut niveau

En 1930, Poma s’entrainait sur l’Isère en aviron et formait une équipe imbattable avec Tady, journaliste à l’époque au Petit Dauphinois, les 2 frères Buttard, mes cousins germains et Minetti, comme barreur, père de notre ami Yves.
Ils ont été champions de France et…

En 1932 sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Los Angeles.
Mais, leur Fédération, peu argentée, leur demande de participer aux frais de déplacement. Ils refusent.
Ils eurent l’honneur d’être sélectionnés, mais pas de participer.
Poma : Ses qualités athlétiques je les lui ai connues toute sa vie : à ski sur le terrain, capable de pousser un équilibre au sommet d’un pylône de 10 m, de se déplacer aussi bien sur les mains que sur les pieds …

Poma le curieux

En 1934 les frères Buttard apprennent qu’un gars du Pays, un Mauriennais, vient d’installer une ficelle au Col de Porte !
Pour examiner cette curiosité, un des premiers engins en Europe, les frères Buttard entrainent Poma dans leur B2 Citroën pour découvrir cette installation révolutionnaire.

En 1935 Poma demande à son copain Marcel :
« Tu ne connaîtrais pas un coin où nous pourrions construire un remonte-pente ? »
« j’ai un copain de régiment qui est curé dans un bled : Huez … allons le voir »
Monsieur le curé d’Huez, les informe qu’on vient d’ouvrir une route pour accéder au domaine des alpages
«allez donc voir ».

Poma le constructeur

Ils repèrent la pente de l’Eclose et les mois suivants approvisionnent leur chantier en poteaux bois (poteaux mis au rebut par les PTT), des jantes de roues de vieilles voitures pour les poulies, un pont arrière de vieux camion comme réducteur, un câble en provenance d’un chantier de forestier et tout à l’avenant.
Début 1936, l’installation est en route et connaitra de multiples aventures.
De 1936 à 1940 Poma construira des téléskis à la Morte, Villard-de-Lans, Abriès, Aiguille,
Sainte-Marie-de-Vars, les Contamines … J’ai grimpé sur tous ces pylônes …

Poma et mes premiers pas avec lui

En 1940 je suis un de ses tous premiers serviteurs : je n’ai que 16 ans mais je tiens le double décamètre pour effectuer le relevé de terrain du téléski de la Petite-Sure (le Barbotte) et celui de Villard-Reculas qui sera construit par Applevage financé par les « Vins Patriarche ».

En 1943 mon premier poste chez Poma.

Etant réfractaire au STO, je me réfugie à l’Alpes. Je suis un Clandestin, un Réfractaire qui devient perchman pour Poma sur son premier téléski : l’Eclose. Là, seul téléski à part le téléluge du Signal, je vois passer tout le monde : les grandes vedettes du cinéma, les grands skieurs de l’époque, les moniteurs et tout un monde bizarre.

Engagé dans la résistance, je deviens un agent de renseignements à son service. Je lui rapporte combien d’allemands j’ai vu passer, de quel uniforme ils étaient vêtus, quelles armes ils portaient, quels écussons, à combien de collaborateurs notoires j’ai tendu des perches …

Ce n’est que 25 ans après que j’ai su que tous mes renseignements avaient servi à la Résistance.
Je n’en tire pas gloriole, des milliers de Français ont servi le Pays par des actes simples.

Poma aide à la désertion !

Il s’introduit dans l’armée allemande !
Quand il se faisait arrêter sur un barrage routier, il marmonnait quelques mots polonais et, s’il repérait un de ses compatriotes engagé de force dans l’armée allemande, il faisait tout pour l’en extraire et le ou les ramener dans le maquis de l’Oisans.
Je l’ai vu arrivant à l’Alpe d’Huez accompagné de 2 Polonais équipés d’un uniforme allemand avec armes et bagages !

Incroyable !

Fin juillet ou début août 1944, les Allemands investissent l’Alpe.
Tous les hommes sont tenus de se présenter devant le Grand Hôtel pour subir un interrogatoire.
C’est avec une grande peur, la peur de ma vie que je m’y rends.
Et, réaction curieuse : devant ce colonel qui m’interroge, je n’ai plus la frousse. Grâce au mensonge, je me tire de ses pattes. Derrière ce colonel et sa garde, il y a l’interprète, Gonthier, qui connait la langue de Goethe pour avoir occupé l’Allemagne en 1921 il est propriétaire d’un petit hôtel dans lequel il camoufle une dizaine de Juifs dans la soupente de son bâtiment.
Poma est à côté de lui, comme témoin. Le sentir là me donnait de la force.

La Libération est là.
Je ne retournerai dans la capitale qu’en janvier 1945.

Après ces années passées en montagne, je crois que mes chromosomes savoyards ont prospéré et je me sens bien dans cet environnement.
Je reprends le rythme métro-dodo-boulot du Parisien.
Je me sens comme un oiseau en cage.
Je deviens un petit dirigeant syndicaliste dans la CFTC, virulent, au point de me faire renvoyer de mon entreprise, ce qui était possible à l’époque.
Je veux faire mon tour du monde.

C’est alors que Poma m’annonce qu’il vient de décrocher la commande de téléskis à Courchevel, Praz sur Arly, Mégève, les Contamines et souhaite que je le rejoigne pour faire mon tour du monde avec lui…

Poma sur les chantiers

Ce n’est pas un patron ! Mais un animateur, un entraineur : rien ne l’arrête.
Je le revois, quand un problème se pose, s’accroupir sur ses fesses, tasser la neige ou prendre une craie pour faire un croquis dans l’atelier et trouver la solution d’un problème en disant :
« Et après ça, finis les emmerdements » et nous pensions « ils vont commencer ! ».
Il communiquait son optimiste débordant.

Après 10 ans passés dans cette belle Entreprise et ne pouvant pas m’exprimer à fond, je décide de la quitter et monter ma propre Boîte.
Je suis très encouragé par mon entourage !
« Il faut être fou pour rentrer dans cette profession »

Oui, j’étais fou. Et certains ajoutaient :
« On n’va pas toujours en construire ! »

Peut–être. Mais 80 ans après on construit toujours des transports par câble !
A cette époque, de nombreux clients m’appelaient Pierre Poma…J’étais flatté, mais je préférais quand même mon patronyme.

Poma. Un homme généreux.

Je le quitte mais il m’aide en me prêtant une petite somme rondelette pour démarrer et même m’accorder le droit de copier ses brevets moyennant des redevances.
Mon Entreprise était donc licenciée Poma, mais totalement indépendante.
Poma s’était créé un concurrent.
Le marché étant en plein développement, et peu de fous s’élançant dans ces aventures, nous avons endigué pendant quelques années la rentrée de la concurrence étrangère et française.

Une belle aventure humaine.

Ce que je n’ai pas dit, mais que je tiens à vous faire connaître

Quelques années plus tard, Poma a eu le fair-play de dire devant moi, à Villadomat d’Andorre :
« Pierrot, c’est le gars qui m’a rapporté le plus !….. ».
Après tout le bien que j’ai dit sur l’entreprise POMA, je me sens obligé de défendre Montaz-Mautino qui reste une belle entreprise grâce à un personnel exceptionnel. Sur le marché, elle n’est pas la plus grande, ni la plus forte, mais elle reste la meilleure….

Poma a fini ses jours d’un affreux cancer à l’Hôpital de la Tronche.
Sur la porte de sa chambre, une pancarte était inscrite : « Ne pas déranger ».
Je suis entré en m’excusant. Il m’a dit : « tu ne m’as jamais dérangé »

Sur une tablette au bord de son lit était posé un carnet pour écrire ses nouvelles idées.
Il savait depuis toujours que la vie est une aventure dont on ne sort pas vivant, que pour
un autre monde. Je ne sais pas s’il croyait à un autre monde.
Toute sa vie, je sais qu’il était à la recherche de la vérité dans tous les domaines.
Il avait une opinion sur toutes les doctrines.
Il récitait avec beaucoup de conviction les vers de Kipling
« Si tu veux être un homme, mon fils » … »

A l’occasion de sa sépulture, dans l’église de Fontaine, Monsieur le curé, un résistant de la première heure n’a pas fait un long discours, mais il était tellement court et évocateur que je ne l’ai pas oublié. Il a simplement dit :«Notre frère Jean Pomagalski, j’ignore s’il a beaucoup prié, mais je sais qu’il a beaucoup travaillé » Et moi je me permets d’ajouter : « Oui le travail est une prière puisqu’il parfait l’oeuvre de Dieu ».

Récit de Pierre Montaz-Rosset

SITE POMA / GILLY-SUR-ISÈRE

Jeudi 14 mars

Sur l’invitation de Philippe LAVILLE, directeur du site, une soixantaine d’Anciens Poma étaient présents pour découvrir ce nouveau complexe industriel de POMA, installé à Gilly-sur-Isère en Savoie.

