
10ème ANNIVERSAIRE DES ANCIENS POMA & AG
Vendredi 26 janvier

Dix ans déjà !
Les Anciens Poma, se sont retrouvés ce vendredi 26 janvier à la salle Emile Bert à Fontaine pour fêter le 10ème anniversaire de la création de l’association.
Diverses personnalités nous ont fait le plaisir de venir nous rejoindre en toute simplicité, afin de partager ce moment de convivialité :
- Madame Evelyne DE CARO, adjointe à l’économie, représentant Monsieur le Maire de Fontaine malheureusement indisponible ce jour, a bien voulu nous honorer de sa présence.
- Bernard POMAGALSKI, qui nous a fait la très grande joie d’être parmi nous et visiblement heureux de retrouver ses anciens partenaires de chantier, ainsi que ses anciennes et anciens collègues de travail.
- Fabien FELLI, président du directoire de Poma, ainsi que Philippe CLEMENT, vice-président du directoire, indisponibles en raison d’un calendrier très chargé, c’est Jean SOUCHAL, président du conseil de surveillance, qui nous a fait le plaisir d’être à nos côtés.
- Jean GAUTHIER, ancien président du directoire de Poma, que nous avons été très heureux d’accueillir, était également présent. Malheureusement Christian BOUVIER, ancien membre du directoire, n’a pu nous rejoindre en raison des perturbations routières.
- Madame Ghislaine CHIABERTO, élue du conseil d’administration et membre de la commission du budget d’initiative locale du Crédit Mutuel de Fontaine, a bien voulu nous faire l’amitié d’être avec nous.
- Monsieur Luc FORESTIER, élu en charge des transports et mobilités douces de la ville de Fontaine, a eu l’obligeance de venir nous présenter le projet de liaison par câble, entre Fontaine La Poya et Saint-Martin-le-Vinoux.
Après l’allocution de bienvenue de notre présidente, toutes les personnes présentes ont été invitées à rejoindre le buffet, où divers amuse-bouches, petits-fours et autres mets légers et raffinés étaient proposés par notre traiteur habituel, la maison Gaillard de Fontaine.
De l’avis unanime, la prestation du traiteur semble avoir été appréciée.

A 14 heures, la pâtisserie LENOIR de Grenoble, a pu livrer la pièce montée à l’heure convenue, malgré des difficultés de circulation. A en juger par la photo, elle paraît avoir bien supporté le voyage. D’ailleurs, en l’espace de quelques minutes le plateau supportant la pièce montée s’est retrouvé vide …!

Dans le même temps, un diaporama musical sur le thème de la rétrospective des dix ans de notre association, était projeté sur un écran. Mais, en raison du joyeux brouhaha dans la salle, la projection a été quelque peu perturbée.
Avant de passer à l’assemblée générale, les membres du bureau se sont prêtés à la traditionnelle séance photo, afin de pérenniser la remise du chèque du Crédit Mutuel à l’association. Ce fût également l’occasion pour Bernard POMAGALSKI de déclarer à tous les convives, son immense bonheur d’être avec ses amis, afin de fêter les 10 ans des Anciens Poma.
Il va de soi, que nous partageons cette émotion et nous tenons à remercier chaleureusement Bernard d’être venu nous honorer de son amicale et bienveillante présence, en dépit de la complexité que ce déplacement a représenté pour lui.

En outre, dimanche 28 janvier, le Dauphiné Libéré a publié dans son édition régionale l’article suivant :

C’est un peu avant 15 heures que la réception organisée pour fêter le 10ème anniversaire de la création de notre association s’est terminée à la satisfaction générale. Ce fut une formidable occasion de renouer le contact avec nos anciens collègues de travail, sans aucune barrière hiérarchique, simplement le plaisir d’être ensemble, afin de se remémorer les bons ou moins bons moments de notre vie professionnelle passée.

