ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Vendredi 12 janvier

Avec 68 inscrits, 52 présents (dont 6 pouvoirs) l’Assemblée Générale peut se dérouler normalement.
La Présidente Christiane MOUTARD déclare donc l’Assemblée Générale ouverte, souhaite la bienvenue aux personnes présentes et remercie la Municipalité de FONTAINE pour avoir mis à notre disposition la salle Romain ROLLAND et en particulier, l’informaticien de l’espace multimédia de la mairie, ainsi que le Crédit Mutuel pour la subvention de 200 € qu’il a accordé à l’association.

Un communiqué du Vice-président :
La présidente vient d’adresser divers remerciements, dont un au service informatique de l’espace Multimédia de la mairie. Je voudrais simplement préciser que ce service est administré par Cyril, un informaticien qui assure également la maintenance de notre site internet depuis un peu plus de 3 ans. Pendant ces années de collaboration, nous avons eu maintes fois l’occasion d’apprécier sa gentillesse et sa discrétion ainsi que sa façon spontanée de répondre à nos sollicitations, toujours avec une grande capacité de réaction, sans que ses prestations nous coûtent un centime.
Voilà …! Je pense que Cyril méritait bien une minute de notre attention…
La Présidente rappelle les sorties ou voyages organisés durant l’année 2017.
- 21 mars 2017, l’usine Athanor à La Tronche
- 03 mai 2017, le musée Histo-Bus à Pont-de-Claix
- 31 mars et 1er avril 2017, Toulouse (Airbus) / Albi (Cathédrale) / Roquefort-sur-Souzon (caves de Roquefort Société).
- 08 septembre, centrale nucléaire de Cruas / Vallon-Pont-d’Arc (Grotte Chauvet)
- 17 novembre, journée surprise à Voiron (visite de la Chartreuse et repas spectacle animé par Kévin Micoud).
La Trésorière présente le bilan financier de l’année écoulée qui est approuvé à l’unanimité.

Après les questions diverses, la séance est levée, pour faire place à l’apéritif offert par l’association, qui sera suivi par un repas préparé par Gaillard Traiteur et servi sur place.

Sans oublier le menu …


AQUAPÔLE / LE FONTANIL
Vendredi 16 mars

Après avoir déjeuner au restaurant La Queue de Cochon au Fontanil, 26 Anciens Poma avaient rendez-vous sur le site d’Aquapole, situé à proximité du restaurant, entre l’autoroute et l’Isère. Ce fut l’occasion de découvrir comment nos eaux usées étaient traitées.

Mise en service en 1989, Aquapole prend en charge l’ensemble de la collecte, le transit et le traitement des eaux usées des communes de la métropole, depuis le point de raccordement des usagers jusqu’au rejet en milieu naturel, après traitement aux stations d’épuration, ainsi que la collecte des eaux pluviales hors fossés et ouvrages concernant les crues des cours d’eau.

Chaque jour, entre 200 000 et 400 000 mètres cubes d’eaux usées entrent dans la station où des systèmes complexes de grilles, de bassins de décantation, de zones de nitrification et de floculation tentent de dépolluer au maximum les eaux usées avant de les rejeter dans l’Isère. Depuis 2016 l’usine a mis en place un système de méthanisation des boues permettant d’éviter leur combustion (-30 %) et de produire 20 gigawatts d’énergie sous forme de méthane injecté dans le réseau de gaz de ville).

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MOUNTAIN PLANET
Jeudi 19 avril

Suivant l’initiative de l’association des Anciens Poma, quelques vétérans de l’amicale de Bernard Pomagalski ont été invités à nous rejoindre au restaurant « La Gueule du Loup », situé à côté de la patinoire de Grenoble et également à proximité du salon Mountain Planet. Pour cette occasion, le restaurateur nous a installé en mezzanine, loin du bruit extérieur.
Christian Bouvier, membre du directoire de Poma, étant dans l’impossibilité d’être présent, a demandé à Jacqueline de lire un petit mot qu’il avait préparé à notre intention. Il a également tenu à offrir le champagne à tous les Anciens.

Nos retrouvailles au restaurant se sont prolongées en début d’après-midi par la visite du Salon Mountain Planet et plus particulièrement le stand Poma. C’est l’opportunité de retrouver ce jour-là, d’anciens collègues encore en activité et parfois même des responsables de stations de ski que nous avons grand plaisir à revoir.

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ESCAPADE EN BOURGOGNE
Du vendredi 21 au dimanche 23 septembre

Le début de la visite fut consacrée à la visite de l’abbaye de Fontenay (Côte d’Or) dont la construction commença en 1139 et où une communauté cistercienne vécut en autarcie selon la règle de l’ordre. Chacun put ainsi découvrir à sa guise la beauté de l’église abbatiale, le dortoir des moines et sa charpente de chêne en carène de bateau renversée, les salles de travail ou de débats, le chauffoir et ses deux immenses cheminées, la boulangerie et l’impressionnante forge avec son martinet pour battre le fer.

Le groupe dégusta ensuite un déjeuner aux recettes locales dans une ferme-auberge au cœur du village médiéval de Flavigny-sur-Ozerain, connu pour la fabrication de ses anis. Bâtie autour d’une abbaye bénédictine fondée au VIIIème siècle, cette cité bourguignonne raconte son histoire médiévale à travers ses remparts, ses portes fortifiées, ses ruelles pavées, ses maisons et hôtels… mais aussi ses dragées à l’anis toujours fabriquées dans l’ancienne abbaye et dont l’odeur nous souhaite la bienvenue à notre arrivée…

Moins de dix kilomètres plus loin, le muséoparc d’Alise-Sainte-Reine nous attendait. C’est-à-dire Alésia avec, dans un vaste musée, la reconstitution des camps gaulois et romain, l’explication détaillée de la bataille, un aperçu de la vie et de l’organisation des villages gaulois aussi bien que des légions de César…Malheureusement, la pluie rendit vaine une escapade vers la statue de Vercingétorix d’où le groupe aurait bénéficié d’une magnifique vue sur la campagne de l’Auxois.