POMA a investi 20 millions d’euros dans ce nouveau site industriel qui regroupe la production des systèmes de transport par câble, les activités des filiales SACMI (spécialisée dans la fabrication d’ensembles mécano-soudés et montage d’ensembles mécaniques) et COMAG (spécialisée dans les travaux d’installation et de maintenance de remontées mécaniques).

Ce nouveau site de production, qui s’étend sur plus de 70 000 m² est désormais opérationnel à 100 % et compte environ 150 salariés. Au cours de la visite, les anciens salariés de Poma ont pu se rendre compte de l’importante progression des nouvelles techniques de fabrication mises en œuvre, depuis leur départ à la retraite. Chacun dentre nous peut être fier d’avoir collaboré au sein de cette société performante et contribué ainsi à sa croissance.

Vendredi 19 janvier 2018, le groupe Poma inaugurait son nouveau site industriel, en présence du premier ministre et de nombreuses personnalités, dont Michael Seeber, Président de la holding HTI BV, actionnaire principal de POMA, qui regroupe également le constructeur italien Leitner. Les invités ont pu découvrir les différents pôles de production de Gilly-sur-Isère.

Après la visite du site de pré-montage d’ensembles mécano-soudés et montage d’ensembles mécaniques SACMI, tous les participants ont été invités à assister au briefing sur la production du site, qui s’est terminé ensuite par une collation offerte par le groupe POMA.

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MIOLANS / CITÉ MEDIÉVALE DE CONFLANS

Jeudi 25 avril

La première visite commence par le château de Miolans, classé Monument historique depuis 1944, qui se trouve sur un escarpement rocheux surplombant la Combe de Savoie. Il est l’un des ensembles fortifiés les plus importants et les mieux conservés de Savoie. Il représente le type le plus complet et le plus parfait de l’art militaire à la fin du XVe siècle. Dans sa forme générale, le château est achevé au début du XVIe siècle et inscrit clairement la puissance de ses seigneurs dans le paysage savoyard. Ainsi, au Moyen âge, il contrôlait l’une des principales routes transalpines : celle qui permettait de rejoindre l’Italie par la vallée de la Maurienne.

Avec la transformation du château en prison à partir du XVIe siècle, les pièces changèrent d’affectation pour devenir des lieux de détention. Les portes, les grilles furent souvent doublées ou renforcées pour empêcher les évasions. Les geôles reçurent un nom particulier, symbolique, sensé refléter les conditions de vie qui y régnaient. Le château de Miolans a ainsi joué pour la Maison de Savoie le même rôle que celui de la Bastille pour les rois de France. On le surnomme d’ailleurs souvent « la Bastille savoyarde ».

A la base du château, sans chauffage, où les murs sont épais et la lumière est rare, se trouvait donc « l’Enfer ». Il s’agissait du cachot de rigueur où l’on plaçait les prisonniers pour les punir.

Un détenu célèbre, le sulfureux Marquis de Sade, a séjourné dans une cellule du château, entre le 9 décembre 1772 et le 30 avril 1773, mais avec heureusement pour lui, quelques égards. Le Marquis se lie même d’amitié avec le Sieur Ducloz, Lieutenant de la citadelle, et prend ses repas dans l’appartement de ce dernier. C’est de l’une des pièces de ce logement, qui possède une fenêtre sans barreaux, que le Marquis va s’évader avec son fidèle valet et l’un de ses codétenus, le baron de l’Allée de Songy, en prenant soin de laisser une lettre à l’attention du commandant du fort, Monsieur Louis de Launay.

Après le repas pris au restaurant La Maison des Pêcheurs à Grésy-sur-Isère, l’après-midi fut consacré à la visite de la cité médiévale de Conflans juchée au sommet d’un escarpement rocheux. La cité médiévale domine la confluence de l’Arly et de l’Isère. A travers les siècles, à l’abri derrière son enceinte du XIVème, elle a su garder un charme intact. On se laisse séduire par le cachet des vieilles rues, le murmure des fontaines, la chaleur des façades traditionnelles, le charme de son église baroque et le panorama depuis la place de la Grande Roche.

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UNE JOURNÉE EN TERRE BRESSANE

Vendredi 20 septembre

Extraits de l’article original de Florence Marrillet / Photos Georges Dufour

FERME DE LA FORÊT A COURTE

Nous sommes accueillis par Eric qui nous donne maintes explications sur cette ferme bressane authentique à colombages construite à la fin du 16è siècle, inscrite au titre des monuments historiques en 1930. La technique de construction est typique de la Bresse : des  poutres posées à même le sol (faute de pierres dans cette partie de la Bresse), une structure en bois (colombages), des tressages de bois (noisetier, frêne…) et un remplissage en torchis (terre crue).

Sur la toiture s’élève une cheminée sarrasine (les cheminées des fermes de Bresse sont qualifiées de « sarrasines » par des érudits à la fin du XVIIIe siècle, intrigués par leur silhouette « différente »).La partie sommitale de la cheminée est appelée « mitre », en briques, elle est ouvragée, décorée et surmontée d’une croix latine. La ferme bressane faite de bois ne permet pas d’aménager des cheminées adossées contre les murs. Le foyer est donc au centre, surmonté d’une large hotte pyramidale (de 6 à 7 mètres de haut)  ouverte en son sommet (la mitre).

Dans le jardin de la ferme, le chanvre est cultivé. Une fois peigné, il servira à faire des cordages pour les bateaux mais aussi pour les cloches des églises, des draps, des nappes…

Nous sommes accueillis par Christian dans cette belle ferme auberge bressane toute fleurie avec sa cheminée sarrasine.

La cuisine est simple, traditionnelle et délicieuse, les produits sont de la ferme, les poulets gambadent dans les champs, le gratin est cuit au feu de bois et que dire du pot de crème !

Nous nous sommes tous régalés. Il est déjà l’heure de partir, dommage, nous serions bien restés encore un peu.

ARTISAN SABOTIER A LESCHEROUX

Le sabot traditionnel est tout en bois, principalement en bouleau qui n’est pas trop lourd mais résistant et abondant en Bresse, il est aussi possible de travailler le pin, le frêne, le noyer…

Tout d’abord l’ébauche (en bois vert) du sabot est découpée à la scie, elle passe ensuite sur une machine qui permet à l’aide d’un seul modèle de tourner l’extérieur puis de creuser l’intérieur du sabot à l’aide d’une « cuillère ». Les finitions se font sur l’établi appelé « la chèvre » à l’aide d’outils d’époque : le boutoir, les cuillères, la rouanne aussi appelée langue de belle mère et le couteau à parer. Les sabots doivent sécher pendant 4 à 6 mois, ils vont rétrécir en largeur et en épaisseur mais la longueur restera identique. Il faut environ ¾ d’heures pour confectionner un sabot.

MONASTÈRE ROYAL DE BROU

Julie nous attend devant le portail majestueux de l’église et nous la suivons à l’intérieur. Tout d’abord, elle nous raconte la vie de Marguerite d’Autriche, indispensable pour mieux appréhender notre visite. Elle nous invite à la suivre, tout d’abord dans les cloitres : le 1er, le plus petit est dédié à l’accueil, le second à la prière et à la méditation, le troisième cloître est celui des communs pour la vie quotidienne des moines augustins. Nous entrons enfin dans la somptueuse église Saint-Nicolas-de-Tolentin édifiée de 1513 à 1532, surmontée d’un toit de tuiles vernissées polychromes. La nef est claire, blanche en pierre calcaire de Revermont. Les vitraux sont incolores d’origine. Elle est volontairement sobre pour contraster avec la richesse et l’exubérance du chœur. Aucune messe n’a jamais été célébrée dans l’église.

Au fond cinq vitraux représentant le Christ, la vierge et Marie-Madeleine mais également Philibert le Beau présenté par saint Philibert de Tournus, Marguerite d’Autriche par saint Marguerite. De chaque coté, les blasons de leurs ancêtres.

Le tombeau de Philibert le Beau occupe le milieu du chœur. Il y est figuré deux fois : vivant les yeux ouverts en tenue d’apparat, et mort les yeux clos attendant la résurrection au niveau inférieur. Le tombeau de Marguerite de Bourbon, mère de  Philibert, est creusé dans le mur sud. Les pleurants rappellent ceux des tombeaux des Ducs de Bourgogne à Dijon. Le tombeau de Marguerite d’Autriche est en forme de baldaquin en dentelles de pierre, peuplé de statuettes de saints et de saintes.  Elle y est figurée également deux fois : morte au niveau inférieur avec un visage très jeune et vivante les yeux ouverts à l’étage du dessus.

Il est 18 heures, les portes se referment et laissent en toute intimité Philibert et Marguerite.

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JOURNÉE SURPRISE

Vendredi 22 novembre

Comme les années précédentes le lieu de la destination n’était pas connu, excepté quelques jours avant le départ pour la journée surprise, chaque participant avait reçu un rébus à décrypté …

… La solution était pourtant évidente !