Avec 88 inscrits et 60 présents (dont 1 pouvoirs) l’Assemblée Générale a pu se dérouler normalement.
La Présidente Christiane MOUTARD a déclaré l’Assemblée Générale ouverte, souhaité la bienvenue aux personnes présentes et remercié les bénévoles qui ont participé à la préparation de cette journée.
Avant de passer au rapport moral et d’activité, elle a rappelé la composition du bureau :
- Anny AMBLARD Trésorière
- Cathy BENETE Trésorière-adjointe
- Jacqueline DURBIANO Secrétaire/organisatrice des voyages
- Gérard BILLOUD Vice-président et administrateur du site internet
- Christiane MOUTARD Présidente
C’est à ce titre qu’elle a souhaité redéfinir les objectifs associatifs qui nous animent.
Notre association étant régie par la « Loi de 1901 », elle fonctionne grâce à la contribution annuelle de chaque membre et à l’implication bénévole des adhérents.
L’organisation des activités, nécessite l’engagement de chaque membre du bureau, en particulier notre secrétaire, Jacqueline, qui a en charge leurs planifications, ainsi que les démarches auprès des prestataires.
L’année 2023 a été marquée par la programmation de 5 évènements importants :
- Le 10 mars : Création du nouveau site internet de l’association, après la décision en juin 2022, qui avait conduit les services informatiques de la ville de Fontaine, hébergeur des sites de plusieurs associations de la commune, dont notre précédent site, de les fermer définitivement, en raison d’une cyberattaque.
- Les 27 et 28 avril, une centaine d’Anciens Poma et invités, répartis par moitié sur les 2 jours ont participé à une escapade en Suisse à Montreux et Gruyères.
- Les 16 et 17 juin, deux jours à Aubagne et Marseille, comprenant une mini croisière dans les calanques et la visite de la réplique de la grotte Cosquer.
- Le 6 octobre, visite de la Cité des Papes à Avignon.
- Le 9 novembre, visite surprise à Lyon des Halles Paul Bocuse, le matin et déjeuner à la célèbre Brasserie Georges.
Voilà l’essentiel des informations que la Présidente a communiqué, avant de demander à la trésorière de présenter le rapport financier, qui a été approuvé à l’unanimité, ainsi que la réélection du bureau, pour laisser ensuite la parole à la secrétaire afin de présenter les projets de sortie 2024 :
- Les Baux-de-Provence, le 14 mars
- Le Périgord Noir (Sarlat – Souillac – Château des Milandes – La Bastide de Domme), les 13, 14 et 15 juin
- Le ZooParc de Beauval, les 15 et 16 septembre
- Clermont-Ferrand (Musée Michelin – Volcan Lemptégy – Parc à thème Vulcania), les 10 et 11 octobre
Mais avant de clore la séance la Présidente a souhaité que nous ayons tous une pensée pour les Anciens Poma, adhérents ou non, qui nous ont quittés.


LES BAUX DE PROVENCE
Jeudi 14 mars

Par Florence Marrillet (textes et photos)
Le 14 mars, quarante sept adhérents de l’association se sont donnés rendez-vous à 5h45 pour une escapade provençale.
Après un bref arrêt à Montélimar, nous traversons Saint Rémy de Provence, malheureusement la route d’accès aux Baux est fermée et aucune déviation n’est indiquée pour les cars et camions. Thierry, notre chauffeur, fait demi tour en espérant trouver rapidement un autre chemin. Mais nous tournons en rond ! Enfin, une route pour les Baux, mais nous ne sommes pas encore arrivés : un camion et des voitures arrivent en face et obligent le chauffeur à faire une longue marche arrière en longeant sur la droite un fossé. Ouf, nous pouvons continuer notre périple par une très jolie route sinueuse, pour arriver enfin à notre première escale.
Les carrières de Lumières :
Un peu d’histoire sur ce site : les Carrières des Bringasses et Grands Fonts sont creusées pour en extraire le calcaire blanc utilisé pour la construction du Château et des Baux. Elles fermeront en 1935.

Jean Cocteau, émerveillé par la beauté des lieux, décide d’y tourner des séquences de son film « Le testament d’Orphée » en 1959.
En 1977, la Cathédrale d’Images où des images géantes sont projetées sur les parois voit le jour. Depuis 2012, Culturespaces gère le site.
(Cliquez sur le lien, puis sur le carré « plein écran » en bas à droite de l’image)
https://youtu.be/wTlmfuLUC5s
Nous entrons dans les carrières. Devant nous un espace monumental, une centaine de vidéoprojecteurs retranscrivent des images sur plus de 7000 m2. La salle Dante est l’espace principal, une grande galerie s’enfonce sur 60 mètres sous la montagne. Une immersion unique dans l’Art et la musique.