La matinée du second jour était destinée à la découverte libre du cœur historique de la capitale bourguignonne. Si les travaux de rénovation ne permettait d’admirer le musée des Beaux Arts à sa juste valeur, une simple promenade dans les rues ou sur les larges places de la ville offrait le spectacle de magnifiques façades, de belles portes et de toits aux tuiles vernissées qui témoignent de la richesse de cette ville dès le Moyen-Age.

Le groupe prit ensuite la direction de Chassagne-Montrachet pour participer à une dégustation des vins blancs et rouges du château, accompagnée d’un « mâchon bourguignon ». Si la qualité des vins était au rendez-vous, il n’en fut pas de même pour le mâchon proposé dans une salle exiguë pour 50 personnes et dépourvue de chaises ou de tables.

En remontant vers le nord, nous avons ensuite parcouru une partie de la « route des grands crus de Bourgogne ». Les petits et anciens villages aux noms prestigieux se prêtent mal au passage d’un grand autocar et il était donc impossible de les parcourir tous mais nous avons néanmoins traversé Meursault, Volnay, Pommard, Nuits Saint Georges, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny…La déception est venue du château du Clos de Vougeot qui, pendant tout le week-end, avait été privatisé pour une manifestation culturelle et où nous ne pouvions donc pas accéder librement.

Arrivé à Beaune, le groupe profita d’un peu de liberté avant de monter à bord du « Visiotrain » touristique qui, en trois quarts d’heure, permet d’avoir une vue d’ensemble des principaux points d’attrait de la ville et de ses environs immédiats puisque le parcours comprend un passage dans les vignes.
Le dernier jour du périple débuta par la visite des hospices de Beaune, créés sous l’appellation d’Hôtel-Dieu en 1443 par un Bourguignon riche et généreux, Nicolas Rolin. De la cour d’entrée avec le magnifique agencement des bâtiments et des toits aux tuiles vernissées jusqu’au polyptique du Jugement dernier, tout était sujet à l’admiration. La Grande salle dite « salle des pôvres » et son bel alignement de lits aux couvertures rouges, la cuisine, la pharmacie, la chapelle et bien d’autres salles ont nourri la curiosité de cette matinée.

Une petite heure de route et nous arrivions au Creusot où un déjeuner nous attendait dans une annexe du Château de la Verrerie. Dans une magnifique salle où les tables étaient dressées de nappes immaculées et les chaises recouvertes de tissus rouges, le seul alignement des couverts et des verres donnait un air noble au repas. Il n’y avait ensuite que quelques dizaines de mètres pour découvrir le château lui-même.
Le site avait d’abord accueilli une cristallerie créée par Marie-Antoinette mais fermée en 1832 en raison de la concurrence d’autres établissements et notamment Arques. Son rachat par les frères Schneider, qui en firent leur résidence, fut le point de départ d’une formidable industrialisation de la ville, favorisée par la proximité des mines de Montceau. Dans les bâtiments du Musée de l’Homme et de l’Industrie et dans le pavillon de l’industrie, c’est toute l’épopée des Schneider et des entreprises qu’ils animèrent qui est ainsi retracée. Une gigantesque maquette, datant du XIXème siècle, détaille, telle une usine miniature, le fonctionnement des ateliers du Creusot.

La dernière visite était plus imprévue : l’un des deux fourneaux de l’ancienne cristallerie fut transformé, par les Schneider, en un petit théâtre destiné à accueillir leurs gros clients. Dans cette petite salle aux étonnants trompe-l’œil et aux belles décorations, la ville du Creusot organise encore des spectacles ou des concerts.

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JOURNÉE SURPRISE
Jeudi 15 novembre

Visite de la Cité du Chocolat Valrhona à Tain-L’Hermitage avec participation à un atelier dégustation.

Si le chocolat est un produit aimé de tous, il renferme bien des mystères. C’est pour dévoiler ce qui se cache derrière un carré de chocolat que Valrhona a créé un espace de découverte interactif et multi sensoriel, point d’orgue de la Cité du Chocolat.

Le savoir-faire Valrhona est mis à la portée de tous, de façon ludique, pédagogique et gourmand, ce qui permet d’explorer, admirer, écouter, toucher, sentir et surtout déguster du chocolat sous toutes ses formes. Un deuxième étage, comprenant un restaurant tout chocolat et un laboratoire de pâtisserie pour mettre la main à la pâte, présente un espace dédié aux artisans du « monde du chocolat » et un espace dédié à l’histoire de Valrhona.


Depuis 1986, la petite exploitation familiale drômoise fait redécouvrir sa passion pour l’oie, les délices du foie gras et sa cuisine traditionnelle d’antan…

Environ mille deux cent oies par an sont élevées dès leur plus jeune âge. Après avoir séjourné une quinzaine de jours à l’abri, elles sortent pour profiter des grands parcs et des noyers qui les bordent. Les oies sont alors nourries à partir de céréales concassées et 16 semaines plus tard, elles sont gavées au trèfle et aux céréales.
A la fin de notre repas à la ferme, un DJ nous a proposé de faire quelques pas de danse en attendant la présentation des produits locaux. Après la prestation de Roger Baroz, qui a gentiment accepté de chanter, un ou deux refrains de son répertoire, l’animation s’est terminée par une démonstration de madison (voir la vidéo).
https://youtu.be/irVeRhoFQ3M
Présentation des produits locaux




























































