En effet, c’est ici chez un des leaders en organisation d’évènements en Drôme-Ardèche, le restaurant traiteur L’escoffine, que s’est déroulé notre journée surprise.

La cuisine entièrement artisanale est élaborée en privilégiant au maximum les produits locaux et de saison, avec un personnel de service expérimenté et attentionné. La salle dispose de 400 m² pouvant accueillir jusqu’à 250 personnes, elle est composée d’une scène et de tables rondes, qui offre la possibilité de danser.

En fin d’après-midi, chacun de nous a eu droit à un cadeau surprise offert par Escoffine, une façon bien agréable de terminer cette belle journée !

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2018 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE / AQUAPÔLE / MOUNTAIN PLANET / ESCAPADE EN BOURGOGNE / JOURNÉE SURPRISE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Vendredi 12 janvier

Avec 68 inscrits, 52 présents (dont 6 pouvoirs) l’Assemblée Générale peut se dérouler normalement.

La Présidente Christiane MOUTARD déclare donc l’Assemblée Générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la Municipalité de FONTAINE pour avoir mis à notre disposition la salle Romain ROLLAND et en particulier, l’informaticien de l’espace multimédia de la mairie, ainsi que le Crédit Mutuel pour la subvention de 200 € qu’il a accordé à l’association.

Un communiqué du Vice-président :

La présidente vient d’adresser divers remerciements, dont un au service informatique de l’espace Multimédia de la mairie. Je voudrais simplement préciser que ce service est administré par Cyril, un informaticien qui assure également la maintenance de notre site internet depuis un peu plus de 3 ans. Pendant ces années de collaboration, nous avons eu maintes fois l’occasion d’apprécier sa gentillesse et sa discrétion ainsi que sa façon spontanée de répondre à nos sollicitations, toujours avec une grande capacité de réaction, sans que ses prestations nous coûtent un centime. 

Voilà …!  Je pense que Cyril méritait bien une minute de notre attention…  

La Présidente rappelle les sorties ou voyages organisés durant l’année 2017.

  • 21 mars 2017, l’usine Athanor à La Tronche
  • 03 mai 2017, le musée Histo-Bus à Pont-de-Claix
  • 31 mars et 1er avril 2017, Toulouse (Airbus) / Albi (Cathédrale) / Roquefort-sur-Souzon (caves de Roquefort Société).
  • 08 septembre, centrale nucléaire de Cruas / Vallon-Pont-d’Arc (Grotte Chauvet)
  • 17 novembre, journée surprise à Voiron (visite de la Chartreuse et repas spectacle animé par Kévin Micoud).

La Trésorière présente le bilan financier de l’année écoulée qui est approuvé à l’unanimité.

Après les questions diverses, la séance est levée, pour faire place à l’apéritif offert par l’association, qui sera suivi par un repas préparé par Gaillard Traiteur et servi sur place.

Sans oublier le menu …

AQUAPÔLE / LE FONTANIL

Vendredi 16 mars

Après avoir déjeuner au restaurant La Queue de Cochon au Fontanil, 26 Anciens Poma avaient rendez-vous sur le site d’Aquapole, situé à proximité du restaurant, entre l’autoroute et l’Isère. Ce fut l’occasion de découvrir comment nos eaux usées étaient traitées.

Mise en service en 1989, Aquapole prend en charge l’ensemble de la collecte, le transit et le traitement des eaux usées des communes de la métropole, depuis le point de raccordement des usagers jusqu’au rejet en milieu naturel, après traitement aux stations d’épuration, ainsi que la collecte des eaux pluviales hors fossés et ouvrages concernant les crues des cours d’eau.

Chaque jour, entre 200 000 et 400 000 mètres cubes d’eaux usées entrent dans la station où des systèmes complexes de grilles, de bassins de décantation, de zones de nitrification et de floculation tentent de dépolluer au maximum les eaux usées avant de les rejeter dans l’Isère. Depuis 2016 l’usine a mis en place un système de méthanisation des boues permettant d’éviter leur combustion (-30 %) et de produire 20 gigawatts d’énergie sous forme de méthane injecté dans le réseau de gaz de ville).

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MOUNTAIN PLANET

Jeudi 19 avril

Suivant l’initiative de l’association des Anciens Poma, quelques vétérans de l’amicale de Bernard Pomagalski ont été invités à nous rejoindre au restaurant « La Gueule du Loup », situé à côté de la patinoire de Grenoble et également à proximité du salon Mountain Planet. Pour cette occasion, le restaurateur nous a installé en mezzanine, loin du bruit extérieur.

Christian Bouvier, membre du directoire de Poma, étant dans l’impossibilité d’être présent, a demandé à Jacqueline de lire un petit mot qu’il avait préparé à notre intention. Il a également tenu à offrir le champagne à tous les Anciens.

Nos retrouvailles au restaurant se sont prolongées en début d’après-midi par la visite du Salon Mountain Planet et plus particulièrement le stand Poma. C’est l’opportunité de retrouver ce jour-là, d’anciens collègues encore en activité et parfois même des responsables de stations de ski que nous avons grand plaisir à revoir.

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ESCAPADE EN BOURGOGNE

Du vendredi 21 au dimanche 23 septembre

Le début de la visite fut consacrée à la visite de l’abbaye de Fontenay (Côte d’Or) dont la construction commença en 1139 et où une communauté cistercienne vécut en autarcie selon la règle de l’ordre. Chacun put ainsi découvrir à sa guise la beauté de l’église abbatiale, le dortoir des moines et sa charpente de chêne en carène de bateau renversée, les salles de travail ou de débats, le chauffoir et ses deux immenses cheminées, la boulangerie et l’impressionnante forge avec son martinet pour battre le fer.

Le groupe dégusta ensuite un déjeuner aux recettes locales dans une ferme-auberge au cœur du village médiéval de Flavigny-sur-Ozerain, connu pour la fabrication de ses anis. Bâtie autour d’une abbaye bénédictine fondée au VIIIème siècle, cette cité bourguignonne raconte son histoire médiévale à travers ses remparts, ses portes fortifiées, ses ruelles pavées, ses maisons et hôtels… mais aussi ses dragées à l’anis toujours fabriquées dans l’ancienne abbaye et dont l’odeur nous souhaite la bienvenue à notre arrivée

Moins de dix kilomètres plus loin, le muséoparc d’Alise-Sainte-Reine nous attendait. C’est-à-dire Alésia avec, dans un  vaste musée,  la reconstitution des camps gaulois et romain, l’explication détaillée de la bataille, un aperçu de la vie et de l’organisation des villages gaulois aussi bien que des légions de César…Malheureusement,  la pluie rendit vaine une escapade vers la statue de Vercingétorix d’où le groupe aurait bénéficié d’une magnifique vue sur la campagne de l’Auxois.

La matinée du second jour était destinée à la découverte libre du cœur historique de la capitale bourguignonne. Si les travaux de rénovation ne permettait d’admirer le musée des Beaux Arts à sa juste valeur, une simple promenade dans les rues ou sur les larges places de la ville offrait le spectacle de magnifiques façades, de belles portes et de toits aux tuiles vernissées qui témoignent de la richesse de cette ville dès le Moyen-Age.

Le groupe prit ensuite la direction de Chassagne-Montrachet pour participer à une dégustation des vins blancs et rouges du château, accompagnée d’un « mâchon bourguignon ». Si la qualité des vins était au rendez-vous, il n’en fut pas de même pour le mâchon proposé dans une salle exiguë pour 50 personnes et dépourvue de chaises ou de tables.

En remontant vers le nord, nous avons ensuite parcouru une partie de la « route des grands crus de Bourgogne ». Les petits et anciens villages aux noms prestigieux se prêtent mal au passage d’un grand autocar et il était donc impossible de les  parcourir tous mais nous avons néanmoins traversé Meursault, Volnay, Pommard, Nuits Saint Georges, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny…La déception est venue du château du Clos de Vougeot qui, pendant tout le week-end, avait été privatisé pour une manifestation culturelle et où nous ne pouvions donc pas accéder librement.

Arrivé à Beaune, le groupe profita d’un peu de liberté avant de monter à bord du « Visiotrain » touristique qui, en trois quarts d’heure, permet d’avoir une vue d’ensemble des principaux points d’attrait de la ville et de ses environs immédiats puisque le parcours comprend un passage dans les vignes.

Le dernier jour du périple débuta par la visite des hospices de Beaune, créés sous l’appellation d’Hôtel-Dieu en 1443 par un Bourguignon riche et généreux, Nicolas Rolin. De la cour d’entrée avec le magnifique agencement des bâtiments et des toits aux tuiles vernissées jusqu’au polyptique du Jugement dernier, tout était sujet à l’admiration. La Grande salle dite « salle des pôvres » et son bel alignement de lits aux couvertures rouges,  la cuisine, la pharmacie, la chapelle et bien d’autres salles ont nourri la curiosité de cette matinée.