Nous allons vivre une expérience hors du commun en nous immergeant dans les œuvres des maîtres hollandais, de Johannes Vermeer à Vincent Van Gogh. Sur les murs, sur les piliers et du sol au plafond (de quoi vous donner le tournis !) nous sommes entourés, envoutés par les peintures des maîtres hollandais, mises en scène et en musique.
Vermeer nous invite à accoster dans les cités, au cœur des intérieurs intimes, sereins, bourgeois, les personnages sont occupés à leurs activités de tous les jours. Tel la célèbre « Laitière ». Puis les œuvres de Rembrandt, Avercamp, Cornelis, Vroom se succèdent.

Nous terminons par Vincent van Gogh. Il nous emmène sous le soleil et la nuit du Sud. Son pinceau sculpte la matière et sublime à son tour les paysages, les autoportraits et les natures mortes.
Nous assistons à un bouquet final haut en couleur.
Un programme court, nous permet également de découvrir Piet Mondrian, l’architecte des couleurs, pionnier de l’abstraction. Ses œuvres sont faites de quadrillage aux couleurs primaires, du rouge, du jaune, du bleu, du blanc. Un jeu d’horizontales et de verticales, tout virevolte autour de nous.

Il est l’heure de retrouver la lumière provençale. Le retard pris le matin ne nous permet pas de faire un détour par le Moulin de Daudet. Nous nous dirigeons directement vers le village des Baux.
A table :
Nous nous installons au restaurant de la Reine Jeanne, dont la terrasse nous offre une vue panoramique imprenable sur la vallée des Baux.

Au menu : flan de légumes printaniers sur son lit de salade, rôti de veau et gratin dauphinois et pour finir un dôme citronné. Un repas authentique et raffiné.
Le Château des Baux :

En attendant la visite guidée, nous avons le temps de flâner dans les ruelles pavées des Baux, la chapelle des Pénitents Blancs, l’Eglise Saint Vincent, la remarquable fenêtre Renaissance (avec la devise de Genève « Post Tenebras Lux 1571 » / Après les Ténèbres la Lumière) et aussi les nombreuses boutiques de souvenirs (provençaux ou pas…).

Nous passons devant la chapelle romane Saint Blaise. Autour de la chapelle, de nombreux coquillages fossilisés nous rappellent qu’il y des millions d’années, la vallée des Baux n’était qu’une vaste étendue d’eau.

Nous arrivons sur une vaste esplanade (le plateau de Costapera), un sentier nous emmène jusqu’à l’ancien moulin.
Puis nous rejoignons le monument Charloun Rieu « dou Paradou », une plaque nous précise qu’il fût l’un des plus authentiques poètes populaires de la Provence. Il participa à la renaissance de la langue et de la culture provençale.
Vignobles et oliveraies s’étendent sur les flancs des Alpilles. Au loin, Fos sur Mer, Marseille, la Camargue… Le panorama s’étend à perte de vue.
A 15 heures, Patrick, notre guide (passionnant et passionné) nous attend pour une visite du Château des Baux. Il nous retrace tout l’historique des Baux et de son Château, dans les moindres détails… et c’est peu dire…
Alors un peu d’histoire et de géographie :
Le village se situe sur un éperon rocheux, il est dominé par une vaste forteresse. De là-haut, la population pouvait observer et se protéger.

Le nom « Baux » est issu du provençal « bau » qui signifie lieu escarpé.
Des vestiges archéologiques montrent une présence humaine dès le néolithique.
Au Xème siècle, les premiers textes font état d’un « Balcium Castrum » et d’un seigneur, Pons le Jeune.
L’histoire médiévale du rocher naît d’une légende. Patrick nous précise que le Roi mage Balthazar aurait poursuivi son périple en suivant l’étoile de Bethleem jusqu’aux Baux. Ses descendants revendiquent cette illustre filiation en utilisant l’étoile à seize rais sur leur blason ainsi que la devise « à l’asard Bautezar » (au hasard Balthazar).