Une petite heure de route et nous arrivions au Creusot où un déjeuner nous attendait dans une annexe du Château de la Verrerie. Dans une magnifique salle où les tables étaient dressées de nappes immaculées et les chaises recouvertes de tissus rouges,  le seul alignement des couverts et des verres donnait un air noble au repas. Il n’y avait ensuite que quelques dizaines de mètres pour découvrir le château lui-même.

Le site avait d’abord accueilli une cristallerie créée par Marie-Antoinette mais fermée en 1832 en raison de la concurrence d’autres établissements et notamment Arques. Son rachat par les frères Schneider, qui en firent leur résidence, fut le point de départ d’une formidable industrialisation de la ville, favorisée par la proximité des mines de Montceau. Dans les bâtiments du Musée de l’Homme et de l’Industrie et dans le pavillon de l’industrie, c’est toute l’épopée des Schneider et des entreprises qu’ils animèrent qui est ainsi retracée. Une gigantesque maquette, datant du XIXème siècle, détaille, telle une usine miniature, le fonctionnement des ateliers du Creusot.

La dernière visite était plus imprévue : l’un des deux fourneaux de l’ancienne cristallerie fut transformé, par les Schneider, en un petit théâtre destiné à accueillir leurs gros clients. Dans cette petite salle aux étonnants trompe-l’œil et aux belles décorations, la ville du Creusot organise encore des spectacles ou des concerts.

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JOURNÉE SURPRISE

Jeudi 15 novembre

Si le chocolat est un produit aimé de tous, il renferme bien des mystères. C’est pour dévoiler ce qui se cache derrière un carré de chocolat que Valrhona a créé un espace de découverte interactif et multi sensoriel, point d’orgue de la Cité du Chocolat.

Le savoir-faire Valrhona est mis à la portée de tous, de façon ludique, pédagogique et gourmand, ce qui permet d’explorer, admirer, écouter, toucher, sentir et surtout déguster du chocolat sous toutes ses formes. Un deuxième étage, comprenant un restaurant tout chocolat et un laboratoire de pâtisserie pour mettre la main à la pâte, présente un espace dédié aux artisans du « monde du chocolat » et un espace dédié à l’histoire de Valrhona.

Depuis 1986, la petite exploitation familiale drômoise fait redécouvrir sa passion pour l’oie, les délices du foie gras et sa cuisine traditionnelle d’antan…

Environ mille deux cent oies par an sont élevées dès leur plus jeune âge. Après avoir séjourné une quinzaine de jours à l’abri, elles sortent pour profiter des grands parcs et des noyers qui les bordent. Les oies sont alors nourries à partir de céréales concassées et 16 semaines plus tard, elles sont gavées au trèfle et aux céréales.

A la fin de notre repas à la ferme, un DJ nous a proposé de faire quelques pas de danse en attendant la présentation des produits locaux. Après la prestation de Roger Baroz, qui a gentiment accepté de chanter, un ou deux refrains de son répertoire, l’animation s’est terminée par une démonstration de madison (voir la vidéo).

https://youtu.be/irVeRhoFQ3M

Présentation des produits locaux

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2017 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE / ATHANOR / AIRBUS TOULOUSE / ALBI / ROQUEFORT-SUR-SOULZON / HISTO BUS / SITE NUCLÉAIRE DE CRUAS GROTTE CHAUVET / JOURNÉE SURPRISE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Vendredi 13 janvier

Les émargements étant terminés à 16 heures 30, l’assemblée générale commence par une déclaration de la Présidente.

« Nous voici à nouveau réunis pour notre assemblée générale annuelle, afin de faire un bilan de l’activité de notre association et partager ensuite un agréable moment autour d’un apéritif de l’amitié.    

Votre présence ici aujourd’hui témoigne de l’intérêt que vous portez à nos activités et au développement de notre association. Sans votre participation, elle ne pourrait continuer d’exister. Je tiens à vous en remercier.

Au nom de l’association, je remercie également la Mairie de Fontaine qui met gracieusement à notre disposition, cette salle Romain Rolland, ainsi que tous les bénévoles qui ont collaborés à l’organisation de cette journée ».

Avant de passer au rapport moral et d’activité, elle rappelle la composition du bureau :

  • Alain SCHENTEN / Vice-président
  • Anny AMBLARD / Trésorière
  • Roland VIEUX / Trésorier-adjoint
  • Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
  • Nicole BILLOUD / Secrétaire-adjointe
  • Christiane MOUTARD / Présidente

C’est au titre de Présidente qu’elle souhaite rappeler les objectifs associatifs qui nous animent.

Au nom du bureau, elle remercie, tous ses membres pour leur disponibilité et le travail accompli. Elle rappelle que notre association est régie par la « Loi de 1901 », qui fonctionne exclusivement avec des bénévoles. L’organisation de chaque sortie en car ou individuellement, nécessite l’implication de tous les membres du bureau, qui ont en charge les démarches auprès de nos prestataires.

C’est ainsi qu’au cours de l’année 2016 nous avons pu programmer 5 sorties :

  • Le 22 mars, visite du site des Eaux de Grenoble à Rochefort.
  • Le 26 avril, une sortie à Romans-sur-Isère
  • Le 02 juin, à Grenoble, visite de la Casamaure
  • Le 06 août, Fête du lac et feu d’artifice sur le lac à Annecy
  • Le 16 septembre, visite de l’abbaye d’Hautecombe, le canal de Savière, la cuivrerie de Lavours

Elle rappelle également la soirée anniversaire des 80 ans de Poma au Summum, le 14 avril 2016, à laquelle tous les Anciens Poma étaient conviés.

Enfin, elle nous faire part de la décision de deux membres du bureau, Alain SCHENTEN / Vice-président et Roland VIEUX / Trésorier-adjoint, de ne pas se représenter, tout en soulignant leur engagement sans faille, au sein de notre association.

Pour remplacer Alain SCHENTEN, la candidature de Gérard BILLOUD, a été proposée au vote de l’assemblée générale, qui a été adoptée à la majorité des présents. Quant à Roland VIEUX, aucun candidat ne s’étant manifesté, il reste donc son remplacement à pourvoir.

En conclusion de ce rapport moral, elle voudrait faire observer que certains adhérents nous ont déjà suggéré des idées de sorties. Mais dans le cas où il y aurait d’autres propositions, elles seront les bienvenues !

Un dernier point : la cotisation 2017 reste fixée à 12 euros par personne.

Voilà l’essentiel des informations que la Présidente devait communiquer. Après cet exposé, la trésorière a présenté son rapport financier, avant de passer aux votes et ensuite à l’apéro …

A la suite de l’apéro, le traiteur a préparé les tables où une soixantaine de personnes étaient conviées à une soirée festive qui leur a permis de se retrouver autour d’un bon repas. L’ambiance générale était très conviviale à en juger par l’excellent menu, ainsi que toutes les photos du diaporama.

  • Coquille Saint Jacques servie chaude
  • Sauté de veau forestier polenta moelleuse
  • Poêlée de légumes au basilic
  • Assiette de fromages ou fromage blanc
  • Charlotte aux poires, coulis de chocolat
  • Café et vin

Le Dauphiné Libéré à publier dans sa rubrique Vie Associative, un article concernant cet évènement.

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ATHANOR / LA TRONCHE

Mardi 21 mars

Une visite guidée de deux heures au centre de tri Athanor nous a permis de mieux comprendre pourquoi il est important de bien trier nos déchets et comment fonctionne la chaîne du tri une fois les poubelles ramassées.

Cette usine réceptionne et trie le contenu des différentes poubelles, par des moyens automatiques et par un tri manuel effectué par une trentaine d’ouvriers spécialisés. Environ un tiers des matières organiques présentes dans les poubelles grises est envoyé vers un centre de compostage, puis épandu dans des zones agricoles. Près de la moitié des matériaux recyclables présents dans les poubelles vertes (canettes, cartons, plastiques…) est extraite puis recyclée pour d’autres usages industriels. Plus de 170 000 tonnes de déchets sont incinérés à Athanor chaque année. La vapeur produite par l’incinération alimente le réseau de chauffage urbain et en assure le tiers de la consommation annuelle, soit l’équivalent d’environ 25 000 logements.

A l’issue de cette visite, une vingtaine de participants se sont rendu au restaurant corse Le Tavaro à Meylan, recommandé parmi l’un des meilleurs restaurant de Meylan par Le Petit Futé.

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AIR BUS TOULOUSE / ALBI / ROQUEFORT-SUR-SOULZON

Vendredi 31 mars et samedi 1er avril

La visite d’Airbus commence par un tour extérieur afin de découvrir les installations de la chaine d’assemblage de l’A380.