C’est Hugues, petit-fils de Pons le Jeune, qui prend pour la première fois le patronyme des Baux.
Au Moyen Age, la famille des Baux serait à l’origine de la première ville fortifiée et de la construction de l’imposant château. La mort sans descendance de la dernière princesse des Baux sonne la fin d’une époque.
A la Renaissance, la seigneurie des Baux est donnée par Louis XIII à Hercule de Grimaldi, Prince de Monaco pour le remercier de sa politique favorable à la couronne de France. Même si la Révolution française dépossède la famille Grimaldi des lieux, un lien de cœur perdure encore de nos jours entre les deux rochers, puisque le titre de Marquis des Baux continue d’être porté traditionnellement par le Prince héréditaire. Au XIXème siècle, le village périclite, les conditions de vie sont difficiles, notamment par manque d’eau. En 1821, le géologue français Pierre Berthier découvre une roche riche en alumine qu’il nomme bauxite (principal minerai permettant la production d’aluminium).
Parallèlement, l’activité des carrières de calcaire se développe.
Patrick nous propose de partir à la découverte du sîte.
Nous traversons les jardins (aux senteurs de thym, romarin, sauge…) et nous nous arrêtons devant le trébuchet (machine de guerre qui servait à envoyer à plus de 200 mètres des boulets de pierre de 140 kg pour percer les lourdes murailles ennemies). La forteresse des Baux de part sa position était imprenable.

Un peu plus loin, nous découvrons la basse-cour, non pas celles pour les poules et autres gallinacés ! mais celle où vivaient les habitants du château. Dans la 1ère basse-cour les habitations seigneuriales, la 2ème étant réservée aux artisans et paysans.
Nous passons devant des maisons troglodytiques qui forment tout un quartier, devant une des citernes (l’alimentation en eau a toujours posé problème sur l’éperon des Baux, le rocher ne possédant ni source, ni puits, la récupération des eaux de pluie était nécessaire et la citerne a alimenté le château en eau pendant plusieurs siècles), devant le silos à grain.
Sur la place le pilori (poings et tête des condamnés étaient enserrés, sous le regard des passants, il était réservé pour les crimes de gravité moyenne, comme le vol, les rixes…). Un peu plus loin, le pigeonnier médiéval. Les seigneurs étaient les seuls à bénéficier du privilège de construire et d’exploiter d’immenses pigeonniers, ils étaient exposés au sud, à l’abri du mistral.
Nous n’aurons pas l’occasion d’y monter, mais nous pouvons contempler les ruines du donjon et de la Tour Sarrasine.
Nous n’avons pas vu l’après-midi passer, il est déjà temps de rentrer. Après la traditionnelle photo de groupe, nous remontons dans le car, direction la maison.


MOUNTAIN PLANET
Mercredi 17 avril


Le restaurant des Bruleurs de Loups
Organisé à l’initiative des Anciens Poma, le traditionnel déjeuner des retrouvailles, à l’occasion du Salon de l’Aménagement en Montagne, a réuni 26 convives, adhérents, conjoints, ainsi que nos amis de La Clusaz.

Ce jour-là, la moyenne d’âge tourne autour des 75 ans et nul besoin d’une calculette pour arriver à ce résultat. Alors, tout ce beau monde, âgé de 25 ans en 1970, se retrouve autour d’un bon repas, qui s’est déroulé dans une ambiance conviviale. C’est sans aucun doute, parce que ces huit décennies au compteur, permettent de prendre la vie avec philosophie!
Bref, tous ont apprécié l’apéritif maison, un punch antillais délicieux, offert par l’association, ainsi que le repas bien dosé, avec des produits d’excellente qualité. Bravo et merci de mettre à l’honneur une cuisine plutôt française. Il convient également de souligner l’accueil chaleureux et sympathique, sans oublier le service au top!


Salon de l’Aménagement en Montagne
En raison d’un parking visiteur visiblement sous-dimensionné pour accueillir l‘affluence du salon, certains d’entre nous ont galéré pour trouver une place, alors qu’un immense espace en friche, situé entre les deux parkings, aurait pu être réaménagé à l’occasion de cet évènement!