Depuis un belvédère intégré à l’usine, on a une vue sur les postes d’essais généraux intérieurs et extérieurs ainsi que sur l’ensemble du site. Présentation du process de production de l’A380. Visite de la salle de télémesure avec présentation du programme A380 et de sa campagne de certification. La production de l’A380 est une entreprise complexe qui nécessite une coordination méticuleuse entre plusieurs sous-traitants et divisions d’Airbus. Chaque aéronef est conçu pour répondre à des normes de sécurité strictes et aux exigences des clients, ce qui implique de nombreuses étapes allant de la conception initiale à l’assemblage final.

La fabrication commence par la création de composants dans divers sites à travers le monde, incluant des ailes à Bristol, un fuselage à Hambourg et des moteurs fabriqués à Toulouse. Une fois ces pièces produites, elles sont ensuite transportées vers le site d’assemblage final à Toulouse, où elles sont réunies pour former l’A380. La chaîne de montage utilise des techniques de pointe, garantissant précision et efficacité, tout en intégrant des contrôles de qualité à chaque étape pour assurer que chaque aéronef sort dans les meilleures conditions possibles.

Aucune photo n’est autorisée durant la visite à l’intérieur de la chaîne d’assemblage.

Faute de commandes suffisantes, Airbus a annoncé un coup de frein donné à la production, qui passera de 15 livraisons en 2017 à seulement six par an à partir de l’année suivante. Cette décision, bien que nécessaire pour adapter l’offre à une demande en déclin, soulève des inquiétudes parmi les responsables et les partenaires de l’entreprise, car elle pourrait affecter la chaîne d’approvisionnement.

Mais cette baisse de production ne sera pas suffisante pour assurer la survie du programme au-delà de la prochaine décennie, à moins que Airbus ne trouve de nouveaux marchés ou optimise ses coûts de manière significative. Pour perdurer, l’A380 doit engranger de nouvelles commandes !

Embarquement immédiat dans ce musée de 35 000m2, dédié à l’histoire de l’aviation et de l’aérospatial.

Proche des usines Airbus, il abrite une vaste collection d’avions emblématiques, dont le célèbre Concorde, la Caravelle, le Super Guppy, l’A300B… et d’autres aéronefs de renom qui ont marqué l’histoire de l’aviation, ainsi qu’une fresque de 58 m de long retraçant l’histoire de l’aéronautique. Le musée propose également des expositions interactives et éducatives, permettant aux visiteurs de plonger dans le monde du vol et de comprendre l’évolution de la technologie aéronautique au fil des décennies. qui rassemble une collection d’avions exceptionnelle.

Toulouse est une ville de couleurs, avec ses façades de brique rose, sa fleur emblématique, la violette, le bleu du pastel… La ville Rose offre une multitude de lieux d’intérêts incontournables, de la place du Capitole à la Basilique Saint-Sernin, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, qui nous invite à déambuler dans le treillis des ruelles étroites du vieux Toulouse, ainsi qu’à flâner le long de la Garonne.

Lieu emblématique de la ville rose, la place du Capitole a fait partie des grands incontournables pendant notre visite de Toulouse, offrant un panorama fascinant sur l’architecture majestueuse des bâtiments environnants, tout en étant le point de rencontre idéal pour les habitants et les touristes. En flânant sur cette place, nous avons pu admirer les belles façades rouges, apprécier l’animation des cafés qui la bordent. Entièrement réservée aux piétons, cette place illustrée par son immense croix Occitane est entourée de jolis bâtiments aux briques roses, symboles de la ville. Le lieu accueille également l’hôtel de ville et le théâtre, abrités sous le fameux Capitole.

Surnommée Albi la Rouge à cause de la couleur de sa brique, Albi est l’une des plus belles villes de la région. Elle est composée de la cathédrale Sainte-Cécile, du Pont Vieux, du musée des beaux arts, de la vieille ville, etc. Un patrimoine architectural hors du commun, faisant de la Cité épiscopale d’Albi un lieu incontournable pour les amateurs d’histoire et d’art.

Cette cité médiévale, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2010, fascine les visiteurs par ses ruelles pavées, ses maisons en brique rouge typiques et ses jardins luxuriants, qui témoignent de l’histoire riche de la région. Dominée par la majestueuse cathédrale Sainte-Cécile, elle offre une vue imprenable sur les monuments environnants.

La Cathédrale Sainte Cécile est le monument le plus visité à Albi. Il faut dire que du haut de ses 78m et ses 113m de long, elle en impose! Avec son style méridional, la cathédrale d’Albi est la plus grande cathédrale de briques au monde. Elle a été construite à partir de 1282 en réponse à l’hérésie cathare, comme une forteresse symbolisant la puissance de l’Église catholique.

Au cœur de la région Midi-Pyrénées, le département de l’Aveyron abrite de nombreux sites d’exception.
Parmi ceux-ci, les caves de Roquefort occupent une place à part : la nature omniprésente a façonné en sous-sol un écrin où depuis des siècles. les hommes et les femmes perpétuent la tradition pour donner naissance à ce fromage au caractère si particulier. Le Roquefort est reconnu comme la première appellation d’origine fromagère de France dès 1925.

Quant à Roquefort Société, elle est l’une des plus importantes marques de fromage Roquefort, respectant des méthodes traditionnelles tout en intégrant des techniques modernes pour garantir une qualité constante.

Record mondial de hauteur, culminant à 343 mètres (plus haut que la Tour Eiffel), long de 2 460 mètres, le Viaduc effleure la vallée du Tarn.
Conçu par l’ingénieur français Michel Virlogeux et dessiné par l’architecte anglais Lord Norman Foster, il s’inscrit parfaitement dans un paysage naturel grandiose et intact : un tablier métallique au dessin très fin décrivant une légère courbe, supporté par des haubans, lui prodigue des allures de voilier, le tout reposant sur 7 piles, très élancées.

Webcam en direct

https://millauvisite.fr/webcams-viaduc-millau/

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HISTO BUS / LE PONT-DE-CLAIX

Jeudi 4 mai

L’Histo Bus Dauphinois est animé par l’association Standard 216 Histo Bus Grenoblois, composée de membres bénévoles qui assurent la restauration des autobus et autocars, réalisent des maquettes et aménagent le bâtiment pour en faire un lieu d’exposition vivant.

Dans un espace couvert de plus de 3 000 m2, on découvre l’histoire des transports en commun de l’agglomération grenobloise et du département de l’Isère, de ses origines, vers le milieu du XIXe siècle jusqu’aux années 2000. C’est l’un des tout premiers sites français consacrés aux tramways, aux autobus, aux trolleybus et aux autocars.

Le bâtiment mis à disposition de Standard 216 par la Métro et le SMTC est situé au Pont-de-Claix, au sud de Grenoble. On peut découvrir les véhicules préservés et restaurés par les bénévoles, ainsi que des documents historiques, des maquettes et des objets retraçant l’histoire des transports en commun de l’agglomération grenobloise et de l’Isère.

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SITE NUCLÉAIRE DE CRUAS / GROTTE CHAUVET

Vendredi 8 septembre

Une cinquantaine d’anciens Poma ont débuté leur première visite en Ardèche par le site de Cruas-Meysse, qui abrite la centrale nucléaire exploitée par EDF se situe au cœur de la vallée du Rhône, en Ardèche, sur le territoire des communes de Cruas et de Meysse.

Elle produit de l’électricité en toute sûreté et dans le respect de l’environnement. Ainsi, cette centrale nucléaire est dotée de quatre réacteurs à eau sous pression d’une puissance de 900MW chacun, soit un total de 3 600 MW ainsi que 2 éoliennes de 3 MW. Cela représente en moyenne 4 à 5 % de la production nationale, soit 40 % des besoins annuels de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Pour son refroidissement, la centrale utilise quatre tours aéroréfrigérantes et l’eau du Rhône.

Le restaurant de Chames qui est situé dans un écrin de verdure bénéficie d’un cadre magnifique, a été très apprécié par tous les participants, avec un petit bonus pour la cuisine simple et délicieuse, associée à l’harmonie du décor. Ce fut finalement un moment de détente très agréable, avant d’entreprendre la deuxième partie de notre programme ardéchois.

Depuis la découverte de la grotte en décembre 1994, par Jean-Marie Chauvet, Éliette Brunel et Christian Hillaire, son état de conservation et l’intérêt archéologique ont nécessité sa protection. C’est pourquoi elle ne sera jamais ouverte au public. Par contre, une cavité réelle avec ses sols, ses parois, ses voûtes, soit tout un paysage souterrain réaliste, fut recrée à sept kilomètres du site d’origine.