Finalement, la plupart d’entre nous se sont rendus au salon, principalement sur le stand POMA, où nous sommes attirés inévitablement vers les innovations du groupe, notamment la cabine 3S de 32 places, qui équipera le futur téléphérique Jandri 3S aux Deux Alpes, ainsi que la cabine EVO 2 XLINE 10 places qui sera installée sur la télécabine, reliant la Roche de Mio au point culminant de La Plagne à 3 080 m.
Au vu de cette nouvelle gamme de produits, il semble que POMA se soit résolument orienté vers l’amélioration de la sécurité et du confort des utilisateurs, tout en réduisant l’impact environnemental de ses installations.

Après avoir parcouru le stand à la recherche de nos collègues encore en activité, nous sommes tombés également sur le président du directoire POMA, Fabien FELLI, qui nous a gentiment invité à nous rendre au bar de la société, situé à l’étage, où cette belle journée s’est terminée en compagnie de Philippe CLEMENT, le sympathique vice-président, lui aussi, futur retaité POMA dans quelques années!
Le Dauphiné Libéré à publié un article concernant l’interview de Fabien Felli, Président du directoire Poma, qui a été réalisée au salon Mountain Planet.


CHAMBÉRY
Vendredi 13 septembre

Rendez-vous était pris ce jour avec une trentaine d’Anciens Poma et amis, afin de découvrir ou redécouvrir l’ancienne capitale du Duché de Savoie, un héritage de la province italienne du Piémont, une ville chargée d’histoire, offrant un patrimoine riche, intimement lié à son passé.
Pour un meilleur confort, la visite de la Rotonde SNCF, ainsi que celle de la ville en Petit Train, a été organisée en deux groupes. Tandis que le premier groupe prenait part à la visite de la Rotonde, le second groupe rejoignait le centre ville avec le bus, afin d’embarquer à bord du Petit Train.
ROTONDE FERROVIAIRE :

La visite guidée de la Rotonde Ferroviaire s’est effectuée sous la conduite de Chantal, notre guide, une personne très sympathique, au profil atypique, maîtrisant visiblement l’historique de cette belle réalisation, l’un des sites les plus connus de la ville savoyarde.

La situation ferroviaire exceptionnelle de Chambéry a contribué à la décision d’entreprendre la construction de la rotonde entre 1906 et 1910, dans le but de faciliter les manœuvres et l’entretien des locomotives. Cette rotonde est couverte d’une charpente métallique articulée, de type « Eiffel », qui pouvait accueillir, à l’époque, plus de 70 locomotives en raison de sa dimension dépassant 100 mètres de diamètre. C’est l’une des dernières grandes réalisations de ce genre en France.

Pendant la seconde guerre mondiale, les infrastructures de la SNCF étaient la cible de l’U.S. Air Force, dont l’objectif consistait à paralyser le trafic ferroviaire entre la France et l’Italie, afin de perturber la logistique des troupes de la Wehrmacht.
Vendredi 26 mai 1944, deux escadrilles américaines constituées de 72 bombardiers ont lâché plus de 700 bombes sur la ville de Chambéry, endommageant la gare, son triage et 45 locomotives, alors que la rotonde, bien que vivement soufflée, échappa miraculeusement au bombardement.

Une quarantaine d’années plus tard, quand la destruction de la rotonde fut envisagée en raison de sa vétusté, la détermination des associations et des employés de la SNCF, permettra de convaincre les décideurs, de conserver ce précieux témoignage industriel du début du 20ème siècle. En 1984, la rotonde a été classée au titre des Monuments historiques, ainsi qu’au Patrimoine du XXe siècle.
Entretenue et restaurée progressivement, elle est encore utilisée pour l’entretien d’une cinquantaine de locomotives. En outre, un espace réservé expose quelques locomotives électriques historiques, dont la fameuse « 2CC2 3402 », qui fut en 1929 la machine la plus performante au monde.

Au terme de cette visite, les participants du premier groupe ont pris place dans le Petit Train, qui avait déposé préalablement le second groupe, afin qu’il prenne part à la visite de la Rotonde.
PETIT TRAIN TOURISTIQUE :
Le premier groupe s’est donc installé dans le Petit Train pour rejoindre le centre ville, afin de commencer le parcours dans le quartier historique, par une température inhabituellement basse pour la saison.
Malgré ce désagrément, après être parti de la place Saint-Léger, le Petit Train s’est engagé dans la rue Juiverie, bordée de part et d’autre d’hôtels particuliers aux architectures variées, pour rejoindre la place du Château où se situe l’hôtel de Montfalcon.
Depuis 1349, date du premier incendie qui a secoué la ville et ceux des années 80 … A Chambéry on redoute le feu !
Après avoir parcouru la rue Basse du Château, et traversé la place Saint-Léger, le Petit Train a emprunté la rue de Lans, très étroite, pour arriver devant l’hôtel de ville, une des premières réalisations d’architecture française de Charles-Bernard Pellegrini en 1863, après l’annexion de la Savoie à la France.