Face à l’impossibilité technique de restituer l’intégralité de la cavité originale, les éléments remarquables de la grotte avaient été préalablement identifiés. A partir du relevé numérique 3D de la cavité originale, une nouvelle grotte de 3000 m² au sol et de 8200 m² de surfaces développées (sols, parois et plafonds) a été réalisée. Six mille photos numériques ont servi à concrétiser l’espace de restitution . Cette reconstitution de la grotte Chauvet a nécessité un relevé de plusieurs milliards de points, générant ainsi une copie numérique fidèle à son original. La grotte et ses abords sont inscrits au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

La Galerie de l’Aurignacien (centre de découverte) est le second pôle culturel du site de la Caverne du Pont d’Arc. Complémentaire de l’immersion dans la caverne, cet espace permet de mieux comprendre qui étaient ces femmes et ces hommes qui vivaient sur notre territoire il y a 36 000 ans.

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JOURNÉE SURPRISE

Mardi 14 novembre

La journée surprise des Anciens Poma a débuté par la visite des Caves de La Chartreuse à Voiron et s’est poursuivie en fin de matinée à la salle Romain Rolland à Fontaine, où les adhérents et invités étaient conviés à un apéritif, suivi d’un repas spectacle animé par le Magicien Kevin Micoud.

C’est avec une parfaite maîtrise des cartes, que le Magicien a présenté son spectacle d’illusionnisme, de table en table, à quelques mètres seulement des convives.

A la suite de cette brillante démonstration, il s’est livré à un prodigieux exercice de mentalisme appelé “book test”.   Une manipulation mentale carrément bluffante … !

Il n’est pas étonnant que l’excellente prestation de Kevin Micoud, ait été unanimement appréciée.

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2016 – ASSEMBLÉE GÉNÉRALE / EAUX DE GRENOBLE / ANNIVERSAIRE 80 ANS POMA / ROMANS / CASAMAURES / ANNECY / HAUTECOMBE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Mardi 19 janvier

Avec 53 présents et 2 pouvoirs, l’assemblée peut se dérouler normalement. La Présidente Christiane MOUTARD déclare donc l’assemblée générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la Municipalité de FONTAINE pour avoir mis à disposition de l’association la salle Romain Rolland, ainsi que le Crédit Mutuel pour la subvention de 300 euros. Elle rappelle aussi que la Mairie héberge gratuitement le site internet de notre association, avec l’assistance de ses services informatique pour la création et l’administration du site. 

           

Elle rappelle les cinq sorties ou voyages organisés durant l’année 2015.

  • Voyage à MARSELLE sur deux jours,
  • La visite du synchrotron de GRENOBLE ainsi que la visite du musée Raymond BOUTON
  • Croisière sur le lac de MONTEYNARD à bord de LA MIRA
  • Une journée de pêche à BURCIN
  • Une journée au marché de TURIN fin octobre

Renouvellement du bureau

Le bureau actuel  sortant :

  • Christiane MOUTARD / Présidente
  • Alain SCHENTEN / Vice-président
  • Jacqueline DURBIANO / Secrétaire
  • Nicole BILLOUD / Secrétaire-adjointe
  • Anny AMBLARD / Trésorière
  • Roland VIEUX / Trésorier-adjoint

est réélu à l’unanimité.

La présidente Christiane MOUTARD fait son rapport moral. La cotisation pour l’année 2016 passe à 12 euros par personne.

Le rapport moral est adopté à l’unanimité.

Bilan financier :

Anny AMBLARD Trésorière, présente le bilan financier. Le solde au 31 décembre 2015 est de 1 491,69 euros.

Le bilan financier est adopté à l’unanimité.

Questions diverses :

Les adhérents sont satisfaits des visites ou voyages organisés au cours de l’année 2015. Toutefois, pour 2016, un voyage en Bourgogne début avril avait été programmé ; malheureusement, en raison d’une trop faible participation, nous avons été contraints d’annuler ce voyage.

Afin de mieux prendre en compte les préférences de chacun, un questionnaire a été établi et remis à chaque adhérent. Une analyse des réponses sera proposée prochainement.

Plusieurs sorties à la journée dans la région ou voyages sur 2 jours sont proposés :

Visite du site de Rochefort (eaux de Grenoble) / journée au canal de Savières avec Abbaye de Hautecombe / journée Villard-les-Dombes (parc des Oiseaux) / Visite du village de Pérouges / visite de l’usine d’embouteillage de Badoit à St Galmier / visite en Avignon ..

Pour les voyages sur deux jours, nous avons des demandes pour visite l’Abbaye de Vezelay (en Bourgogne) et des demandes pour PARIS avec une soirée Théâtre ou autre spectacle, Le site de Vulcania.

Anny AMBLARD propose aussi, pour ceux qui seraient intéressés par la fête du Lac à ANNECY, de s’incrire directement auprès des autocars PERRAUD.

Les projets ne manquent pas !   pour les réaliser, il est important  que notre groupe soit constitué  au minimum de 40 personnes afin  de couvrir les frais d’autocar.

Le bureau se charge de programmer ces activités et de les proposer à tous.

La séance est levée et tous les participants sont invités à partager un moment chaleureux autour de l’apéro et de poursuivre ce moment de convivialité par un repas servi sur place par un traiteur.

Article paru dans le Dauphiné Libéré

EAUX DE GRENOBLE

Mardi 22 mars

D’où vient l’eau potable de Grenoble ?

L’eau potable de l’agglomération Grenobloise provient de 64 puits puisant dans les nappes phréatiques dispersées sur l’agglomération. La grande majorité des habitants sont approvisionnés par les 5 puits du site de Rochefort, sur la commune de Varces-Allières-et-Risset, qui puisent dans la nappe phréatique du Drac, ainsi que de la Romanche et pompent jusqu’à 3000 mètres cube d’eau par heure.

Malgré le fait que ces rivières soient très polluées, la lente percolation de l’eau à travers la roche depuis les montagnes environnantes, explique une pureté quasiment unique en France. Cette rare pureté, ainsi que sa rapide distribution (- de 48h après avoir été puisée) explique l’absence totale de traitement chimique. C’est pour cette raison qu’elle est considérée comme étant de très bonne qualité par l’Agence Régionale de Santé.

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ANNIVERSAIRE DES 80 ANS DE POMA

Jeudi 17 avril

En 1934, Jean Pomagalski installe le premier téleski, le remonte pente de l’Eclose à l’Alpe d’Huez, une innovation qui va révolutionner le monde du ski. Au début des années 1930, alors que le ski commençait à gagner en popularité, il comprit qu’il fallait trouver un moyen de transporter les skieurs en haut des pistes de manière plus efficace. Avec sa créativité et son ingéniosité, il développa un système de remontée mécanique qui permettrait non seulement d’accélérer l’accès aux sommets, mais aussi de rendre le ski accessible à un plus grand nombre de personnes. Grâce à son invention, les stations de ski pouvaient attirer davantage de visiteurs, propulsant ainsi l’industrie du ski vers de nouveaux sommets. Quelques années plus tard, son entreprise, installée à Fontaine (Isère), compte une quinzaine d’employés. A cette époque, la plupart des pièces sont fabriquées et assemblées à l’usine. Vers la fin des années 50, une nouvelle usine est construite pour faire face à l’augmentation des capacités de production et conduire l’entreprise à conquérir des marchés aux quatre coins du monde, en exportant une technologie de plus en plus innovante.

Plus de 1000 personnes étaient présentes au summum de Grenoble pour célébrer la longue histoire de l’entreprise : orchestre, animations, film retraçant l’historique de POMA, nombreux témoignages de collaborateurs et de partenaires, tour du monde culinaire… Une soirée d’anniversaire qui a remporté un large succès et aussi un vibrant hommage rendu à Jean Pomagalski, fondateur de la société. Cet événement a permis non seulement de célébrer les réussites passées, mais également de projeter l’avenir de la société, inspiré par l’esprit pionnier et le savoir-faire de son créateur.

ROMANS-SUR-ISÈRE

Mardi 26 avril

Jardins du musée de la chaussure à Romans-sur-Isère

Visite de l’Atelier de fabrication de chaussures « Made in Romans » – Durée 1 h 30 : Présentation des multiples étapes nécessaires à la fabrication d’une chaussure de qualité, de la découpe à la finition en passant par le piquage ou le montage.

Visite de la fabrique de ravioles « Mère Maury » et dégustation à  Mours-Saint-Eusèbe   –  Durée 1 heure

Après le déjeuner au restaurant  des Balmes-Tahiti, rendez-vous au Musée de la Chaussure.

Visite guidée du Musée de la Chaussure – Durée 2 heures :

Dans un ancien couvent, écrin de 16 500 pièces de collection qui content l’histoire de l’humanité  chaussée et proposent un voyage dans le temps sur les cinq continents.