Ensuite, le Petit train s’est engagé sur le boulevard de la Colonne, pour contourner la célèbre Fontaine des Eléphants, puis il a longé la rue de Boigne et ses commerces, afin de repasser devant le château, avant de parvenir dans le Chambéry plus moderne et le Faubourg Montmélian. Le circuit s’est terminé par la rue d’Italie et le théâtre Charles Dullin, reconstruit à la suite d’un incendie en 1866, ainsi que la rue Croix-d’Or, symboles de la vieille ville et duquartier des auberges, en vue de retrouver le point de départ, la place Saint-Léger.
Aujourd’hui la place Saint-Léger, est une artère piétonne historique, qui s’étire tout en longueur, elle est bordée de vieux hôtels particuliers et de boutiques. Mais, pendant des siècles, elle a été constituée de deux rues, situées de part et d’autre de la rivière Albanne, qui coulait à ciel ouvert.
Enfin, tous les participants du groupe se sont dirigés vers le restaurant qui se trouve à environ 200 mètres de là.
RESTAURANT LE SAVOYARD :

L’arrivée du deuxième groupe au restaurant, s’est fait attendre un long moment qui a semblé interminable. C’est un appel téléphonique qui les a informé que le car était dans l’impossibilité de démarrer ! Après une nouvelle attente, le groupe est enfin arrivé accompagné par Chantal, la guide de la Rotonde, que nous remercions pour sa bienveillance. Un peu plus tard, le chauffeur nous a fait savoir que le car était finalement dépanné et qu’il nous attendrait près de la préfecture.
Le repas a été rapidement servi par un personnel avenant et efficace. Par contre, on ne peut pas en dire autant pour le repas ! Selon l’avis posté sur le site de Gault & Millau : « Fidèle à sa région, cette cuisine hôtelière réjouit le voyageur comme l’autochtone amateur de tradition. Cadre sage, service appliqué pour une cuisine qui ne l’est pas moins, à travers, justement, un bien honnête menu Tradition : biscuit de Savoie au lard, œuf 64° et crème d’abondance, poitrine de volaille confite crème infusée à la sauge gnocchis de panais, le fondant châtaigne poire pochée fève tonka ».
https://fr.gaultmillau.com/restaurants/restaurant-le-savoyard
Nous ne retiendrons que le « cadre sage et le service appliqué », d’ailleurs très bien assuré par des serveurs sympathiques. A l’inverse, le repas du genre étouffe-chrétien, ne mérite pas l’avis élogieux de Gault &Millau …! Il convient de préciser, que notre Trésorière Anny a fait part de son insatisfaction au responsable du restaurant.
Avec la pluie, qui s’est également invitée une bonne partie de l’après-midi, la superstition du vendredi 13, s’est avérée conforme à sa légende pour les Anciens Poma ce jour-là …!
VISITE DU CENTRE HISTORIQUE :
Rendez-vous était pris à l’Hôtel de Cordon avec Monique, notre guide, qui nous a accompagnée pour découvrir le patrimoine historique de la Cité des Ducs de Savoie.
A deux pas de l’Hôtel de Cordon, la guide nous dirige jusqu’à la rue de Boigne, dont la percée a été réalisée en 1822 grâce à un don du Général-Comte de Boigne, qui a permis à cette majestueuse rue à portiques de faciliter la traversée de la ville. A l’une de ses extrémités se trouve la pittoresque Fontaine des Eléphants qui se dresse sur la place du même nom. Cette fontaine fut érigé en 1838 en l’honneur du Comte de Boigne. Quatre éléphants constituent la fontaine et chacun d’eux déverse de l’eau dans un bassin octogonal. Réunis par la croupe, les éléphants portent une tour ornée d’un bas-relief, surmonté de quatre panoplies d’armes persanes et indoues, rappelant les exploits du général aux Indes.