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LA CASAMAURES / GRENOBLE

Jeudi 2 juin

Perchée depuis 1855 sur les premières pentes du massif de la Chartreuse à Saint-Martin-le-Vinoux, la Casamaures toute en colonnades, arabesques exquises et immenses vitraux colorés, détonne franchement parmi ses voisines au style plus sobre.La villa, qui héberge plusieurs artistes et associations culturelles, domine des jardins en terrasses ornés de plantes exotiques et de cadrans solaires. Outre son cachet exotique, la maison fascine par sa construction en ciment moulé ou « or gris« , une technique « révolutionnaire » pour l’époque.

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ANNECY / FÊTE DU LAC

Samedi 6 août

A la suite d’une visite libre dans la vieille ville d’Annecy, les 40 Anciens Poma et leurs invités ont repris le car pour regagner le restaurant « Le Chatillon » situé au Semnoz, à environ 15 km. Après le repas, direction le port de Sévrier afin d’embarquer pour un tour du lac d’environ 1 heure 30, puis positionnement du bateau face au feu d’artifice.

La fête du lac est un spectacle à base de musique et de feux d’artifices. D’une durée comprise entre 1h et 1h30, ce spectacle pyrotechnique est l’un des plus important d’Europe. Pleins Feux sur le 7° Art est le thème du feu d’artifice 2016.

Ce show pyrotechnique, souvent décrit comme un véritable ballet de lumières et de couleurs, débute par une ambiance de fête autour du lac. Les préparatifs commencent des heures à l’avance, avec des artistes pyrotechniciens qui se chargent de régler les dispositifs tout en offrant des aperçus de leurs talents. Lorsque le coup d’envoi est finalement donné, le public retient son souffle alors que les premières fusées s’élèvent, créant des motifs fascinants au-dessus des montagnes environnantes. La musique, soigneusement choisie pour accompagner chaque explosion de couleur, ajoute une dimension émotionnelle. Les spectateurs sont transporter dans un monde de magie et de rêve, admirant non seulement l’art du feu d’artifice, mais aussi la beauté naturelle du site, rendant cette soirée inoubliable.

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HAUTECOMBE / CANAL DE SAVIÈRES

Vendredi 16 septembre

La première visite de notre journée en Savoie a été consacrée à la visite de L’Abbaye de Hautecombe, perchée sur un promontoire  de la rive ouest du romantique lac du Bourget. Elle bénéficie d’un cadre naturel,  beau et reposant, mêlant le bleu profond du lac au vert  de la forêt…  Un environnement superbe cher à Lamartine.

Au cœur de ce merveilleux décor, l’abbaye abrite depuis le 14ème siècle les sépultures de divers souverains de la Maison de Savoie, ainsi que celles  du dernier roi d’Italie Humber II et de son épouse Marie-José de Belgique. Le site est également classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2011.

Tout au long d’un parcours d’environ 4,5 kilomètres à bord du bateau électrique à aube, cette croisière nous a permis de découvrir le canal de Savières, au fil de ses eaux tranquilles, en plein cœur de la charmante région de Chautagne, connue pour la grande diversité et la beauté de ses paysages.

Le canal sert également de déversoir naturel aux eaux du Lac du Bourget avant leurs confluences avec le Rhône et inversement lorsque le fleuve est en crue. C’est une particularité, puisque l’on recense très peu de cours d’eau dont le sens du courant s’inverse.

Le canal de Savières a toujours été utilisé comme voie navigable. Il a constitué au fil des siècles la principale artère de communication entre la France et la Savoie.
À partir du 19ème siècle, il est aménagé afin de rendre la navigation fluviale plus aisée. Il acquiert sa configuration actuelle en 1985 lorsque la Compagnie nationale du Rhône procède à l’installation des derniers équipements, en particulier l’écluse de Chanaz ainsi que le barrage de Savières.

La journée se termine par la visite de la fabrique avec démonstration de l’artiste Alain Villamor, qui utilise la technique de repoussage et travaille à l’ancienne. Il fait partie des derniers artisans du cuivre en France. Projection d’un film.

De père en fils, la maison Villamor a sélectionné dans sa boutique une remarquable collection d’objets d’art en cuivre de Dinanderie, laiton, fer ou étain : objets décoratifs, bijoux, lampes traditionnelles à pétrole…

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2015 – MARSEILLE / SYNCHROTRON / MUSÉE RAYMOND / MONTEYNARD-LA MIRA / TURIN

MARSEILLE

Jeudi 20 et vendredi 21 mars 2015

Notre première grande destination programmée sur deux jours, Marseille. La ville emblématique de la Méditerranée, offre une multitude d’activités et de sites à découvrir. Avec l’ambiance animée de son charmant vieux port, elle séduit les visiteurs par son mélange unique de culture, d’histoire et de gastronomie, depuis la visite de la célèbre basilique Notre-Dame de la Garde, qui surplombe la ville, jusqu’à une promenade dans le quartier pittoresque du Panier.

Embarquement à destination des îles du Frioul, un archipel enchanteur situé au large de Marseille, où les paysages pittoresques et les eaux turquoise nous attendent. Après un passage au large du château d’If, le paysage maritime s’étend à perte de vue, marquant la frontière entre le bleu profond de la mer et le ciel azuréen, accentuant encore plus la majesté de cette forteresse emblématique qui veille sur les flots depuis des siècles. À notre arrivée, nous sommes accueillis par le doux parfum de la végétation méditerranéenne et les couleurs vives des façades des bâtiments qui se reflètent dans la mer.

La soirée libre a été consacrée à la découverte des restaurants pittoresques du vieux port, où l’on peut savourer une diversité de spécialités culinaires locales en profitant de l’ambiance unique que ce lieu emblématique offre. Au fil des ruelles étroites, les lumières scintillantes des établissements se mêlent aux arômes alléchants de la bouillabaisse et des fruits de mer frais. En flânant le long du port, chacun a eu l’occasion de s’installer en terrasse pour partager des moments conviviaux, alors que d’autres ont préféré passer la soirée au Vallon des Auffes, profitant de l’ambiance animée et des délicieuses spécialités culinaires.

Le lendemain, nous avons fait un tour de ville en petit train, jusqu’à Notre-Dame de la Garde, qui surplombe la ville, révélant des panoramas à couper le souffle. Après cette balade, nous avons rejoint le Vieux Port qui offre une vue imprenable sur les bateaux et les cafés animés qui l’entourent. Ensuite, nous avons flâné dans le quartier du Panier, le plus ancien de Marseille. Souvent considéré comme le cœur historique de la ville, il est connu pour ses ruelles étroites et sinueuses, bordées de maisons colorées aux façades typiquement provençales. En flânant dans ses rues pavées, on découvre de petites boutiques artisanales, des galeries d’art, et des cafés animés. De plus, les panoramas sur le Vieux-Port et la Méditerranée ajoutent une touche de beauté à cet endroit déjà fascinant.

Finalement, en début d’après-midi, nous avons exploré le Mucem, Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. Inauguré en 2013, ce musée innovant à l’architecture moderne, présente des expositions variées qui explorent l’histoire, l’art et les traditions de cette région riche et diverse. Au-delà de ses galeries, le musée propose également des espaces de détente, des cafés et des jardins, permettant aux visiteurs de profiter pleinement de la beauté environnante et de l’atmosphère unique de Marseille.

Notre escapade de deux jours à Marseille s’est terminée au Mucem, près du Vieux-Port et du quartier du Panier.

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2015 – SYNCHROTRON / MUSÉE RAYMOND

Jeudi 2 avril

Qu’est-ce que le Synchrotron ?

Imaginez une source de rayons X cent milliards de fois plus brillante que les rayons X utilisés à l’hôpital, des rayons X permettant de comprendre les plus petits détails de la structure de la matière, au niveau atomique. Ces rayons X, aux propriétés exceptionnelles, existent. Ils sont produits à l’ESRF, le synchrotron européen, basé à Grenoble, au cœur d’un campus international et innovant. C’est ici, sous la conduite d’un ingénieur de l’ESRF, qu’une trentaine d’Anciens Poma se sont initiés à l’accélération d’électrons.

L’implantation du synchrotron européen à Grenoble a été décidée en 1984, après la conclusion d’un partenariat entre la France et la République fédérale d’Allemagne amorcé en 1975, le European Synchrotron Radiation Facility (ESRF), ou Installation européenne de rayonnement synchrotron, est inauguré le 30 septembre 1994. Le synchrotron étant un accélérateur d’électrons, ceux-ci sont injectés dans un anneau de 844 mètres de circonférence, dans lequel ils tournent à une vitesse proche de celle de la lumière, en émettant des rayons X de très grande intensité. Les faisceaux de rayons X sont ensuite dirigés et focalisés sur les objets à étudier.

Le synchrotron permet d’améliorer les applications classiques des rayons X en physique, chimie, biologie, sciences des matériaux et médecine. Il est également utilisé pour des travaux archéologiques. 80% de l’activité de l’ESRF repose sur la recherche fondamentale effectuée par des instituts scientifiques, tandis que 20% est consacrée à la recherche industrielle.