A l’extrémité de la rue Saint-Réal où se situe l’Hôtel de Cordon, à environ une centaine de mètres plus loin, la cathédrale Saint-François-de-Sales, classée au titre des monuments historiques depuis 1906, nous ouvre ses portes. Érigé par les franciscains au XVe siècle, cet édifice de style gothique flamboyant a été élevé au rang de cathédrale en 1779.
La façade n’a pas la grandeur habituelle des cathédrales. Ceci s’explique par le sous-sol marécageux qui a nécessité l’installation de plus de 30000 pilotis de mélèze. De telles fondations n’ont pas permis la construction d’une structure plus imposante.
Par contre, à l’intérieur, on est frappé par le grand nombre de peintures en trompe-l’œil qui recouvrent les murs et les voûtes, ainsi que son orgue datant de 1847, classé monument historique. Il a été réalisé par le facteur d’orgue français, Augustin Zeiger.

Ensuite, nous pénétrons au cœur du centre historique, en parcourant les ruelles, allées, cours privées, hôtels particuliers, labyrinthes de traboules, cachant de nombreux trésors architecturaux, à l’abri des façades colorées. Les allées datent du Moyen-Âge : ces longs couloirs parallèles permettaient de circuler à travers les pâtés de maisons. Les ruelles sont parfois recouvertes à partir du premier étage, afin d’offrir quelques mètres carrés supplémentaires aux habitations.
La rue Basse du Château est la plus vieille de Chambéry : elle fut construite au XIIe siècle. L’impressionnante passerelle que l’on aperçoit est la dernière couverte en bois, les autres ayant été détruites à cause des incendies. Il reste aussi plusieurs « banches », ce sont des étals de pierre sur le devant des boutiques.
Cette promenade fut malheureusement quelque peu perturbée par de nombreuses averses, tout au long de l’après-midi.

CHÂTEAU DES DUCS DE SAVOIE ET SAINTE-CHAPELLE :
La visite du centre historique s’est terminée sur la place du Château, au pied de la Sainte-Chapelle, où le Maître Carillonneur Jean-Pierre Vittot à fait résonner, spécialement à notre attention, les 70 cloches du Grand Carillon de Chambéry, un des plus important d’Europe.

La dernière visite sera consacrée à la Sainte-Chapelle du Château des Ducs de Savoie, qui héberge également la Préfecture de Savoie. L’intérieur de la Sainte-Chapelle renferme de magnifiques vitraux du XVIe siècle, ainsi que des peintures en trompe-l’œil, qui donne vraiment l’impression que le décor du plafond a été réalisé par un Maître-artisan tailleur de pierre. En outre, la chapelle abrita le Saint-Suaire de 1505 à 1563, pour être transféré ensuite à Turin.

Avant de rejoindre le car, la visite se termine dans la cour d’honneur du château, au terme d’un parcours très intéressant, sous la conduite de notre guide Monique, une personne agréable et dynamique, sachant mettre en lumière les richesses culturelles et architecturales du patrimoine historique de sa ville.

DIAPORAMA PHOTO

LE PETIT TRAIN DE LA MURE
Mardi 22 octobre

La traditionnelle sortie des retraités s‘est renouvelée cette année, avec l’organisation par le Comité d’entreprise Poma, d’une excursion à La Mure à bord du petit train mythique, qui nous a permis d’admirer au fil de l’un des plus spectaculaires parcours ferroviaires de la région, des paysages à couper le souffle … Mais également le plaisir de se retrouver entre Anciens Poma.

A la fin de son parcours d’environ une cinquantaine de minutes, dont la traversé de cinq tunnels et trois viaducs, le petit train est arrivé au terminus de Monteynard, à proximité du restaurant Le Panoramique, notre première étape de la journée.

Après un très bon repas, copieusement arrosé de Genepi offert par la maison, tous les participants se sont dirigés à pied en direction du Belvédère le Grand Balcon, pour admirer les eaux bleues turquoises du lac de Monteynard, ainsi que le magnifique panorama du plateau Matheysin.