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MUSÉE A. RAYMOND – GRENOBLE

Le musée relate l’histoire des établissements Raymond, inventeur du bouton pression à la fin du XIXe siècle, qui sont devenus au XXe siècle une multinationale, leader européen de la fixation automobile. Le musée Arhome créé en 2005 à l’occasion du 140e anniversaire de l’entreprise, possède une collection liée à la ganterie grenobloise, puis au développement de l’automobile en retraçant l’histoire des établissements Raymond.

Une partie de la présentation est consacrée aux innovations industrielles qui ont amené le groupe familial à devenir le leader de son secteur d’activité. La société possède 24 sites de production dans le monde et 86 % de son chiffre d’affaire est réalisé à l’international.

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2015 – MONTEYNARD / LA MIRA

Mardi 2 juin

Vingt cinq participants ont rejoint le lac de Monteynard à Treffort en début de matinée. Profitant des bonnes conditions météo, sept d’entre eux ont entrepris la randonnée des passerelles. Une ballade sans difficulté, qui les ont conduit sur la rive du lac, à Savel pour retrouver les autres Anciens Poma sur le bateau La Mira.

Après le repas pris en commun sur la Mira à Savel, la mini croisière retour nous a permis de passer un agréable moment et d’admirer le magnifique décor, avec la complicité du soleil qui miroitait sur les eaux turquoises du lac.

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TURIN

Samedi 10 octobre

En vue de leur première escapade hors de l’hexagone, les Anciens Poma ont choisi la capitale du Piémont, pour une visite libre du « Grand Marché de Turin », qui constitue le thème principal, mais également afin de découvrir les principaux sites incontournables de la ville.

Avant d’entreprendre la visite, prenons le temps d’un petit rappel d’histoire : Turin est la capitale du Piémont, mais elle a été par le passé la capitale du Duché de Savoie et également la première capitale de l’Italie. Si la ville est réputée pour sa réussite industrielle, elle est moins connue pour son côté touristique. Pourtant, visiter Turin vaut le détour ! En effet, la ville possède une richesse culturelle et architecturale incomparable, mélangeant les styles savoyards, français et italien.

Le marché de Turin est situé dans la zone connue sous le nom de Porta Palazzo. C’est précisément pour cette raison qu’il s’appelle le « Mercato di Porta Palazzo ». Il s’agit d’un marché très étendu, comprenant à la fois une partie couverte et une autre qui est installée à l’extérieur sur la Piazza della Repubblica. On y trouve divers produits (fruits, légumes, viande, poisson, vêtements, cosmétiques et autres babioles) … Il est intéressant d’observer la manière de procéder des marchands … Si l’on peut négocier ou non les différents produits qu’ils proposent … Ou bien se promener simplement dans les allées !

Les visites et le déjeuner étant libres et après avoir convenu d’un rendez-vous pour le voyage retour avec notre chauffeur du car, chacun de nous s’est dispersé dans la ville à la découverte de la belle architecture baroque et des monuments les plus emblématiques du cœur historique de Turin.

Les sites les plus intéressants dans le centre de Turin sont assez rapprochés et faciles à parcourir à pied. Le bon point de départ pour une visite, c’est la Mole Antonelliana qui abrite également le Musée National du cinéma et parmi les immanquables, on peut également mentionner, l’église San Lorenzo, le musée Egyptien, le Palazzo Reale /la Piazza Reale, la Piazza San Carlo et la Piazza Vittorio Veneto …

Au cours de cette équipée, certains n’ont pas manqué de vivre une expérience inédite dans les cafés historiques pour savourer l’atmosphère de la ville et en goûter les spécialités …!

Une autre manière de découvrir la ville, qui a été le choix de quelques-uns d’entre nous, c’est le bus touristique à arrêts multiples (City sighteeing). Depuis un point de vue panoramique et confortable, on peut admirer la richesse culturelle et architecturale de la ville sans se fatiguer …!

Pour les passionnés de belles voitures, la ville berceau du constructeur automobile Fiat accueille l’un des plus beaux musées du genre, avec l’exposition de plus de deux cents voitures de collection.

2014 – LYON / YVOIRE / SOIRÉE INAUGURALE

LYON

Mardi 3 juin 2014

Visite du quartier Saint-Jean et des traboules

La première sortie organisée par l’association à rassemblé une trentaine de participants pour une visite guidée privée, sous la conduite de Jean-Luc, un guide moustachu sympathique, qui nous a accompagné à la découverte des vieux quartiers, en particulier des passages mythiques du Vieux Lyon et les traboules. L’ancienne capitale des Gaules a conservé un patrimoine architectural remarquable. A ce titre, les quartiers du Vieux Lyon, de la colline de Fourvière et de la Presqu’île sont inscrits au patrimoine mondial de l’humanité.

C’est une expérience fascinante qui permet de découvrir l’histoire riche et la culture vibrante de cette ville. En flânant dans les ruelles pavées, on peut admirer les magnifiques bâtiments renaissance, témoins de l’architecture du XVIe siècle. Quant aux Traboules, ces passages secrets reliant les rues, offrent une perspective unique sur la vie des habitants d’autrefois et sont souvent ornées de fresques et de jardins cachés, ajoutant une touche de mystère à la promenade. L’origine de ces curiosités architecturales reste incertaine. On suppose que les premières ont fait leur apparition au IVe siècle pour offrir aux habitants un raccourci afin d’atteindre plus facilement les berges de la Saône.

Croisière sur la Saône et le Rhône

Notre escapade dans la capitale des Gaules, s’est terminée par une croisière sur le Rhône et la Saône, à bord d’un confortable bateau de croisière, pour profiter du charme de la navigation paisible au fil de la Saône, depuis les quais du Vieux-Lyon, jusqu’au quartier à l’architecture moderne de la Confluence en naviguant sur le Rhône. Une belle occasion de découvrir l’histoire riche de la ville, qui associe l’architecture moderne et les vestiges du passé.

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YVOIRE

Mardi 23 septembre 2014

Pour la deuxième sortie de l’association, une trentaine d’Anciens Poma se sont retrouvés à la pointe du lac Léman, quelques dizaines de kilomètres après la frontière suisse à Yvoire, le plus beau village site classé de Haute-Savoie, la « Perle du Léman ». Les ruelles pavées de la cité médiévale construite au début du XIVe siècle, qui compte plus de 700 ans d’histoire, descendent en pente douce jusqu’au lac. Ce simple village de pêcheurs s’est métamorphosé en l’un des « Plus Beaux Villages de France »

Le village d’Yvoire, outre ses fleurs et vieilles pierres, ne manque pas d’attraits touristiques. De nombreux bars, restaurants, commerces et magasins d’artisanats ou de spécialités régionales et autres galeries d’art nous invitent à la flânerie dans les rues piétonnes du bourg médiéval. En flânant dans ses ruelles étroites, on peut également découvrir le château datant du Moyen Âge, qui offre une vue imprenable sur le lac, renforçant ainsi le caractère enchanté de cet endroit unique.

Domaine de Rovorée – La Châtaignière

Depuis le corsage d’Henriette d’Angeville en 1838 jusqu’aux gants GPS et textiles interactifs, ce sont 200 ans de mode et de sports d’hiver que propose le Conseil général de Haute-Savoie à la Chataignière d’Yvoire. Cette exposition fascinante retrace non seulement l’évolution des vêtements adaptés aux conditions hivernales, mais illustre également comment la technologie a révolutionné la manière dont nous pratiquons les sports de neige. En explorant des pièces emblématiques allant des costumes historiques aux innovations modernes, les visiteurs pourront apprécier l’impact culturel et esthétique de ces créations au fil des décennies. L’événement met en lumière les tendances qui ont façonné l’héritage du textile dans les activités de plein air, rendant hommage à la beauté et à la fonctionnalité des vêtements tout en célébrant l’esprit ludique des sports d’hiver.

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SOIRÉE INAUGURALE

Mardi 25 novembre 2014

Cette soirée inaugurale de l’association des Anciens Poma, un événement tant attendu qui a rassemblé les anciens Poma, ainsi que divers représentant de la direction du Groupe Poma, a été l’occasion de partager des souvenirs, d’échanger des expériences et de consolider les affinités intergénérationnels qui unissent tous les membres. Les participants ont pu se remémorer les grandes étapes de leur parcours au sein de l’entreprise, tout en discutant des défis actuels et des perspectives d’avenir.

Avant le cocktail-dinatoire, offert par la direction de Poma, Nicole Billoud, porte-parole de la Présidente de l’association, ainsi que Jean Souchal et Christian Bouvier, Président et Vice-président du directoire Poma, ont exprimé leur gratitude envers tous les participants et ont souligné l’importance de tels événements pour renforcer les liens entre les Anciens Poma et les futurs membres de cette toute nouvelle association.

Article paru dans le Dauphiné Libéré – Décembre 2014

POMAGAZINE N°7 – décembre 2014

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