Au retour, le petit train nous a déposé à La Motte d’Aveillans, au musée de la Mine-Image, où une jeune et charmante guide nous a conduit dans le site minier souterrain à l’intérieur de galeries authentiques aménagées. Ici, on découvre deux siècles d’exploitation minière, avec ses techniques, ses équipements de diverses époques, ainsi que les dures conditions de travail des mineurs.

Vers 16 heures et demie, selon le programme prévu, tous les participants ont repris la route du retour à destination de Fontaine et Voreppe, au terme d’une belle journée chargée de souvenirs.

Les retraités ont apprécié la remarquable organisation de cette sortie, préparée avec soin par les actifs Poma, qu’ils remercient vivement, en espérant avoir le plaisir de se retrouver pour une nouvelle escapade l’année prochaine.
DIAPORAMA PHOTO

DÉJEUNER-CROISIÈRE SUR LA SAÔNE
Jeudi 7 novembre

A seulement quelques pas de la place Bellecour, le Déjeuner-croisière prend son départ de la rive gauche du Rhône, au pied du pont de l’Université, jeudi 7 novembre, un peu après 12 heures, à bord du confortable Hermès, un des fleurons de la flotte des Bateaux Lyonnais. En profitant du panorama extérieur, les baies vitrées feraient presque oublier qu’on est à l’intérieur.

Aussitôt embarqués, tous les passagers ont été confortablement installés dans un cadre agréable, afin de se préparer à déguster des spécialités lyonnaises savoureusement préparées, tout en admirant les magnifiques quais et les bâtiments historiques qui bordent le Rhône, puis la Saône. En outre, ils ont bénéficié d’un excellent accueil, par un personnel très professionnel, le tout dans un cadre agréable. Chaque plat est une véritable œuvre d’art, qui invite à la découverte de la riche gastronomie de la région.

Cependant, en raison de la sonorisation inaudible dans cette partie du restaurant, les passagers étaient dans l’impossibilité d’entendre les commentaires diffusés à bord. Afin de pallier ce manque d’information, l’algorithme de l’intelligence artificielle de WordPress (hébergeur de notre site internet), a suggéré les textes en italique suivants :
Quel délice de pouvoir profiter d’un bon repas gastronomique en flottant au cœur des collines et de l’architecture lyonnaise, ainsi qu’en amont de la Saône, dans la verdure de l’ile Barbe … !

– Du quartier Confluence (rive droite de la Saône)
En longeant les quartiers du vieux Lyon, de Saint-Georges à Saint-Jean, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, on peut observer au passage, le palais de Justice construit au 19ème siècle, la Cathédrale Saint-Jean édifiée entre les 13ème et 15ème siècle, ainsi que le parc des Hauteurs, dont les sentiers mènent au point de vue de Fourvière, puis plus haut sur la colline, la basilique Notre-Dame de Fourvière et enfin la Tour métallique de Fourvière, qui est une copie du troisième étage de la tour Eiffel.

– Vers l’île Barbe (rive gauche de la Saône)
Sur l’autre rive, nous pouvons apercevoir la colline de la Croix Rousse qui a accueilli de nombreux ateliers et dynasties de familles de canuts (ouvrier, ouvrière de l’industrie de la soie). L’histoire de la soie a commencé à la Renaissance, sous François 1er, pour devenir par la suite la capitale mondiale de la soie, jusqu’à l’apparition des premières difficultés vers 1880. Au 20ème siècle, le déclin sera rapide, en dépit de quelques brèves périodes de prospérité.
Le retour à quai s’est opéré un peu avant 15 heures, à la satisfaction de tous les passagers.

Après environ 3 heures de croisière, on réalise que ce bon moment s’est écoulé trop vite et, en même temps, que nous en avons bien profité, tant gustativement que visuellement ...!



































































































































































Merci Mon vice Président
Dans une autre vie
Tu devais être écrivain ..journaliste.. et même cinéaste tes musiques accompagnant des reportages sont excellentes
Félicitations
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Ami de Bernard Pomagalski (Kinou),des annees 70/80 a Meribel, je cherche a le contacter et je n’ai pas encore trouvé quelqu’un pour me donner son conctact telephonique.
Michel Bohuon…residant au Chili mail . nautisxxx@nautisxxx.cl…teleph . +56 999xxxxxx
Merci d,avance.
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